« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Celta peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 9.99 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Celta et Cultural Leonesa, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif08/11/2027
Williot Swedberg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
8 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 12 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
1‑4 pour Real Madrid, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Ilaix Moriba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/11/2027
Des mots à l'entraînement du Celta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Williot Swedberg en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felipe Parra, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Celta, une semaine de plus sans la signature de Couhaib Driouech.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif18/10/2027
Williot Swedberg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Javi Galán était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc18/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Mario Sosa ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Celta non plus.
Mercato18/10/2027
Les rumeurs autour de Ilaix Moriba ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Celta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Real Sociedad avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Notes des joueursFerran Jutglà les a provoqués tout le match
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Celta n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Marcos Alonso et Celta s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ferran Jutglà. 2‑0 contre Girona, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Ronwen Grobler ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Celta a profité de chacun de ces après-midi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Mario Sosa pouvait se permettre d'être généreux.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Couhaib Driouech y figure.
Ilaix Moriba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Williot Swedberg était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Williot Swedberg l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Williot Swedberg : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Celta.
Notes des joueurs20/09/2027
Ilaix Moriba n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Manu Sánchez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Mario Sosa pouvait se permettre d'être généreux.
Leeds United ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $73.1M pour Ricardo Pepi, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Un nom de plus sur la liste : Sevilla a posé la question que tout le football se pose au sujet de Borja Iglesias. La réponse de Celta n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif30/08/2027
Williot Swedberg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ricardo Pepi était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $73.1M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Javi Galán, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifPas de place pour Ricardo Pepi dans le nouveau système
L'offre est arrivée chez Leeds United cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Celta a offert $40.1M ; Norwich City a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif16/08/2027
Williot Swedberg s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Celta a demandé et Barcelona a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ferran Jutglà n’aura rien signé — un contrat à Celta ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Yoel Lago ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Mercato12/07/2027
Les affaires sont les affaires : Pablo Durán s’en va
Villarreal a payé $6.5M et Celta a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ferran Jutglà veut du football continental ; savoir si le Celta peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Marcos Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Celta a demandé et Zaragoza a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les deux camps attendent un échange dans les prochains jours. Celta fixera un prix, et tout le reste ne sera que calcul.
Effectif12/07/2027
7 nouveaux visages, et le Celta apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
On a demandé à Athletic Bilbao s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Dotor y figure.
En bref
Le bancYoel Lago frappe à la porte de l’entraîneur
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ferran Jutglà. 2‑0 contre Real Sociedad, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une moyenne de 7.35 sur la saison, adossée à 5 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Noté 7.78. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ilaix Moriba s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Mario Sosa sur un 2‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $190.0K au Celta. Aleix Febas est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ferran Jutglà veut du football continental ; savoir si le Celta peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Hugo Burcio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ilaix Moriba s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Celta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mario Sosa après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Un carton de trop, et Carl Starfelt regardera. Celta le perd pour le genre de motif évitable qui allonge la semaine d'un entraîneur.
Le banc26/04/2027
Couhaib Driouech est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Celta ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Celta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 81 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Ilaix Moriba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8.23. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelque chose a été dit à Pablo Durán, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Iago Aspas s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc12/04/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mario Sosa, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andrés Antañón, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Ilaix Moriba ne s'éteignent pas
Notes des joueursPablo Durán aurait pu en mettre trois
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Celta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
19 saisons et 642 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.94 pour le reste.
Ilaix Moriba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Hugo Cuenca a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Celta d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Ceuta suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mario Sosa après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancFerran Jutglà frappe à la porte de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Celta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Carl Starfelt, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ferran Jutglà s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Couhaib Driouech y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Williot Swedberg. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
11 titularisations désormais, une moyenne de 6.81, et la feuille de match de Tenerife n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Celta en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ferran Jutglà veut du football continental ; savoir si le Celta peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Williot Swedberg l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Hugo Burcio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ilaix Moriba a marqué, a été noté 7.75, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Iago Aspas et Celta s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Celta va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ilaix Moriba et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.94 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Celta, le meilleur homme du terrain était le leur.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Aucune trace de nervosité chez Pablo Gavián à 20 ans — 7.61
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Pablo Gavián n'en avait pas besoin : 7.61, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 39 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Ilaix Moriba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iago Aspas, et l’entraîneur a laissé faire.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Hugo Álvarez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Williot Swedberg. 2‑0 contre Alavés, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8.31. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Hugo Álvarez à son sommet
1‑4 contre Barcelona, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Notes des joueurs08/02/2027
Andrés Antañón, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.88
Une note de 7.88 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Celta puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maximiliano Araújo, et l’entraîneur a laissé faire.
Celta a demandé et Almería a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Andrés Antañón l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Mario Sosa après 1‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Paris Saint-Germain garde son homme, et Celta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L'offre est arrivée chez Deportivo La Coruña cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ferran Jutglà veut du football continental ; savoir si le Celta peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Celta le sait.
Ilaix Moriba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Un nom de plus sur la liste : Valladolid a posé la question que tout le football se pose au sujet de Aleix Febas. La réponse de Celta n’a pas changé — pour l’instant.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Celta s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Marcos Alonso et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/12/2026
Ilaix Moriba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aleix Febas, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Celta a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.99 pour le reste.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 8.37 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Iván Villar, et l’entraîneur a laissé faire.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Couhaib Driouech y figure.
Mercato14/12/2026
Les rumeurs autour de Ferran Jutglà ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Celta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Celta ?
Notes des joueursFerran Jutglà aurait pu en mettre trois
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif30/11/2026
Aleix Febas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelque chose a été dit à Roberto López, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Getafe au programme, et un homme du vestiaire de Celta connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Doublé, et l'après-midi appartient à Ferran Jutglà — 8.56
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ferran Jutglà l'a provoqué, et le 8.56 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.38 pour le reste.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Ilaix Moriba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Iago Aspas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Celta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ilaix Moriba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sebastián Cáceres, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato16/11/2026
Les rumeurs autour de Ferran Jutglà ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Celta sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Aleix Febas : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Celta qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Celta. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Une victoire 3‑1 contre Hércules, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jones El-Abdellaoui n'en avait pas besoin : 8.35, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Celta ne l’a entendue autrement.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Celta puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Marcos Alonso était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/11/2026
Ilaix Moriba s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Williot Swedberg l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Ilaix Moriba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/10/2026
Carlos Dotor a progressé à 25 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Effectif12/10/2026
8 nouveaux visages, et le Celta apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Villarreal au programme, et un homme du vestiaire de Celta connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Celta. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Córdoba garde son homme, et Celta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Barcelona, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.95 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Celta, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mario Sosa, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.81 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ilaix Moriba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Almería garde son homme, et Celta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancAleix Febas se fait reprendre par l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Celta, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Villarreal pour Ferran Jutglà a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Deportivo La Coruña garde son homme, et Celta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Direction07/09/2026
Celta clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
13 à l'entrée et 17 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Celta ne l’a entendue autrement.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Celta des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif07/09/2026
8 nouveaux visages, et le Celta apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Óscar Marcos en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Deportivo La Coruña voulait plus que $7.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $7.6M : un club qui veut David Mella au point de demander deux fois.
Une victoire 2‑1 contre Espanyol, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 8.48 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 4 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Mario Sosa, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Roberto López sur le bord
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Athletic Bilbao garde son homme, et Celta retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
$15.6M sur la table chez Leganés. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Las Palmas paie $17.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Celta est allé voir Deportivo La Coruña avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $16.0M : un club qui veut Roberto López au point de demander deux fois.
Óscar Marcos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/08/2026
Des mots à l'entraînement du Celta sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ilaix Moriba en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Celta puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.