Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Besiktas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Avec 6 joueurs partis en sélection, les séances sont réduites et l'entraîneur s'entend enfin penser. C'est la seule pause de la saison, et elle n'en a jamais tout à fait l'air.
Effectif12/10/2026
8 nouveaux visages, et le Besiktas apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Notes des joueurs12/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Kassoum Ouattara
7.71, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Besiktas avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ufuk Celik après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ersin Destanoğlu, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Besiktas ?
4‑1, et Oh Hyeon-Gyu s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Besiktas. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs14/09/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Oh Hyeon-Gyu — 8.77
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Oh Hyeon-Gyu l'a provoqué, et le 8.77 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Besiktas ne l’a entendue autrement.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Basaksehir est passé à autre chose, Ersin Destanoğlu se représente à Besiktas, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Besiktas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabio Miretti en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
2 buts en vingt minutes avec Oh Hyeon-Gyu au milieu, et Hatayspor incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
Noté 8.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Basaksehir qui attend avec un maillot. Personne à Besiktas ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Besiktas, et elle ne sera pas retirée.
Besiktas avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Kayserispor, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Direction07/09/2026
Besiktas clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Bilal Bayazıt
Besiktas a manqué de temps avec Kayserispor. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Václav Černý et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Antalyaspor garde son homme, et Besiktas retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif07/09/2026
Fabio Miretti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nom de Necip Uysal est apparu dans des conversations dont Besiktas ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Besiktas l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre est arrivée chez Alanyaspor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Besiktas, et elle ne sera pas retirée.
Václav Černý était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 10.00 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
EffectifFabio Miretti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursVáclav Černý n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Notes des joueursErnest Poku n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Wilfred Ndidi a marqué, a été noté 7.85, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Besiktas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 buts dans un match, Leandro Trossard sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Besiktas et à Fatih Karagumruk.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alexander Nübel, et l’entraîneur a laissé faire.