Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Wanderers des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Wanderers sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan García en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif11/01/2027
Joaquín Zeballos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Wanderers ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Nicolás Queiroz touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
José Alberti était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le nom de Enzo Meirelles est apparu dans des conversations dont Wanderers ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif21/12/2026
Alan García s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matías de los Santos et Wanderers s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Uruguay Montevideo passera l’appel pour Pablo Suárez cette semaine. Wanderers a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Nicolás Queiroz touché aux ligaments du genou — 106 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Wanderers des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Facundo Labandeira veut du football continental ; savoir si le Wanderers peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Une victoire 1‑0 face à Uruguay Montevideo, et le tirage du tour suivant se regardera pour une fois avec un certain intérêt.
Notes des joueurs17/08/2026
Aucune trace de nervosité chez Felipe Serrés à 20 ans — 7.97
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Felipe Serrés n'en avait pas besoin : 7.97, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il rejoint Kayserispor, le club dispose de $560.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
José Alberti était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Kayserispor a payé $560.0K et Wanderers a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Felipe Serrés l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.75 sur la feuille, et le public du Wanderers est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
EffectifUn jeune du Wanderers remporte le prix des espoirs
José Alberti était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
48 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Nahuel Furtado veut du football continental ; savoir si le Wanderers peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » José Alberti et Wanderers s’accordent pour 4 années de plus.
Nahuel Furtado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/08/2026
José Alberti s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 21 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Jonathan Urretaviscaya. 1‑0 contre Nacional, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.