Maksym Hryso

Arrière droit - Obolon
27 Déc 2026
Dimanche
Processus

Marqué pour Maksym Hryso

11 Édition

Le Courrier de Obolon

12/10/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Les nerfs lâchent au Obolon

Artem Kulakovskyi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Le déclin a commencé pour Vitaliy Yermakov

Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Obolon est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.

Le banc

L'entraîneur fait de Ihor Medynskyi un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Obolon sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maksym Hryso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

À venir

Roman Vantukh retourne affronter Oleksandriya

Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Roman Vantukh : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Obolon qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.

Effectif

Maksym Tretiakov est enfin chez lui à Obolon

La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.

En bref

Anciens numéros
8 Édition

Le Courrier de Obolon

21/09/2026
De notre correspondant football Crise

Match

Nulle part où se cacher pour Obolon

0‑5 contre Dynamo Kyiv, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.

Effectif

Des mots échangés à Obolon

Maksym Chekh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Cibles du mercato

PAOK répond à Obolon : Anestis Mythou n'est pas à vendre

L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.

Le banc

Aucune cachette pour Denys Ustymenko

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Denys Ustymenko, et l’entraîneur a laissé faire.

Direction

Personne n'est sorti vite du vestiaire de Obolon

La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.

Le banc

Roman Vantukh paie encore un après-midi au Obolon

Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑5 Vitaliy Malynovskyi a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

Effectif

Battu 5 fois : un mauvais jour pour Nazarii Fedorivskyi

5 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Obolon sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Maksym Hryso en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

En bref

5 Édition

Le Courrier de Obolon

31/08/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Kyrylo Barantsov tranche depuis le point de penalty

2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.

Match

Obolon passe le tour en coupe

Une victoire 1‑1 face à Poltava, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.

Mercato

Obolon dit non — cette fois

L’offre de Shakhtar pour Pavlo Polehenko a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.

Effectif

Nazarii Fedorivskyi seul contre tous

6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.

Cibles du mercato

$58.0K règle la question entre les clubs pour Daniil Denysenko

Kolos a accepté l'argent. Ce que Obolon n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.

Mercato

Maksym Hryso dépose une demande écrite

« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Obolon peuvent feindre de ne pas avoir entendu.

Cibles du mercato

Obolon passe à l'action pour Oleksii Sydorov

$1.3M sur la table chez Metalist. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.

Direction

Obolon retourne devant son conseil pour Daniil Denysenko

Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $60.0K : un club qui veut Daniil Denysenko au point de demander deux fois.

Les tribunes

Un enfant du club : Taras Liakh

Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

En bref

2 Édition

Le Courrier de Obolon

10/08/2026
De notre correspondant football Crise

Direction

Obolon retourne devant son conseil pour Viacheslav Surkis

Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $225.0K : un club qui veut Viacheslav Surkis au point de demander deux fois.

Effectif

Denys Shostak rempile

« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Denys Shostak et Obolon s’accordent pour 4 années de plus.

Cibles du mercato

Obolon passe à l'action pour Viacheslav Surkis

$220.0K sur la table chez Dynamo Kyiv. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.

Effectif

Pavlo Polehenko en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Obolon des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Match

LNZ prend les points à Obolon

Battu 0‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Le banc

Nazarii Fedorivskyi se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Mercato

Le temps file sur le contrat de Denys Ustymenko

48 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.

Effectif

10 nouveaux visages, et le Obolon apprend encore à se connaître

Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.

Le banc

Vitaliy Malynovskyi en répond

« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.

En bref