« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de America de Cali, et elle ne sera pas retirée.
Effectif25/12/2028
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Jean
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. America de Cali annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Jean et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/12/2028
Un transfert que Johan Muñoz aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Johan Muñoz vit cette version au America de Cali, et cela se voit généralement dès le premier mois.
L'indemnité est de $110.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Leones a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
America de Cali a demandé et Barranquilla a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joider Micolta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à America de Cali les adieux ont discrètement commencé.
Le banc25/09/2028
Duvan Ramirez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » America de Cali n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dylan Borrero y figure.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Un carton dont personne n'avait besoin, un soir où le match était déjà gagné. America de Cali perdent un joueur pour la raison la plus évitable qui soit.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Deportes Tolima a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » America de Cali s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Edwin Mosquera était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/08/2028
Darwin Machís s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.76 sur la feuille, et le public du America de Cali est rentré avec un seul nom en tête.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean y figure.
America de Cali et Leones se sont mis d'accord sur $1.4M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de America de Cali, et elle ne sera pas retirée.
L'indemnité est de $1.5M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Deportes Tolima a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.5M : un club qui veut Juan Sebastián Peña au point de demander deux fois.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
L’offre de Caracas pour Jeinner Fuentes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'indemnité est de $440.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Envigado a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Darwin Machís était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
America de Cali est allé voir Deportivo Cali avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Alianza Petrolera cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
America de Cali a demandé et Union Magdalena a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Tomás Ángel, et cette fois c’est Fortaleza CEIF au bout du fil. America de Cali écoute poliment et ne promet rien.
1‑2 pour Cortulua, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Effectif05/06/2028
Des mots à l'entraînement du America de Cali sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Darwin Machís en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au America de Cali des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Rang 11, 23 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Daniel Valencia veut du football continental ; savoir si le America de Cali peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Darwin Machís était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.09, et pas une objection dans le stade.
Match11/03/2028
Un point pour America de Cali dans les tout derniers instants
97e minute, contre Deportivo Cali, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
4‑4, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc13/03/2028
Omar Bertel écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Dylan Borrero y figure.
Le banc13/03/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jorge Cordoba a choisi la version du verre à moitié plein de ce 4‑4 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au America de Cali des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/02/2028
Luis Quiñones s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Josen Escobar. 1‑0 contre Union Magdalena, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jarlan Barrera, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑3 contre Deportivo Pasto, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif14/02/2028
Luis Quiñones s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jorge Cordoba après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.97 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Noté 8.11 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc07/02/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Omar Bertel en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Felipe Mosquera, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc07/02/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Jorge Cordoba, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luis Quiñones y figure.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Jean était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Millonarios garde son homme, et America de Cali retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
America de Cali a fait savoir au marché que Omar Bertel était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc17/01/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Cristian Tovar
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. America de Cali sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de America de Cali, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Deportivo Cali est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Jean était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Club garde son homme, et America de Cali retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à America de Cali, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Jean ne s'éteignent pas
L’offre de Universitario Popayan pour Marcos Mina a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Josen Escobar et America de Cali s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
America de Cali a demandé et Fortaleza CEIF a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Quiñones était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Valencia, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc20/12/2027
Dylan Borrero est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au America de Cali ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
America de Cali a fait savoir au marché que Luis Quiñones était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
En bref
Le bancOmar Bertel frappe à la porte de l’entraîneur
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kevin Balanta, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luis Quiñones y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luis Quiñones s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Josen Escobar n’aura rien signé — un contrat à America de Cali ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au America de Cali la différence se voit du dernier rang.
« Je veux rester dans le football quand j'arrêterai, et je ne vais pas attendre d'arrêter pour m'y préparer. » À 32 ans, les diplômes ont commencé, et chaque entraîneur de la division se souvient d'avoir fait pareil.
Effectif15/11/2027
On ne parle que de Omar Bertel au centre d'entraînement
Le plus affûté de la semaine, de l'avis de tous ceux qui l'ont vu. Ce genre de brève passe inaperçue, et elle précède en général de sept jours une première titularisation.
Direction15/11/2027
Le centre de formation de America de Cali continue de produire
10 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que America de Cali puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Jean et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Quiñones était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts08/11/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Tomás Ángel
10 buts en 22 matchs à Llaneros — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À America de Cali, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniel Valencia y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luis Quiñones s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
EffectifBrayan Moreno : « Je ne suis pas un remplaçant »
Jean était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 21. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif01/11/2027
Luis Quiñones s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de America de Cali a été clair sur la situation de Omar Bertel, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que America de Cali peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
8 matchs sans défaite, et puis Millonarios. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Luis Quiñones a sa réponse de America de Cali ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yeison Guzmán, et l’entraîneur a laissé faire.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Juan David Arizala figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le banc04/10/2027
Santiago Cáseres est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au America de Cali ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de America de Cali, et elle ne sera pas retirée.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Jean et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Quiñones était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Omar Bertel, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.74 sur la feuille, et le public du America de Cali est rentré avec un seul nom en tête.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Luis Quiñones y figure.
En bref
Le bancYeison Guzmán frappe à la porte de l'entraîneur
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Notes des joueurs13/09/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Dylan Borrero
7.76, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le America de Cali avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
10 buts en 18 matchs à Stjarnan — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À America de Cali, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniel Valencia y figure.
Il a fallu un but de Dylan Borrero pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Atletico Bucaramanga, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
En bref
Le bancOmar Bertel frappe à la porte de l'entraîneur