21 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kudrivka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif09/08/2027
Artem Macheliuk touché aux ligaments du genou — 55 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 55 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'accord avec Central Espanol est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Jair Collahuazo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Kudrivka sur qui travaille vraiment
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kudrivka peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kudrivka s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dmytro Semenov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Anton Yashkov : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kudrivka sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Oleksandr Bieliaiev était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/04/2027
Mykola Oharkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Kudrivka, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Position 15 et 15 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Anton Yashkov s'engage avec Kudrivka pour 2 années de plus.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Kudrivka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yevhen Smyrnyi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing garde son homme, et Kudrivka retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Maksym Melnychuk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Mykola Oharkov figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Oleksandr Bieliaiev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Dila garde son homme, et Kudrivka retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Kudrivka est presque à sec.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 5 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Kudrivka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yevhen Smyrnyi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LOSC Lille garde son homme, et Kudrivka retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kudrivka des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Maksym Melnychuk était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Heorhiy Mudryk après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Yevhenii Pasich.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Oleksandriya avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
1‑5 contre Dynamo Kyiv, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Position 15 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Une moyenne de 6.53 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Kudrivka tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kudrivka, et elle ne sera pas retirée.
Oleksandr Bieliaiev et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Artem Liehostaiev sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Kudrivka et à Dynamo Kyiv.
Effectif11/01/2027
Yevhen Smyrnyi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kudrivka des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Polissia repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif28/12/2026
Maksym Melnychuk s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Deux clubs dans le pétrin, un match entre eux, et un stade qui sera plus bruyant et plus inquiet qu'à n'importe quel autre moment de la saison. Kudrivka sait ce qui est en jeu, et le parcage visiteur aussi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kudrivka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anton Yashkov, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Kudrivka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maksym Melnychuk en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Heorhiy Mudryk après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Polissia au programme, et un homme du vestiaire de Kudrivka connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Artem Liehostaiev. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 9 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Position 15 et 14 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.59, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yevhen Smyrnyi, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kudrivka des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Heorhiy Mudryk à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelque chose a été dit à Dmytro Semenov, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kudrivka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif07/12/2026
Anton Yashkov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kudrivka s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Dmytro Semenov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Kudrivka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Valerii Rohozynskyi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction07/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Kudrivka
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc07/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑4 Heorhiy Mudryk a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Kyrylo Siheiev est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kudrivka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif30/11/2026
Anton Yashkov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Valerii Rohozynskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc30/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑4, livrées par Heorhiy Mudryk à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc30/11/2026
Yevhenii Pasich écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Oleksandr Bieliaiev et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rang 11, 13 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Yevhen Smyrnyi : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Kudrivka qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Anton Yashkov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7 buts dans un match, Artem Liehostaiev sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Kudrivka et à Shakhtar.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dmytro Semenov et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction19/10/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Kudrivka
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑6, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kudrivka sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Valerii Rohozynskyi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« C'est ce que je veux chaque semaine. Pas le résultat, la manière. » L'entraîneur, après 1‑0, parlait déjà du prochain.
À venir12/10/2026
Kudrivka défie l'équipe que tout le monde poursuit
Shakhtar se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Shakhtar avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kaya Makosso. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Personne au Kudrivka ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Kaya Makosso
0‑4 pour Dynamo Kyiv, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Yevhenii Pasich était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Heorhiy Mudryk après 0‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dmytro Semenov, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Epicentr au programme, et un homme du vestiaire de Kudrivka connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kudrivka va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Direction14/09/2026
Kudrivka clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
10 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Santos garde son homme, et Kudrivka retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Kudrivka sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Valerii Rohozynskyi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Battu 0‑4 par LNZ, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Effectif17/08/2026
Anton Yashkov a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
L'accord avec River Plate est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Uruguay Montevideo ne le dit, et personne à Kudrivka n'apprécie de devoir deviner.
Yevhenii Pasich et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kaya Makosso, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction17/08/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Kudrivka
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑4, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kaya Makosso et Kudrivka s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kudrivka des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
49 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Noté 7.59. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.