On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Le banc20/03/2028
Kevin Lezcano : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Tacuary n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tacuary des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif20/03/2028
Derlys Cabañas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc20/03/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Miguel Acosta a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Tacuary ?
EffectifLe maillot appartient désormais à Diego Acosta
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Blas Maciel
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Miguel Acosta entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Oscar Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/08/2027
Des mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Derlys Cabañas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Diego Muñoz et Tacuary s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
16 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Le banc02/08/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Esteban Maidana
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Le bancDerlys Cabañas perd l'entraîneur qui croyait en lui
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tacuary s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Miguel Busto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif28/06/2027
Des mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Derlys Cabañas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Rubio Nu a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Miguel Busto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.82 sur la feuille, et le public du Tacuary est rentré avec un seul nom en tête.
Quelque chose a été dit à Nelson Ferreira, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Il a fallu un but de Florencio Yudis pour ramener quelque chose : 1‑1 contre 12 de Junio, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc22/03/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Miguel Acosta a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Tacuary n'était plus le même ensuite.
En bref
Notes des joueursL'arbitre se lasse de Blas Maciel
EffectifLes sélectionneurs ne pouvaient pas écarter Richard Brítez
Éliminé, 0‑1 contre Recoleta, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Oscar Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Leonardo Galeano, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelque chose a été dit à Blas Maciel, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Oscar Franco
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tacuary des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Miguel Acosta après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc01/03/2027
Richard Brítez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tacuary ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tacuary, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Oscar Franco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Derlys Cabañas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tacuary, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
L’offre de Ventforet Kofu pour Edgar González a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Esteban Maidana et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/02/2027
Derlys Cabañas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Oscar Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Une victoire 3‑2 contre Sportivo Carapegua, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs08/02/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Diego Acosta à son sommet
Noté 9.37. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Tacuary.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Cristian Fernandez est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Derlis Santa Cruz a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Comme s’il n’était jamais parti : Luis Torres revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Luis Torres est de nouveau un joueur de Tacuary, et la ville tient son histoire de l’été.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tacuary des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Derlys Cabañas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Blas Maciel, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Luis Torres et Tacuary s’accordent pour 3 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Richard Brítez y figure.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Tacuary qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Miguel Busto : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Tacuary qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Oscar Franco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/01/2027
Leonardo Galeano s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Oscar Franco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Cerro Porteno ne le dit, et personne à Tacuary n'apprécie de devoir deviner.
Oscar Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/01/2027
Des mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Derlys Cabañas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancBlas Maciel retrouve un entraîneur qui le connaît
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tacuary des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Richard Brítez y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fernando Valdez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Tacuary. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Patronato garde son homme, et Tacuary retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Esteban Maidana et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mauricio Cantero, et l’entraîneur a laissé faire.
Tacuary a passé le coup de fil à Olimpia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Une demande de prêt adressée à Danubio : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
L'indemnité est de $260.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Nacional a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Oscar Franco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les tribunes21/12/2026
Le Tacuary dépense $260.0K pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $260.0K pour Hernán Domínguez, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Esteban Maidana et Tacuary s’accordent pour 3 années de plus.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Derlys Cabañas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Tacuary, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tacuary perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Cerro Porteno le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
L'offre est arrivée chez Nacional cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tacuary des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Sportivo Luqueno continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Hugo Gaona a préaccepté un transfert au Tacuary, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sportivo Luqueno garde son homme, et Tacuary retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Oscar Franco touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 85 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'accord avec Guarani est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tacuary des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Kevin Lezcano s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Tacuary a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Tacuary a demandé et Olimpia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Tacuary changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancOscar Franco frappe à la porte de l’entraîneur
DirectionOuvert aux affaires : Tacuary entre dans le mercato
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Franco
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tacuary perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 92 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Oscar Franco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mendoza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
DirectionÀ Tacuary, 96% des recettes partent en salaires
40 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tacuary perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tacuary en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Oscar Franco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDerlys Cabañas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancBlas Maciel retrouve un entraîneur qui le connaît
Oscar Franco touché aux ligaments du genou — 48 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 107 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Oscar Franco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Franco
55 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tacuary perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 115 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Luis Mendoza était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Blas Maciel, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc09/11/2026
Richard Brítez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tacuary ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Oscar Franco touché aux ligaments du genou — 62 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tacuary en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Derlys Cabañas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
69 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tacuary perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tacuary en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Derlys Cabañas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Effectif26/10/2026
22 nouveaux visages, et le Tacuary apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
76 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Tacuary perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 137 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Derlys Cabañas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Le bancBlas Maciel retrouve un entraîneur qui le connaît
Le bancOscar Franco frappe à la porte de l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Franco
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tacuary perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 144 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tacuary des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Tacuary sur qui travaille vraiment
Le bancBlas Maciel retrouve un entraîneur qui le connaît
Oscar Franco touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tacuary en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Oscar Franco et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nouvel entraîneur de Tacuary a déjà travaillé avec Blas Maciel, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nelson Ferreira, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Darío Ferreira et Tacuary s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
DirectionLes salaires absorbent 119% des recettes de Tacuary
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Franco
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tacuary perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Oscar Franco et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/09/2026
Luis Mendoza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancBlas Maciel retrouve un entraîneur qui le connaît
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Franco
107 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Tacuary perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Derlys Cabañas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Effectif21 nouveaux visages, et le Tacuary apprend encore à se connaître
Luis Mendoza s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Florencio Yudis : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Tacuary qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.