Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Armand Laurienté veut du football continental ; savoir si le Sassuolo peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Personne au Sassuolo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sassuolo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Matteo Cancellieri n’aura rien signé — un contrat à Sassuolo ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Frosinone au programme, et un homme du vestiaire de Sassuolo connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Sassuolo. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Suivi des prêts16/11/2026
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Janis Antiste
5 buts en 13 matchs à Gornik Zabrze — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Sassuolo, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Agustín Álvarez
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Valentín Fascendini sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Talleres les adieux ont discrètement commencé.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.86 pour le reste.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Valentín Fascendini a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Une victoire 3‑2 contre Instituto, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif02/11/2026
Ulises Ortegoza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Talleres des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matías Galarza, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Talleres des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Talleres sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ulises Ortegoza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
14 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Sergio Moreno a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Bruno Barticciotto
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Talleres annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Notes des joueurs17/08/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Talleres — 6.04
1 pour Gabriel Báez, noté 6.04, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
José Luis Palomino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Gabriel Báez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Talleres.
Effectif17/08/2026
Des mots à l'entraînement du Talleres sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ulises Ortegoza en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Talleres en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
José Luis Palomino était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Belgrano continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Francisco González Metilli a préaccepté un transfert au Talleres, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.