Dribbles réussis : 50. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Cruzeiro a payé $10.7M pour José María Herrera, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Cruzeiro l'a perdu, à la paperasse près.
Cruzeiro a offert $11.8M ; Palmeiras a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. José María Herrera vit cette version au Cruzeiro, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La course derrière André Luís s’est conclue par $630.0K changeant de mains et Mirassol à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.6M : un club qui veut Bahia au point de demander deux fois.
En bref
MatchToujours pas de victoire en vue pour Cruzeiro
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Hapoel Kiryat Shmona avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Le nom de Jonathan Jesus est apparu dans des conversations dont Cruzeiro ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Fágner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cruzeiro, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc18/01/2027
Gérson est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Cruzeiro ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Fabrício Bruno n’aura rien signé — un contrat à Cruzeiro ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cruzeiro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
$17.1M sur la table chez Krasnodar. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Monterrey voulait plus que $12.0M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Manchester United garde son homme, et Cruzeiro retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mercato21/12/2026
Le Cruzeiro verse $2.0M à Bahia pour une vraie montée en gamme
Bahia ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $2.0M pour Nicolás Acevedo, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Lucas Romero rejoint Penarol pour $2.4M. Les comptables sont satisfaits ; les supporters le sont moins.
Mercato21/12/2026
Si près : le transfert de Ruan Índio meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Parana est passé à autre chose, Ruan Índio se représente à Cruzeiro, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Giuliano touché aux ligaments du genou — 85 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 85 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Bahia l'a perdu, à la paperasse près.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $4.5M ont été payés parce que Gustavo Neves est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Bragantino paie $2.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
L’offre de Corinthians pour Mateo Sanabria a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
$12.0M sur la table chez Monterrey. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
La 88e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Fabrício Bruno a décidé que personne n'irait nulle part. Bragantino n'avait plus le temps de répondre.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Cruzeiro sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $3.0M : un club qui veut Kanu au point de demander deux fois.
La seule distinction que personne d'autre sur le terrain ne peut gagner revient à Cássio, avec 13 clean sheets sur la saison. Un gardien attend parfois toute une carrière une saison pareille.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateo Sanabria
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Bahia perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Notes des joueurs19/10/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Bahia — 7.83
1 pour Jean Lucas, noté 7.83, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Jean Lucas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Everton Ribeiro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Nicolás Acevedo a sa réponse de Bahia ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.83 pour le reste.
Caio Alexandre et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/10/2026
Des mots à l'entraînement du Bahia sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean Lucas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.