Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sivasspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sivasspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Daniel Avramovski s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Erzurumspor.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Charis Charisis en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sivasspor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sivasspor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L'instruction est venue de la salle du conseil et le banc n'était pas d'accord. Quelqu'un partira, l'indemnité sera qualifiée de bonne affaire, et l'entraîneur passera la saison à reconstruire autour du vide.
Rey Manaj était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le brassard de capitaine a été retiré à Murat Paluli. Sivasspor parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Mehmet Turuc après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitor Jacaré était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Bodrum FK repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Direction02/11/2026
À Sivasspor, 128% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Uğur Çiftçi, et l’entraîneur a laissé faire.
Le brassard de capitaine a été retiré à Charis Charisis. Sivasspor parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Personne au Sivasspor ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Rey Manaj. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une décision qui ne tranche rien sur le terrain et tout dans le vestiaire. L'entraîneur a dit, sans le dire, quelle voix il veut entendre quand la sienne n'est pas là.
En bref
Notes des joueursLa passe était toujours là pour Aliou Badji
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sivasspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vitor Jacaré était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 13 actions cumulées et une note de 6.71, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vitor Jacaré s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Murat Paluli : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Sivasspor qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
En bref
Notes des joueursAly Mallé les a provoqués tout le match
$2.9M sur la table chez Galatasaray. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rey Manaj. 2‑1 contre Keciorengucu, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.04 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Notes des joueurs24/08/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Aly Mallé
7.94, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Sivasspor avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc24/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Mehmet Turuc a fait court après la victoire 2‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Valon Ethemi
Sivasspor est allé voir Besiktas avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Besiktas garde son homme, et Sivasspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Valon Ethemi et Sivasspor s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Rey Manaj et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« 65 sélections. J'ai aimé chacune d'elles, et c'est au tour de quelqu'un d'autre. » À 34 ans, il a quitté sa sélection et n'a aucune intention de quitter Sivasspor.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Valon Ethemi continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Une demande de prêt adressée à Stade de Reims : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.