Une blessure au genou de la pire espèce pour Joël Mall
37 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Philipp Hercher était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Servette, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Servette sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Florian Ayé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Steve Rouiller et Servette s’accordent pour 1 années de plus.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Le banc07/12/2026
Philipp Hercher est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Servette ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc07/12/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Lilian Njoh en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Servette ?
Une blessure au genou de la pire espèce pour Joël Mall
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑2 face à Vitoria Guimaraes. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.90 pour le reste.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Servette sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Houboulang Mendes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Niclas Anspach. 2‑1 contre Luzern, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Luzern a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Bradley Mazikou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Djibril Comert pouvait se permettre d'être généreux.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Servette a dit à Miroslav Stevanović que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
En bref
Le bancSamuel Mráz se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Joël Mall
54 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Houboulang Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
0‑1 pour St. Gallen, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Servette sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miroslav Stevanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Luzern au programme, et un homme du vestiaire de Servette connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Le banc23/11/2026
Lilian Njoh est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Servette ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Joël Mall touché aux ligaments du genou — 61 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 61 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Servette des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Miroslav Stevanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Bradley Mazikou a sa réponse de Servette ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Miro Muheim : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Servette qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bradley Mazikou s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
4 buts en 8 matchs à St. Gallen — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Servette, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Samuel Mráz
MercatoLes rumeurs autour de Florian Ayé ne s'éteignent pas
71 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Servette perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Notes des joueurs09/11/2026
Philipp Hercher n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.20. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Servette des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le banc09/11/2026
Philipp Hercher est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Servette ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Joël Mall
78 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 2‑1 contre Thun, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Match28/10/2026
Lamine Fomba l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
121e minute. Lamine Fomba a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Thun est passé du point à rien en un seul mouvement.
7.75, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.25 pour le reste.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Houboulang Mendes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.79 sur la feuille, et le public du Servette est rentré avec un seul nom en tête.
« Je regarde tous les matchs de Servette d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Aarau suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
86 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Servette perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Philipp Hercher et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Servette le sait.
Rang 8, 13 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Gaël Ondoua un exemple
Une blessure au genou de la pire espèce pour Joël Mall
93 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La série atteint 7 rencontres et les questions posées autour de Servette ne sont plus polies.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Servette sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Houboulang Mendes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Notes des joueurs19/10/2026
Giotto Morandi a fait le travail que personne ne compte — 6.56
9 actions cumulées et 6.56. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Dylan Bronn et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
À venir19/10/2026
Servette défie l'équipe que tout le monde poursuit
Winterthur se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Steve Rouiller, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Joël Mall
100 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 18 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Houboulang Mendes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Philipp Hercher était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Timothé Cognat y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Steve Rouiller : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Servette qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Joël Mall
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Match01/10/2026
Une soirée européenne dont le Servette se souviendra
1‑1 face à Rapid Bucharest, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Miro Muheim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Steve Rouiller et Servette s’accordent pour 1 années de plus.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Timothé Cognat
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Miro Muheim
118 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Servette perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Servette va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Notes des joueurs28/09/2026
Ablie Jallow a fait le travail que personne ne compte — 6.84
9 actions cumulées et 6.84. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
Ablie Jallow était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Djibril Comert a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Joël Mall
125 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Servette perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Servette est bien sorti de cette découverte face à Vitoria Guimaraes.
Position 3, 11 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Servette des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
200 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Effectif21/09/2026
Philipp Hercher s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 6.69 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
133 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Servette perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.69 pour le reste.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Mardochée Miguel rentre à Servette avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Ghia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Servette d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Wil suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Servette on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Joël Mall ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Les tribunes07/09/2026
Les supporters s'insurgent contre la vente de Jérémy Guillemenot pour $4.8M
Il rejoint Basel, le club dispose de $4.8M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Basel paie $4.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 6 à la sortie
Voilà les affaires faites à Servette jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Houboulang Mendes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mjällby garde son homme, et Servette retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Yoan Severin
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
L’offre de Sion pour Joël Mall a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le nom de Jérémy Guillemenot est apparu dans des conversations dont Servette ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Bradley Mazikou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Miroslav Stevanović était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sion garde son homme, et Servette retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancTimothé Cognat se fait reprendre par l'entraîneur
Servette est allé voir Hamburger SV avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rio Ave garde son homme, et Servette retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
10 saisons et 289 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Miroslav Stevanović et Servette s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Yoan Severin et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Servette sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miroslav Stevanović en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Malek Ishuayed est apparu dans des conversations dont Servette ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.