103 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Atletico Bucaramanga perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. José Ortiz veut du football continental ; savoir si le Atletico Bucaramanga peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Aldair Quintana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Mena en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Atletico Bucaramanga a passé le coup de fil à Olimpia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Leonardo Flores s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jonathan Ávila a noté la date.
128 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Atletico Bucaramanga perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Aldair Quintana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jefferson Mena en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diego Novoa, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Bucaramanga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Ortiz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif09/11/2026
Une blessure musculaire éloigne Brandon Caicedo pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Atletico Bucaramanga sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Israel Alba un exemple
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Emerson Batalla veut du football continental ; savoir si le Atletico Bucaramanga peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Fabián Sambueza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur les a retenus et a dit ce qu'il avait à dire. Une réponse est attendue samedi ; à défaut, les questions monteront d'un étage.
Le banc31/08/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Nicolas Romero à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif31/08/2026
Fabry Castro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Leonardo Flores
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Atletico Bucaramanga annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. José Ortiz veut du football continental ; savoir si le Atletico Bucaramanga peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Atletico Bucaramanga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. José Ortiz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Une touche qu'il ne voulait pas, un rebond illisible, et son nom dans la mauvaise colonne. On ne console personne après cela, et le Atletico Bucaramanga n'essaiera pas ce soir.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Leonardo Flores veut du football continental ; savoir si le Atletico Bucaramanga peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Emerson Batalla et Atletico Bucaramanga s’accordent pour 4 années de plus.
Fabián Sambueza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emerson Batalla, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Javier Falcao est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Nicolas Rodriguez est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. David Bacca est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Effectif10/08/2026
Pas de place pour Jonathan Ávila dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Atletico Bucaramanga, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.