Myung-jun Kim et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Olimpia garde son homme, et Ujpest retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif14/02/2028
Des mots à l'entraînement du Ujpest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nikola Radmanovac en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Ujpest devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et Ujpest n'a pas de bonne réponse.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Noah Fenyő. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Ujpest a passé tout le mercato à chercher une porte de sortie à Aljoša Matko : personne n’est venu. Il s’entraîne avec un groupe qui lui a déjà dit qu’il n’en faisait pas partie, et les deux camps attendent désormais la prochaine fenêtre.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 114 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Daniil Sukhoruchko et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif31/01/2028
Dermane Karim s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mátyás Vidnyánszky et Debrecen s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Debrecen, et 5 apparitions en 29 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Suivi des prêts31/01/2028
Le prêt de Plamen Andreev se mesure à ce qui n'arrive pas
10 clean sheets en 26 apparitions à CSKA Sofia. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Florent Hadergjonaj n’aura rien signé — un contrat à Debrecen ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
17 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et MTK Budapest fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Daniil Sukhoruchko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dermane Karim était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Debrecen, et 4 apparitions en 25 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Debrecen va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Dermane Karim était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il a fallu un but de Daniil Sukhoruchko pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Ujpest, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc20/12/2027
Ivan Filipović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Debrecen ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Fehervar avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Ádám Lang et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dermane Karim était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.75, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zsombor Menyhárt, et l’entraîneur a laissé faire.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Benedek Erdélyi est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gleofilo y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Debrecen, et elle ne sera pas retirée.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif06/09/2027
25 jours d'absence pour Alex Hrabina après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Debrecen annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Direction06/09/2027
Clôture du mercato : 18 à l'entrée, 23 à la sortie
Voilà les affaires faites à Debrecen jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Debrecen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Debrecen a demandé et Arezzo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gergő Tercza et Debrecen s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif06/09/2027
12 nouveaux visages, et le Debrecen apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
L'accord avec Dinamo Zagreb est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dermane Karim et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Blaž Bošković était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Debrecen a demandé et Dinamo Zagreb a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gleofilo. 1‑0 contre Nyíregyháza, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Notes des joueurs16/08/2027
Gleofilo n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.06. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Kisvárda rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 67 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L’offre de Kudrivka pour Yacouba Silué a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Debrecen n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Vojvodina le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Dermane Karim était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La course derrière Dániel Horváth s’est conclue par $120.0K changeant de mains et Ajka à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
L'accord avec Lommel est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Debrecen des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Debrecen sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Blaž Bošković en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gergő Regenyei et Debrecen s’accordent pour 4 années de plus.
L’offre de Csákvár pour Leon Myrtaj a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Debrecen a fait le plus dur avec Ujpest, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Debrecen a offert $38.0K ; Kozármisleny a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Debrecen a demandé et LASK a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Botond Vajda et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
On a demandé à Vojvodina s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
Effectif28/06/2027
David Nwachukwu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Péter Szappanos touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Aljoša Matko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Debrecen passera l’appel pour Gleofilo cette semaine. Ujpest a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Mercato28/06/2027
Les rumeurs autour de Iuri Medeiros ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ujpest sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ujpest. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Effectif28/06/2027
Des nouvelles du centre d'entraînement : João Nunes
Le meilleur de chaque séance cette semaine, à en croire tout le monde. Des lignes comme celle-ci paraissent la semaine avant que quelqu'un s'installe dans le onze.
En bref
DirectionLa direction de Ujpest soutient l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Debrecen, et elle ne sera pas retirée.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Leon Myrtaj a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Daniil Sukhoruchko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Kozármisleny cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif21/06/2027
Josua Mejías s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Debrecen a demandé et Szeged-Csanád GA a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Debrecen a passé le coup de fil à Ujpest. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Joel Fameyeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ujpest le sait.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Áron Palkó et Ujpest s’accordent pour 4 années de plus.
Mercato03/05/2027
Les rumeurs autour de Iuri Medeiros ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ujpest sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrizio Stronati était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Joel Fameyeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Aljoša Matko. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ujpest, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Suivi des prêts26/04/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Márk Dékei
3 buts en 15 matchs à Fehervar — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Ujpest, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ujpest a affaire à un homme qui veut un autre pays.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Joel Fameyeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Tout le monde au Ujpest l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 36 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Ujpest. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Position 2, 48 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Ujpest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrizio Stronati en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ujpest des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Ujpest, et 10 apparitions en 30 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Mercato29/03/2027
Les rumeurs autour de Aljoša Matko ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ujpest sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Suivi des prêts29/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Pál Helmich
6 buts en 26 matchs à Mezőkövesd — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Ujpest, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Heitor a noté la date.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Joel Fameyeh et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ujpest le sait.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Ujpest n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Joel Fameyeh. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Un nom de plus sur la liste : KFUM Oslo a posé la question que tout le football se pose au sujet de Krisztofer Horváth. La réponse de Ujpest n’a pas changé — pour l’instant.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Iuri Medeiros et Ujpest s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Ujpest a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif08/03/2027
Des mots à l'entraînement du Ujpest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrizio Stronati en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Nikola Radmanovac était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
4 buts en 8 matchs à Soroksár — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Ujpest, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Mercato08/03/2027
Les rumeurs autour de Arijan Ademi ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ujpest sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yoric Ravet
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ujpest perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Ujpest le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ujpest des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato01/03/2027
Les rumeurs autour de Aljoša Matko ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Ujpest sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Ujpest n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Suivi des prêts01/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Pál Helmich
6 buts en 24 matchs à Mezőkövesd — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Ujpest, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Matija Ljujić a noté la date.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yoric Ravet
29 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ujpest perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gleofilo, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Ujpest, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifBenedek Katona : « Je ne suis pas un remplaçant »
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Dávid Banai
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Iuri Medeiros
52 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ujpest perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ujpest, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Karcag pour Gleofilo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Direction01/02/2027
Ujpest clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
2 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Aljoša Matko était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif01/02/2027
Des mots à l'entraînement du Ujpest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrizio Stronati en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Yoric Ravet et Ujpest s'accordent pour 1 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yoric Ravet
59 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ujpest perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Ujpest, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrizio Stronati était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Joel Fameyeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ujpest a passé le coup de fil à Diosgyor. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nikola Radmanovac s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
82 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Ujpest perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
0‑3 contre Ferencvaros, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
L’offre de Wa All Stars pour Joel Fameyeh a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Ujpest sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Ujpest est allé voir Bilje avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. OB garde son homme, et Ujpest retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le nom de Barnabás Bese est apparu dans des conversations dont Ujpest ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif04/01/2027
Des mots à l'entraînement du Ujpest sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrizio Stronati en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Yoric Ravet
121 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Ujpest perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ujpest ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrizio Stronati était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Joel Fameyeh et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.29 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Márk Müller a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Ujpest ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Ujpest des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Patrizio Stronati : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Ujpest qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Arne Maier n’aura rien signé — un contrat à Ujpest ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Gleofilo a noté la date.
Prochain rendez-vous à l'extérieur : Puskas Akademia, rang 7. Les supporters qui feront le déplacement en parleront toute la semaine, et les autres regarderont leur téléphone à cinq heures moins dix.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Patrizio Stronati s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.