Iván Benítez

Défenseur central - Pachuca
20 Juin 2027
Dimanche
Processus

Marqué pour Iván Benítez

27 Édition

La Chronique de Pachuca

01/02/2027
De notre correspondant football Stable

Effectif

Francisco Venegas touché aux ligaments du genou — 111 jours d'absence

Les mots qu'un kiné prononce lentement. 111 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.

Mercato

Pachuca dit non — cette fois

L’offre de Tigres pour Eliás Montiel a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.

Mercato

Le transfert à Morelia capote

Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Pedro Pedraza rentre à Pachuca avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.

Direction

Pachuca clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi

3 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.

Cibles du mercato

La paperasse commence pour Gui Negão

Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Pachuca a fait le plus dur avec Corinthians, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.

Effectif

Sergio Barreto s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Effectif

Une brouille à Pachuca

Jamal Thiaré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Cibles du mercato

Zurich répond à Pachuca : Nikolas Muci n'est pas à vendre

L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.

Match

Mauvais après-midi pour Pachuca contre Guadalajara

0‑2 pour Guadalajara, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

En bref

Anciens numéros
19 Édition

La Chronique de Pachuca

07/12/2026
De notre correspondant football Crise

Le banc

José Eulogio accuse Pachuca d'avoir manqué à sa parole

« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Nicolás Vallejo

Dribbles réussis : 25. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Pachuca sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sergio Barreto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Match

Mauvais après-midi pour Pachuca contre Cruz Azul

1‑2 pour Cruz Azul, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Le banc

Aucune cachette pour Carlos Moreno

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Carlos Moreno, et l’entraîneur a laissé faire.

Effectif

José Eulogio ne bouge pas

« La signature la plus facile de ma carrière. » José Eulogio et Pachuca s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.

Effectif

Iván Benítez en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pachuca des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Javier Sanchez à une salle qui les avait déjà entendues.

Le banc

Carlos Moreno est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Moreno y figure.

En bref

12 Édition

La Chronique de Pachuca

19/10/2026
De notre correspondant football Crise

Notes des joueurs

Kenedy les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 27. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Une brouille à Pachuca

Sergio Barreto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Match

Le but de Salomón Rondón ne suffit pas à Pachuca

Salomón Rondón a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Queretaro, et un retour au vestiaire très silencieux.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Javier Sanchez à une salle qui les avait déjà entendues.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Pachuca sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Adrián Sánchez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Effectif

Paolo Yrizar ne rentre plus dans le moule à Pachuca

Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.

Mercato

L’histoire Sergio Barreto refuse de mourir

Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Sergio Barreto n’aura rien signé — un contrat à Pachuca ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.

Le banc

Le plan n'avait pas de place pour Pedro Pedraza

Personne au Pachuca ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.

Effectif

Jorge Berlanga veut sortir du banc

« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Pachuca devra y répondre en minutes ou en transfert.

En bref

10 Édition

La Chronique de Pachuca

05/10/2026
De notre correspondant football Stable

Notes des joueurs

Salomón Rondón, 37 ans, remonte le temps — 7.92

Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.92 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.

Le banc

José Eulogio garde les reçus

« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Pachuca s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.

Effectif

Carlos Moreno en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Pachuca des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Pachuca

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sergio Barreto était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

Iván Benítez rempile

« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Iván Benítez et Pachuca s’accordent pour 1 années de plus.

Notes des joueurs

Nicolás Vallejo les prend un par un

Dribbles réussis : 16. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Match

Pachuca partage les points avec Guadalajara

Un 1‑1 face à Guadalajara laisse le vestiaire entre soulagement et regret.

Effectif

Gullit Peña recule dans la hiérarchie

La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Gullit Peña est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.

Le banc

Vu du banc

« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Javier Sanchez a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.

En bref