Alanyaspor voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Konyaspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs23/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Deniz Türüç — 8.27
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Deniz Türüç l'a provoqué, et le 8.27 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Konyaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yhoan Andzouana en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 3‑0, Ufuk Unal pouvait se permettre d'être généreux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marius Ştefănescu y figure.
Dribbles réussis : 36. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Une victoire 3‑0 contre Antalyaspor, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Une victoire 1‑0 contre Antalyaspor, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Diogo Gonçalves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
50 buts pour ce club, et quelque part en tribune il y a quelqu'un capable de dire où il se trouvait pour presque chacun d'eux.
Notes des joueurs16/11/2026
Enis Destan n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.45. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yhoan Andzouana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.34 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Les tribunesLes supporters déplacés du Konyaspor sont récompensés chez Antalyaspor
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Konyaspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Diogo Gonçalves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Merih Demiral est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Guilherme était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.18 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Egemen Aydın, et l’entraîneur a laissé faire.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
En bref
Notes des joueursDeniz Türüç renverse tout depuis le banc
Des mots à l'entraînement du Konyaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Guilherme en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs02/11/2026
Mostafa Mohamed n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.08. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
9 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Égalisation à la 92e minute, au terme d'un après-midi que Konyaspor avait quasiment plié. Istanbulspor parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Josip Ćalušić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le seul but qu'un footballeur n'a pas le droit de célébrer, ni celui d'oublier. Son nom est dans la mauvaise colonne et rien de tout cela n'était voulu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Deniz Ertaş ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Konyaspor a profité de chacun de ces après-midi.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Guilherme et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de Sander Svendsen : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Konyaspor.
Effectif19/10/2026
Yhoan Andzouana s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Occasions créées : 14. Rien sur la feuille des buteurs et tout dans le match : la passe avant la passe, encore et encore, jusqu'à ce que la défense cesse de deviner juste.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marko Jevtović, et l’entraîneur a laissé faire.
Ankaragucu voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Konyaspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Diogo Gonçalves l'a provoqué, et le 8.27 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Guilherme et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Erdem Bayindir a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Cenk Omur est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Notes des joueurs12/10/2026
Jean-Luc Dompé n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.26. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.90 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Diogo Gonçalves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs05/10/2026
Mostafa Mohamed n'a pas vécu le même après-midi que les autres
10.00. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yhoan Andzouana était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Diogo Gonçalves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
17 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Ufuk Unal a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mostafa Mohamed n’aura rien signé — un contrat à Konyaspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
L’offre de Besiktas pour Adil Demirbağ a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Konyaspor a demandé et Besiktas a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Diogo Gonçalves et Konyaspor s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mercato10/08/2026
Les affaires sont les affaires : Tunahan Taşçı s’en va
Adana Demirspor a payé $1.1M et Konyaspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Konyaspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif10/08/2026
Des mots à l'entraînement du Konyaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean-Luc Dompé en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Semih Tosun est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Alper Soyuncu est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.