« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Deportivo La Coruña, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Deportivo La Coruña sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il est le nom de toutes les colonnes et de toutes les émissions, et cela pèse à tout âge. Certains footballeurs s'y épanouissent ; d'autres s'y éteignent en silence.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Deportivo La Coruña n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Deportivo La Coruña, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une moyenne de 7.83 sur la saison, adossée à 14 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Deportivo La Coruña peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une victoire 2-0 contre Castellón, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Mario Soriano en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Deportivo La Coruña, on le sait, et depuis des semaines.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Demandez-moi cet été. Je le saurai avant tout le monde. » Il a 41 ans et 378 matchs derrière lui, et Deportivo La Coruña doivent préparer les deux réponses.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Riki en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Deportivo La Coruña, on le sait, et depuis des semaines.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Deportivo La Coruña, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Málaga voudra vite oublier celui-là : 4-0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Deportivo La Coruña a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Yeremay en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Deportivo La Coruña, on le sait, et depuis des semaines.
En bref
EffectifPablo Rojas demande à parler à l'entraîneur
Les tribunesLa presse ne se lasse pas de Mario Soriano
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Deportivo La Coruña peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une victoire 1-0 contre Huesca, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Charlie Patiño et Deportivo La Coruña s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Pablo Rojas a 35 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Un nouveau venu à son poste, et Stoichkov doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Deportivo La Coruña n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Eric Puerto ne s'éteignent pas
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