Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Andrei Raţiu veut du football continental ; savoir si le Rayo Vallecano peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Ferland Mendy et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Jorge De Frutos a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Betis, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Rayo Vallecano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pathé Ciss en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rayo Vallecano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jorge De Frutos. 2‑1 contre Osasuna, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Effectif23/11/2026
Un club plus modeste conviendrait à Alemão aujourd'hui
Il en a assez du bruit. Savoir si le Rayo Vallecano peut être un endroit plus calme pour lui, ou si le seul remède est un départ là où les émissions d'après-match sont plus douces, se jouera dans les prochains mois.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rayo Vallecano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Notes des joueurs12/10/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Rayo Vallecano — 7.41
1 pour Florian Lejeune, noté 7.41, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rayo Vallecano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
8 buts dans un match, Randy Nteka sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Rayo Vallecano et à Real Madrid.
Avec 7 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Joaquín Stizza vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Chaves, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 3‑5, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
EffectifUn après-midi interminable pour Dani Cárdenas
Álvaro García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Rayo Vallecano ne peut dire quelle semaine.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Randy Nteka, et l’entraîneur a laissé faire.
À venir05/10/2026
Rayo Vallecano défie l'équipe que tout le monde poursuit
Real Madrid se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Rayo Vallecano, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Andrei Raţiu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/09/2026
Un transfert que Deian Verón aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Deian Verón vit cette version au Rayo Vallecano, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Franco Cabral vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Rayo Vallecano d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Alavés suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.