Octavio Perdomo touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Levante n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Cultural Leonesa qui attend avec un maillot. Personne à Levante ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Levante, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Las Palmas pour Xavi Grande a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Levante a demandé et Huesca a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Víctor Villacañas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Levante les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Levante des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Cibles du mercatoTrop cher : Levante renonce à Darío
Octavio Perdomo touché aux ligaments du genou — 53 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 53 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cultural Leonesa garde son homme, et Levante retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$960.0K était le maximum que le club paierait et Huesca demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Pepelu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Levante ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Levante, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Levante ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Oriol Rey était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et José Luis Morales était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Levante ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Levante, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pablo Campos n’aura rien signé — un contrat à Levante ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rang 9, 57 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Levante peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pepelu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
25 matchs sans encaisser en 160 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.