Indemnité réglée, salaire réglé, et Toulouse FC qui attend avec un maillot. Personne à AS Nancy ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AS Nancy, et elle ne sera pas retirée.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Stanis Idumbo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Stade Brestois garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif08/07/2030
Des mots à l'entraînement du AS Nancy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Élohim Kaboré en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 29 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Elyes Saïdi touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Saliou Diop rentre à AS Nancy avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Nancy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/02/2030
Élohim Kaboré s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Monaco garde son homme, et AS Nancy retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hocine Boulegroun et AS Nancy s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stanis Idumbo y figure.
81 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cienciano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif11/06/2029
129 jours d'absence pour Claudio Núñez après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cienciano annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Position 11 et 12 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
0‑4 pour Universitario, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cienciano peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, conditions réglées, et un scanner qui a dit autre chose. Il retourne à Cesar Vallejo ; Cienciano retourne sur le marché ; et les deux jureront qu'il n'y a rien à raconter.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cienciano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Alejandro Hohberg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
MatchLe Cienciano ne trouve plus le chemin des filets
97 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cienciano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 143 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
0‑3 pour Deportivo Municipal, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cienciano peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Alejandro Hohberg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
33 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
105 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cienciano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cienciano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.63 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Cienciano, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quelque chose a été dit à Santiago Arias, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/05/2029
Juan Romagnoli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cienciano ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc21/05/2029
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Sergio Polo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
112 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cienciano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif14/05/2029
157 jours d'absence pour Claudio Núñez après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cienciano annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.82 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cienciano n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Ray Sandoval et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
92 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cienciano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 11 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Cienciano ne peut dire quelle semaine.
Alejandro Hohberg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc30/04/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Sergio Polo à une salle qui les avait déjà entendues.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cristian Souza
106 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cienciano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 10 et 7 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cienciano, et elle ne sera pas retirée.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Cienciano va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Claudio Núñez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Alianza Atletico au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
La moitié du calendrier jouée, le rang 10, 7 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Juan Romagnoli
EffectifLuis Narváez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Cristian Souza touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ray Sandoval était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/04/2029
Des mots à l'entraînement du Cienciano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joel Caceda en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Adriano Fernández et Cienciano s’accordent pour 4 années de plus.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cristian Souza
127 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cienciano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cienciano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Juan Romagnoli y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Juan Chavira était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Position 10 et 5 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Ray Sandoval et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Ray Sandoval a remis le Cienciano à égalité en 2 minutes, et Melgar n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Vasco Espejo et Cienciano s’accordent pour 3 années de plus.
Le banc19/03/2029
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Sergio Polo à une salle qui les avait déjà entendues.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Cesar Vallejo continue et Cienciano rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cienciano n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Cienciano peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
16 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Alejandro Hohberg et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Gerson Barreto l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
90e minute. Gerson Barreto a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Cesar Vallejo est passé du point à rien en un seul mouvement.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Cienciano n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Alejandro Hohberg était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Cienciano a dit à Rotceh Aguilar que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cienciano ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Juan Romagnoli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Jhoao Velásquez a sa réponse de Cienciano ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jhoao Velásquez, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc26/02/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Sergio Polo a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Juan Romagnoli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Rubén Segura et Cienciano s’accordent pour 4 années de plus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Cienciano réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Deportivo Municipal ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Effectif08/01/2029
Juan Chavira s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cienciano sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Cienciano, une semaine de plus sans la signature de Javier Sanguinetti.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Javier Sanguinetti s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ademar Robles
21 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Cienciano perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Carlos Garcés et Cienciano s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Cienciano des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Cienciano a été clair sur la situation de Claudio Núñez, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Cienciano ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif04/12/2028
Des mots à l'entraînement du Cienciano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dalessandro Montenegro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
19 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cienciano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Erick Rossi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Cienciano les adieux ont discrètement commencé.
Carlos Garcés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/11/2028
Freddy Yovera se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jhoao Velásquez touché aux ligaments du genou — 42 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 42 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif23/10/2028
16 jours d'absence pour Santiago Arias après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Cienciano annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Cienciano, et elle ne sera pas retirée.
Ray Sandoval et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/10/2028
Des mots à l'entraînement du Cienciano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dalessandro Montenegro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Cienciano ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
86 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Cienciano perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 61 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Claudio Núñez veut du football continental ; savoir si le Cienciano peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Ray Sandoval et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif11/09/2028
Des mots à l'entraînement du Cienciano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dalessandro Montenegro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Cienciano a été clair sur la situation de Adriano Neciosup, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Le bancJuan Romagnoli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur