Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Junior des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/11/2027
Miller Bacca s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Éder Balanta y figure.
Du centre d'entraînement, on dit qu'il a été le plus tranchant de la semaine. C'est la plus discrète des nouvelles, et elle paraît d'ordinaire la semaine avant qu'une série dans le onze ne commence.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Junior peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif15/11/2027
Des mots à l'entraînement du Junior sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Miller Bacca en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jermein Peña y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mauro Silveira n’aura rien signé — un contrat à Junior ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Suivi des prêts15/11/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Stiwart Acuña
6 buts en 38 matchs à Envigado — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Junior, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Rang 4, 66 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Une trêve passée avec la sélection, et un maillot de Junior qui fait brièvement office de publicité. Une convocation flatte le joueur et le club qui l'a formé dans le même souffle.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Junior, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif01/11/2027
Alfredo Morelos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Junior d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Aguilas Doradas suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Barrios y figure.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Jhon Navia vient d'y monter.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 66 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Junior puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif11/10/2027
Alfredo Morelos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Harold Rivera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une soirée européenne dont le Junior se souviendra
0‑0 face à Universidad de Chile, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Éder Balanta et Junior s’accordent pour 2 années de plus.
Alfredo Morelos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Junior peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.87 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Alfredo Morelos emploiera un autre mot en privé.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Junior, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fabián Ángel sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Junior les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Junior s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Première défaite en 6 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Deportivo Pasto ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alfredo Morelos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Luis Muriel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 21 ans du Junior qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
32 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Junior perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Junior, et elle ne sera pas retirée.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Junior en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Notes des joueurs09/08/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Michael Ortega — 8.38
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Michael Ortega l'a provoqué, et le 8.38 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Fabián Ángel a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
104 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Junior perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Junior n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Junior des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Match29/05/2027
Un point pour Junior dans les tout derniers instants
87e minute, contre America de Cali, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
28 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
En bref
Le bancÀ moitié satisfait : Luis Falcao sur le nul
112 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Junior perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Jean Carlos Pestaña et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Jannenson Sarmiento veut du football continental ; savoir si le Junior peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Carlos Pestaña, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela s'est terminé 1‑1, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc24/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Luis Falcao ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Junior non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jermein Peña y figure.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 143 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Junior des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.50. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
15 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jermein Peña y figure.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 151 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.93 sur la feuille, et le public du Junior est rentré avec un seul nom en tête.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Luis Falcao après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc19/04/2027
Éder Balanta est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Junior ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Junior, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kevin Pérez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Junior les adieux ont discrètement commencé.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Junior ne peut dire quelle semaine.
Éder Balanta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc29/03/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Luis Falcao a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
En bref
Le bancJermein Peña est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
0‑3. Il existe un niveau auquel on joue chaque semaine, et il est pratiqué par des clubs qui le font depuis cinquante ans ; une soirée pareille, c'est l'effet que cela fait d'y arriver sans l'avoir fait.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Junior s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Junior ne peut dire quelle semaine.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Envigado voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Junior a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs22/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Luis Muriel — 9.85
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Luis Muriel l'a provoqué, et le 9.85 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Effectif22/02/2027
23 jours d'absence pour Armando Vargas après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Junior annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Junior peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.44 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Luis Muriel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.91, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan David Ríos
30 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Junior perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Junior en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Junior, et elle ne sera pas retirée.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Déiber Caicedo. 2‑0 contre Aguilas Doradas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Leonardo Rangel est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Alfredo Romero est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Francisco Cordoba est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan David Ríos
46 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Junior perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif11/01/2027
72 jours d'absence pour Armando Vargas après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Junior annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Junior peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Junior ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Junior réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Atletico Nacional ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Effectif11/01/2027
Un transfert que Matías Lozano aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Matías Lozano vit cette version au Junior, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Cristian Barrios était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc11/01/2027
Jermein Peña est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Junior ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Junior. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
MercatoLe temps file sur le contrat de Miller Bacca
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan David Ríos
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Junior perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 88 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Junior peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Junior l'a perdu, à la paperasse près.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Junior des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Pumas UNAM garde son homme, et Junior retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Cristian Barrios a sa réponse de Junior ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan David Ríos
86 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Junior perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Junior en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Junior on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Junior s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Guillermo Paiva veut du football continental ; savoir si le Junior peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Junior a demandé et Atletico Nacional a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jermein Peña a sa réponse de Junior ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Carlos Pestaña, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Juan David Ríos
102 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Junior perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif23/11/2026
127 jours d'absence pour Armando Vargas après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Junior annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc23/11/2026
Jermein Peña est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Junior ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Teo Gutiérrez a noté la date.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Junior, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Junior, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yeison Moreno, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc12/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Luis Falcao, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yimmi Chará y figure.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Junior changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Une victoire 4‑1 contre Santa Fe, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Junior peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Junior des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Junior puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Independiente Medellin continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Enzo Larrosa a préaccepté un transfert au Junior, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Mateo Castillo a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Johan Cuadrado est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Ivan Santos est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Guillermo Paiva. 1‑0 contre Aguilas Doradas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.