Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joe Sbarra sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Burnley les adieux ont discrètement commencé.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Xavi Simons veut du football continental ; savoir si le Burnley peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Broghan Sewell s'est entendu avec Leicester City pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif23/06/2031
Des mots à l'entraînement du Burnley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Quilindschy Hartman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mateo Natale et Burnley s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mateo Natale était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifJosé Cotrina veut une dernière saison à la maison
Un transfert que Denis Fabre aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Denis Fabre vit cette version au Burnley, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Burnley ne l’a entendue autrement.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burnley, et elle ne sera pas retirée.
Xavi Simons et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samual Archer, et l’entraîneur a laissé faire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Burnley a été clair sur la situation de Andréas Hountondji, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Arsenal ne l’a entendue autrement.
Scott McTominay et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 buts et une moyenne de 7.36 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Noté 7.03 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Chelsea au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Suivi des prêts05/05/2031
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Kaoru Mitoma
11 buts en 20 matchs à Leyton Orient — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Le bancJulián Álvarez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
25 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Quilindschy Hartman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Une victoire 1‑0 contre Charlton Athletic, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Xavi Simons à son sommet
29 buts et une moyenne de 7.41 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Burnley ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif28/04/2031
Des mots à l'entraînement du Burnley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Quilindschy Hartman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Lorenzo De Leo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc28/04/2031
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Burnley ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raffaele Sibilio, et l’entraîneur a laissé faire.
16 matchs sans défaite, et puis Manchester United. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Suivi des prêts21/04/2031
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Xavi Simons
24 buts en 38 matchs à Burnley — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Bruno Fernandes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.25 sur la saison, adossée à 17 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Une prestation à 8.23 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Le banc21/04/2031
Bukayo Saka est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Arsenal ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
17 matchs loin de chez lui et 10 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Le banc21/04/2031
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Harry Bennett a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Burnley ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑1 contre Fulham, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Lorenzo De Leo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ronny Moncur l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Fulham a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
16 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
78 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Suivi des prêts14/04/2031
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Xavi Simons
23 buts en 37 matchs à Burnley — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Bukayo Saka et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Arsenal ne l’a entendue autrement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Bart Verbruggen, et l’entraîneur a laissé faire.
28 buts et une moyenne de 7.40 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burnley, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Burnley ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Noté 7.89. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
7 buts dans un match, Lorenzo De Leo sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Burnley et à Ipswich Town.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Quilindschy Hartman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Lorenzo De Leo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Sunderland voudra vite oublier celui-là : 7‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Arsenal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Suivi des prêts24/03/2031
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Xavi Simons
22 buts en 35 matchs à Burnley — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.47 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Julián Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Arsenal et d'Sunderland à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Noté 8.66 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Une moyenne de 7.37 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joe Sbarra sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Burnley les adieux ont discrètement commencé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Burnley n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif24/03/2031
Des mots à l'entraînement du Burnley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Quilindschy Hartman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Xavi Simons a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Plymouth Argyle, et un retour au vestiaire très silencieux.
Notes des joueurs24/03/2031
Xavi Simons n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.27. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Aziz Kayondo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Finlay Barnard, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Quilindschy Hartman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mateo Natale et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Match15/03/2031
Un point pour Burnley dans les tout derniers instants
97e minute, contre Queens Park Rangers, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
20 buts et une moyenne de 7.67 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
200 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
William Saliba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Arsenal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bruno Fernandes et Arsenal s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Bruno Fernandes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Suivi des prêts03/03/2031
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Xavi Simons
19 buts en 31 matchs à Burnley — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Álex Baena. 1‑0 contre Brighton, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs03/03/2031
Quatre-vingt-dix minutes de Álex Baena à son sommet
Noté 8.30. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Arsenal.
Notes des joueurs03/03/2031
Bukayo Saka n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.24. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Burnley en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Burnley peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Lorenzo De Leo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Burnley perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif10/02/2031
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Xavi Simons
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Burnley annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Burnley n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Une moyenne de 7.31 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
En bref
Cibles du mercatoLe mercato se referme sur le transfert de Tom Wingate
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Matěj Jurásek
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Arsenal l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont serré la main avec Manchester City ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arsenal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif03/02/2031
Malcom obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Malcom vient de signer au Arsenal, et pour une fois la réponse comptait.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Direction03/02/2031
Arsenal clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 13 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Suivi des prêts03/02/2031
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Xavi Simons
18 buts en 28 matchs à Burnley — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Portsmouth paie $9.2M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Liverpool garde son homme, et Burnley retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Une victoire 2‑1 contre Millwall, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Portsmouth qui attend avec un maillot. Personne à Burnley ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Le nom de Quilindschy Hartman est apparu dans des conversations dont Burnley ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
À 40 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 7.94, et personne de meilleur sur le terrain.
Le banc20/01/2031
Brian Oddei : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Burnley n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
19 buts et une moyenne de 7.31 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Burnley peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Brian Oddei rentre à Burnley avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burnley, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Burnley n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
15 buts et une moyenne de 7.24 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Burnley a demandé et West Ham United a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Andréas Hountondji. 1‑0 contre Wrexham, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Burnley des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 7.43, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Arsenal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Arsenal va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Bruno Fernandes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif30/12/2030
Des mots à l'entraînement du Arsenal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Valentín Barco en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
9 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 95e minute. Chelsea avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Bukayo Saka y figure.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Kenan Yıldız
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑2 contre Birmingham, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.10 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.06 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Birmingham a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Burnley a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Quilindschy Hartman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yan Mosquera et Burnley s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
33 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 22 matches sans défaite constituent une base que Arsenal n'avait pas à l'automne.
Le banc09/12/2030
Kaoru Mitoma : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Arsenal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.26 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Arsenal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Première défaite en 9 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Manchester United ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Doublé, et l'après-midi appartient à Xavi Simons — 8.44
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Xavi Simons l'a provoqué, et le 8.44 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.83 à 40 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Une moyenne de 7.26 sur la saison, adossée à 15 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Quilindschy Hartman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Finlay Barnard et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 1‑0 contre Luton Town, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Yan Mosquera touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burnley, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Burnley s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif02/12/2030
Des mots à l'entraînement du Burnley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Quilindschy Hartman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
13 buts et une moyenne de 7.23 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Premier, avec 34 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Arsenal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Noté 8.70 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Notes des joueursJulián Álvarez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Xavi Simons
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yan Mosquera
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Burnley perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Queens Park Rangers voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Burnley a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Bukayo Saka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/11/2030
Valentín Barco s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Suivi des prêts18/11/2030
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Xavi Simons
9 buts en 14 matchs à Burnley — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Julián Álvarez n’aura rien signé — un contrat à Arsenal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Suivi des prêts18/11/2030
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Kenan Yıldız
7 buts en 11 matchs à Brentford — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Arsenal. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Burnley perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Raffaele Sibilio l'a provoqué, et le 9.11 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.95 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Burnley ne l’a entendue autrement.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonín Kinský, et l’entraîneur a laissé faire.
60 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Burnley perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Quilindschy Hartman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Finlay Barnard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Burnley : un 2‑0 face à Cardiff City dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs21/10/2030
Xavi Simons n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.07 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yan Mosquera et Burnley s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
Notes des joueursMateo Natale les a provoqués tout le match
William Saliba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Arsenal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Julián Álvarez y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Arsenal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Brighton au programme, et un homme du vestiaire de Arsenal connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Suivi des prêts14/10/2030
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Xavi Simons
6 buts en 10 matchs à Burnley — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Yan Mosquera touché aux ligaments du genou — 74 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 74 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le club a cherché dehors pendant un mois, n'a rien trouvé de mieux, et a donné le poste à celui qui l'occupait déjà. Il connaît la maison ; reste à prouver qu'il connaît le reste.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Burnley peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Quilindschy Hartman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mateo Natale était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yan Mosquera
81 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Burnley perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 40 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.22 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Burnley ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif30/09/2030
Des mots à l'entraînement du Burnley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Quilindschy Hartman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelque chose a été dit à Todd Cantwell, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
88 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Burnley perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs23/09/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Xavi Simons — 8.33
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Xavi Simons l'a provoqué, et le 8.33 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 40 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.91 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction23/09/2030
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Burnley
Jour 38 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Effectif23/09/2030
Des mots à l'entraînement du Burnley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Quilindschy Hartman en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Finlay Barnard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Yan Mosquera touché aux ligaments du genou — 116 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 116 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Cheltenham Town qui attend avec un maillot. Personne à Burnley ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Burnley a fait le plus dur avec Liverpool, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Quilindschy Hartman était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Briar Bateman a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
À 29 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Manchester City garde son homme, et Burnley retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Notes des joueursXavi Simons n'a pas vécu le même après-midi que les autres
123 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Burnley perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Le staff technique s'est entièrement vidé et il n'y avait personne à promouvoir en interne : le club a donc nommé un nom que presque aucun de ses supporters ne reconnaîtra. On s'en remet ; personne n'aime l'expliquer.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Burnley peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et Burnley n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif19/08/2030
Joe Sbarra obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Joe Sbarra vient de signer au Burnley, et pour une fois la réponse comptait.
West Ham United voulait plus que $280.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
En bref
EffectifAntonín Kinský s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Direction7 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Burnley
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Burnley, et elle ne sera pas retirée.
Cibles du mercato05/08/2030
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Michael Mills
Burnley et Derby County se sont mis d'accord sur $1.9M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Víctor Barrionuevo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Burnley les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Le nom de Dilan Markanday est apparu dans des conversations dont Burnley ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif05/08/2030
Une blessure musculaire et 16 jours d'absence pour Raffaele Sibilio
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Burnley annoncera 16 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Effectif05/08/2030
Des mots à l'entraînement du Burnley sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Antonín Kinský en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Burnley peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Zenit pour Antonín Kinský a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Burnley ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Antonín Kinský était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arsenal garde son homme, et Burnley retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Burnley a passé le coup de fil à Arsenal. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Paul Wright et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Xavi Simons ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Arsenal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Arsenal a demandé et Southampton a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Arsenal l'a perdu, à la paperasse près.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Gabriel Martinelli était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $193.3M ne remplace pas cela tout seul.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Arsenal ne l’a entendue autrement.
37 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Arsenal perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Arsenal s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Gabriel Martinelli, et cette fois c’est Cardiff City au bout du fil. Arsenal écoute poliment et ne promet rien.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sheffield United garde son homme, et Arsenal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
William Saliba était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Valentín Barco était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
En bref
Le bancBruno Fernandes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Arsenal
Une blessure au genou de la pire espèce pour Robert Edwards
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Arsenal perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sheffield United garde son homme, et Arsenal retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Scott McTominay l'a eue, à Arsenal, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Arsenal est allé voir Sheffield United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Un nom de plus sur la liste : Aston Villa a posé la question que tout le football se pose au sujet de Xavi Simons. La réponse de Arsenal n’a pas changé — pour l’instant.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arsenal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Arsenal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
21 buts et une moyenne de 7.63 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Bruno Fernandes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Julián Álvarez.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Chelsea a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Le banc13/05/2030
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Xavi Simons
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Arsenal, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
William Saliba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matthew Young, et l’entraîneur a laissé faire.
19 buts et une moyenne de 7.64 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
22 buts en 34 matchs à Northampton Town — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Arsenal, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Léo Leroy sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Arsenal les adieux ont discrètement commencé.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
William Saliba et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un club de son pays a posé la question, et il n'a jamais fait semblant de ne pas vouloir qu'on la lui pose. Arsenal a devant lui une conversation qu'il ne gagnera pas avec de l'argent.
29 buts et une moyenne de 7.54 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Crawley Town qui attend avec un maillot. Personne à Burnley ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Derby County pour Bojan Radulović a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Burnley ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Adam Reach a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Arsenal garde son homme, et Burnley retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Antonín Kinský, et l’entraîneur a laissé faire.
Arsenal a demandé et Manchester City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Arsenal est allé voir Chelsea avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Manchester United cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Arsenal est allé voir Sheffield United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Chesterfield qui attend avec un maillot. Personne à Arsenal ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Gabriel Martinelli l'a provoqué, et le 8.67 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kaoru Mitoma sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Arsenal les adieux ont discrètement commencé.
Enzo Fernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dominik Szoboszlai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction19/11/2029
Les salaires absorbent 104% des recettes de Arsenal
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
16 matchs loin de chez lui et 10 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Mercato19/11/2029
Les rumeurs autour de Bukayo Saka ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Arsenal sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Arsenal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Crystal Palace voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Arsenal a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Arsenal ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Phil Foden et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/10/2029
Des mots à l'entraînement du Arsenal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Szoboszlai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le centre d'entraînement se tait pour quinze jours. 8 hommes sont partis être les joueurs de quelqu'un d'autre, et l'entraîneur reste avec ceux que personne n'a appelés.
Notes des joueurs08/10/2029
Bukayo Saka n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.62. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Xavi Simons : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Arsenal n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Arsenal entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Phil Foden était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Leeds United a fait suer Arsenal, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs01/10/2029
Quatre-vingt-dix minutes de Xavi Simons à son sommet
Noté 8.29. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Arsenal.
Le banc01/10/2029
Quelqu'un d'autre est meilleur que Mason Greenwood en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Trois prêts en trois ans. À un moment, un club doit décider si je suis son joueur ou son actif. » Le passage à Middlesbrough continue ; le message, lui, rentre à la maison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Arsenal l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Roberto Alvarado sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Arsenal les adieux ont discrètement commencé.
Bukayo Saka et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je regarde tous les matchs de Arsenal d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Middlesbrough suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Bukayo Saka n’aura rien signé — un contrat à Arsenal ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Jacob Ramsey
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Arsenal peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Arsenal ne l’a entendue autrement.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Kaoru Mitoma, et cette fois c’est Birmingham au bout du fil. Arsenal écoute poliment et ne promet rien.
Direction03/09/2029
Arsenal clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
24 à l'entrée et 15 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Arsenal des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/09/2029
Pedro Lima obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Pedro Lima vient de signer au Arsenal, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif03/09/2029
Des mots à l'entraînement du Arsenal sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dominik Szoboszlai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.