10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Nicolas Cordoba entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aguilas Doradas ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Guilherme Maranhão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mauricio Guzmán était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Guilherme Maranhão et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Thiago Mastrolorenzo a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Once Caldas, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif26/03/2029
Des mots à l'entraînement du Aguilas Doradas sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mauricio Guzmán en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde au Aguilas Doradas l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 35 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Notes des joueursSheldon Kendall les a provoqués tout le match
Le bancIván Rojas frappe à la porte de l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 64 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
18e place, 29 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les clubs se sont serré la main avec Deportes Quindio ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Aguilas Doradas, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aguilas Doradas des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Brayan Gómez et Aguilas Doradas s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
34 matchs, 10 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Aguilas Doradas n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Deportivo Pasto perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
9 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo Pasto, et elle ne sera pas retirée.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Mayer Gil
98 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Deportivo Pasto perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Deportivo Pasto en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Éliminé, 1‑2 contre Atletico Nacional, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
21 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Once Caldas garde son homme, et Deportivo Pasto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo Pasto annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Il restait 88 minutes et Once Caldas avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Deportivo Pasto ne s'est pas arrêté pour se justifier.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Deportivo Pasto l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Deportivo Pasto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Deportivo Pasto a demandé et Slavia Prague a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un nom de plus sur la liste : Real Cartagena a posé la question que tout le football se pose au sujet de Felipe Ordoñez. La réponse de Deportivo Pasto n’a pas changé — pour l’instant.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Deportivo Pasto annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Rarement cette affiche a vu pareille démonstration : 4‑1 face à Envigado, et cela aurait pu être pire.
Le banc29/05/2028
Matías Pisano : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Deportivo Pasto n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs29/05/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Esneyder Mena — 8.35
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Esneyder Mena l'a provoqué, et le 8.35 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Deportivo Pasto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Cesar Rubio et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
3‑0, et Jorge Obregón s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Deportivo Pasto. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs01/05/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Jorge Obregón — 8.45
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Jorge Obregón l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo Pasto, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Brayan Gómez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Deportivo Pasto les adieux ont discrètement commencé.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Geovanni Banguera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
John Méndez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Deportivo Pasto, et 1 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Deportivo Pasto ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Geovanni Banguera était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Diogo Bagüí était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Deportivo Pasto a été clair sur la situation de Brayan Gómez, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Brayan Gómez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Deportivo Pasto les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Brayan Gómez s'est entendu avec Deportivo Cali pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Diego Chávez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Jorge Obregón : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Deportivo Pasto.
Le but qui avait mis Atletico Nacional devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Deportivo Pasto a égalisé, 3 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Deportivo Pasto puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kéiner Rengifo et Deportivo Pasto s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Mateo Peralta en ce moment
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Juan Camilo Loaiza : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une victoire 1‑1 contre Patriotas, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
0‑1 pour La Equidad, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif28/02/2028
Des mots à l'entraînement du Deportivo Pasto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Diogo Bagüí en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un point pris à la 87e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Hervin Goyes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
8 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo Pasto, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Deportivo Pasto n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Deportivo Pasto avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Botafogo, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Valledupar garde son homme, et Deportivo Pasto retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo Pasto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matías Pisano, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jaider Victoria et Deportivo Pasto s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc10/01/2028
Esneyder Mena est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Deportivo Pasto ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du Deportivo Pasto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan David Aponzá en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le banc27/09/2027
Brayan Gómez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Deportivo Pasto n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Match25/09/2027
Un point pour Deportivo Pasto dans les tout derniers instants
89e minute, contre Aguilas Doradas, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Johan Portilla et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 7.63. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Il a fallu un but de Jorge Obregón pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Aguilas Doradas, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Francisco Vargas ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Deportivo Pasto non plus.
Des mots à l'entraînement du Deportivo Pasto sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Geovanni Banguera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gonzalo Lencina, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo Pasto des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Brayan Gómez a sa réponse de Deportivo Pasto ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Mateo Garavito : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Deportivo Pasto qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et John Méndez s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.