29 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Iván Martín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeanuël Belocian était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Martí Soto après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Álvaro Mantilla s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Santander des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Jan García a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Racing Santander sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeanuël Belocian en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Martí Soto après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Racing Santander sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Gijón sera le plus heureux des deux avec ce point.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
7.81, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Iván Martín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans, il tourne à 7.07 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Iván Martín. 2‑0 contre Las Palmas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Racing Santander sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matteo Prati en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
21 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.30 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Santander des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Simon Eriksson a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Notes des joueurs12/10/2026
Andrés Martín n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.76. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Maguette Guèye et Racing Santander s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Aimar Caballero a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
Le bancJorge Salinas se fait reprendre par l'entraîneur
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Juan Carlos Arana l'a provoqué, et le 8.76 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Iván Martín et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑2 contre Ceuta, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Direction05/10/2026
Les salaires engloutissent 146% des recettes de Racing Santander
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Effectif05/10/2026
Matteo Prati s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs05/10/2026
Matteo Prati n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Effectif05/10/2026
Yassir Zabiri est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Racing Santander s'efforcera de ne pas trop en faire.
Iván Martín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans, il tourne à 7.06 de moyenne, et les anciens ont commencé à lui donner le ballon dans les minutes difficiles. Cette dernière phrase est le vrai rapport de scouting.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre Leganés, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif28/09/2026
Jeanuël Belocian s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs28/09/2026
Andrés Martín n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Álvaro Mantilla, et l’entraîneur a laissé faire.
21 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Huesca continue et Racing Santander rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.18 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Iván Martín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 8.45 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Notes des joueurs21/09/2026
Quatre-vingt-dix minutes de André Almeida à son sommet
Noté 8.12. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Racing Santander.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Martí Soto a fait court après la victoire 3‑2, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Doublé, et l'après-midi appartient à Iván Martín — 7.95
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Iván Martín l'a provoqué, et le 7.95 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs24/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Yassir Zabiri à 21 ans — 7.80
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Yassir Zabiri n'en avait pas besoin : 7.80, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L'offre était très loin du compte et Racing Santander n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Iván Martín était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Iván Martín : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Racing Santander.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Yassir Zabiri l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Álvaro Mantilla était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Racing Santander a demandé et Valladolid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Santander des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Racing Santander changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Direction17/08/2026
Le Racing Santander refuse le projet pour le centre d'entraînement
C'est la façon la plus discrète qu'a un club de vous dire quelles sont ses ambitions. L'argent a été demandé, l'argent a été refusé, et ceux qui travaillent là tous les jours savent désormais exactement où ils en sont.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Valladolid avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. Racing Santander n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Iván Martín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andrés Martín et Racing Santander s’accordent pour 4 années de plus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Pablo Parra a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Felipe Duran est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Diego Rey est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Pedro Soto est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
EffectifPablo Ramón s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancPablo Ramón se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifLe dispositif a laissé Aarón Ochoa sur le bord
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sergio Canales et Racing Santander s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Iván Martín et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/08/2026
Álvaro Mantilla s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Racing Santander, une semaine de plus sans la signature de Sergio Canales.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Julen Agirrezabala continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.