Une blessure au genou de la pire espèce pour Brad Manguelle
71 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kaiserslautern perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
11 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kaiserslautern va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 7 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jonatan Lindekilde sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kaiserslautern les adieux ont discrètement commencé.
Nino Marcelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Cole Brannigan s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Kaiserslautern a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kaiserslautern peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Remo Stars qui attend avec un maillot. Personne à Kaiserslautern ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Un nom de plus sur la liste : Köln a posé la question que tout le football se pose au sujet de Naatan Skyttä. La réponse de Kaiserslautern n’a pas changé — pour l’instant.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Kaiserslautern a fait le plus dur avec Mainz 05, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Mathis Servais a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kaiserslautern des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Theo et Kaiserslautern s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Greuther Fürth continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Romeo Leandersson a préaccepté un transfert au Kaiserslautern, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Kaiserslautern a demandé et RB Leipzig a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’offre de Tekstilac Odžaci pour Mateja Stjepanović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kaiserslautern ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Kaiserslautern entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
José Marsà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Ichem Ferrah a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Theo et Kaiserslautern s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oscar Vilhelmsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kaiserslautern ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
David Raum était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Abiel Osorio.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oskar Pietuszewski sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kaiserslautern les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kaiserslautern peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Mathis Servais à Borussia Mönchengladbach a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Kaiserslautern avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Oskar Pietuszewski s'est entendu avec Borussia Mönchengladbach pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kaiserslautern des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oskar Pietuszewski, et l’entraîneur a laissé faire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bayer Leverkusen garde son homme, et Kaiserslautern retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et VfL Wolfsburg fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et SV Elversberg qui attend avec un maillot. Personne à Kaiserslautern ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Kodai Sano, et cette fois c’est TSG Hoffenheim au bout du fil. Kaiserslautern écoute poliment et ne promet rien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kaiserslautern, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nemanja Milojević sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kaiserslautern les adieux ont discrètement commencé.
Kodai Sano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Kaiserslautern a demandé et Köln a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Kaiserslautern ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kaiserslautern ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Jon Karrikaburu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Theo. 2‑0 contre VfB Stuttgart, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif18/12/2034
Des mots à l'entraînement du Kaiserslautern sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leonardo Vonić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Kaiserslautern a été clair sur la situation de Marcos Leonardo, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
7.94, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Kaiserslautern avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Effectif18/12/2034
5 nouveaux visages, et le Kaiserslautern apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Kodai Sano ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Magdeburg qui attend avec un maillot. Personne à Kaiserslautern ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Direction04/09/2034
Kaiserslautern clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
26 à l'entrée et 29 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Marcos Leonardo veut du football continental ; savoir si le Kaiserslautern peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Kaiserslautern ne l’a entendue autrement.
David Raum et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
EffectifLeonardo Vonić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancOgnjen Ugrešić se fait reprendre par l'entraîneur
Notes des joueursTheo a fait le travail que personne ne compte — 6.83
$12.6M règle la question entre les clubs pour Leo Sauer
Eintracht Braunschweig a accepté l'argent. Ce que Kaiserslautern n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L’offre de Darmstadt 98 pour Kodai Sano a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Preußen Münster qui attend avec un maillot. Personne à Kaiserslautern ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Kaiserslautern le sait.
Kodai Sano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $13.6M : un club qui veut Leo Sauer au point de demander deux fois.
Kaiserslautern a demandé et RB Leipzig a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifLeonardo Vonić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Kaiserslautern a fait le plus dur avec VfL Bochum, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kaiserslautern, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Kodai Sano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Borussia Dortmund garde son homme, et Kaiserslautern retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Kaiserslautern ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont serré la main avec RB Leipzig ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L'offre est arrivée chez Holstein Kiel cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Kaiserslautern entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Jon Karrikaburu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $5.0M : un club qui veut Moritz Göttlicher au point de demander deux fois.
Kaiserslautern a demandé et Karlsruher SC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kaiserslautern peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Kaiserslautern puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Kodai Sano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Kaiserslautern le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Leonardo Vonić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La direction a posé de l'argent sur la table plutôt qu'un mot d'encouragement. Ce qu'il en advient désormais est le problème d'un autre, et son métier.
Le banc08/05/2034
Naatan Skyttä écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Il restait 87 minutes et Fortuna Düsseldorf avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Kaiserslautern ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kaiserslautern ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Kaiserslautern n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ognjen Ugrešić a marqué, a été noté 7.67, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Christantus Uche et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Fortuna Düsseldorf a fait suer Kaiserslautern, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif06/03/2034
Des mots à l'entraînement du Kaiserslautern sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leonardo Vonić en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Dehmaine Tabibou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kaiserslautern les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kaiserslautern s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kaiserslautern peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Kaiserslautern entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kaiserslautern des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Kaiserslautern puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Kaiserslautern ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
En bref
EffectifLinus Queißer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Cibles du mercatoUn prêt de Viktor Baier en préparation
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Armindo Sieb sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kaiserslautern les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kaiserslautern des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Kaiserslautern ne sont plus polies.
Effectif28/11/2033
Linus Queißer s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction28/11/2033
Les salaires absorbent 93% des recettes de Kaiserslautern
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Le banc28/11/2033
Quelqu'un d'autre est meilleur que Martín Zubimendi en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Kaiserslautern ?