Renzo Bacchia

Gardien de but - Progreso
5 Sept 2026
Samedi
Processus

Marqué pour Renzo Bacchia

4 Édition

Le Journal de Progreso

24/08/2026
De notre correspondant football Crise

Mercato

Le Progreso ne pourra peut-être pas donner à Marco Saravia ce qu'il veut

C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Marco Saravia veut du football continental ; savoir si le Progreso peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.

Effectif

Une brouille à Progreso

Agustín Ocampo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Emiliano Álvarez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Match

Montevideo City Torque prend les points à Progreso

Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑3, livrées par Alvaro Garcia à une salle qui les avait déjà entendues.

Le banc

Gianfranco Trasante se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Renzo Bacchia frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Renzo Bacchia s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

À venir

Le leader attend Progreso

Boston River est en tête du classement et se profile à l'horizon. Rien à perdre, ce que dit chaque entraîneur avant de perdre.

À venir

Ayrton Cougo retourne affronter Boston River

Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ayrton Cougo : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Progreso qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.

En bref

Anciens numéros
3 Édition

Le Journal de Progreso

17/08/2026
De notre correspondant football Crise

Notes des joueurs

Mauro Martín les prend un par un

Dribbles réussis : 37. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Match

Le parcours en coupe s'arrête pour Progreso

0‑1 contre Tacuarembo, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.

Effectif

Des mots échangés à Progreso

Emiliano Álvarez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Match

Mauvais après-midi pour Progreso contre Defensor Sporting

1‑2 pour Defensor Sporting, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Alvaro Garcia à une salle qui les avait déjà entendues.

Le banc

L'entraîneur fait de Sebastián Cardozo un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Progreso sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adrián Colombino en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Le banc

Renzo Bacchia frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Renzo Bacchia s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

Effectif

Le premier pour Agustín Ocampo

Chaque recrue l'attend et chaque conférence de presse pose la question jusqu'à ce qu'il arrive. Il est arrivé, Progreso a lancé son homme, et le deuxième est toujours plus facile.

En bref