Doublé, et l'après-midi appartient à Iker Bravo — 8.42
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Iker Bravo l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
L’offre de Ponferradina pour Sandro a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Barcelona le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 3‑0 face à Real Sociedad B, et cela aurait pu être pire.
Notes des joueurs11/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Iván Jaime — 8.43
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Iván Jaime l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Las Palmas, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.86 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Rubén López a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $34.2M ont été payés parce que Marcel Ruiz est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Porto on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Maritimo avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Effectif11/01/2027
Un transfert que Marcel Ruiz aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Marcel Ruiz vit cette version au Porto, et cela se voit généralement dès le premier mois.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Mattéo Guendouzi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 92e minute. Eibar rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs04/01/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Loren Morón — 9.02
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Loren Morón l'a provoqué, et le 9.02 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Las Palmas sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Un nom de plus sur la liste : Ponferradina a posé la question que tout le football se pose au sujet de Taisei Miyashiro. La réponse de Las Palmas n’a pas changé — pour l’instant.
Las Palmas a demandé et Eibar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 2‑1 contre Valladolid, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec José Antonio Caro : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
1‑1 contre Mallorca, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nicholas Opoku et Las Palmas s’accordent pour 4 années de plus.
Notes des joueurs14/12/2026
Iván Jaime n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.41. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Viti Rozada, et l’entraîneur a laissé faire.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Las Palmas s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une victoire 3‑1 contre Cádiz, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Las Palmas ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Notes des joueurs30/11/2026
Iván Jaime n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.33. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Pedro Herrero, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
À venir30/11/2026
Las Palmas défie l'équipe que tout le monde poursuit
Almería se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Borja Sainz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Porto a dit à Mattéo Guendouzi que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je regarde tous les matchs de Porto d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Chaves suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc16/11/2026
Jakub Kiwior est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Porto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Suivi des prêts16/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Fabio Lima
8 buts en 11 matchs à Luton Town — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Porto, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Effectif16/11/2026
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Porto
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Santiago Giménez était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Une victoire 4‑1 face à Gimnàstic, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs09/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Enzo Loiodice — 8.42
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Enzo Loiodice l'a provoqué, et le 8.42 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.84 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.24 pour le reste.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Las Palmas a été clair sur la situation de Marvin Park, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ale García l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Loren Morón. 1‑0 contre Gijón, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelque chose a été dit à Loren Morón, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pedro Herrero après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Noté 7.62 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Las Palmas, le meilleur homme du terrain était le leur.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.96 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc26/10/2026
Marvin Park écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Pedro Herrero a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Las Palmas, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Nico Serrano : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Las Palmas qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Notes des joueursAle García gagne le match depuis le banc
Deux buts et un 8.47 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Iván Jaime — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Iván Jaime l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
8.14. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Zaragoza au programme, et un homme du vestiaire de Las Palmas connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Noté 7.92 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 14 actions cumulées et une note de 7.20, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Las Palmas le sait.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.16 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Kirian en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Effectif05/10/2026
10 nouveaux visages, et le Las Palmas apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Taisei Miyashiro, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Las Palmas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Las Palmas le sait.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Las Palmas a été clair sur la situation de Juanma Herzog, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Pedro Herrero, sur une victoire 4‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Jonathan Viera a fait le travail que personne ne compte — 7.43
9 actions cumulées et 7.43. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Mirandés avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 11 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Le bancJuanma Herzog demande à parler à l'entraîneur
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Las Palmas peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.23 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Álex Suárez, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pedro Herrero après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Iván Jaime
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Las Palmas perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La course derrière Nico Serrano s’est conclue par $6.4M changeant de mains et Athletic Bilbao à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Almería garde son homme, et Las Palmas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Notes des joueurs31/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Iker Bravo à 21 ans — 7.70
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Iker Bravo n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L’offre de Marbella pour Jesé a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Las Palmas et Castellón, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
En bref
Les tribunesLes supporters du Las Palmas se sont trouvé un chouchou en Iker Bravo