Indemnité réglée, salaire réglé, et Tombense qui attend avec un maillot. Personne à Chapecoense ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Yannick Bolasie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djalma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Bruno Leonardo a sa réponse de Chapecoense ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Rang 4, 32 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Perotti
Yannick Bolasie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Chapecoense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif30/11/2026
Djalma s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Le banc30/11/2026
Kevin Ramírez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Chapecoense ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc30/11/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Gustavo Talles en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Djalma était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/11/2026
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Walter Clar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mancha y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Anderson : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Chapecoense qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Chapecoense. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Chapecoense, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chapecoense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Chapecoense puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Chapecoense des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djalma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Perotti a remis le Chapecoense à égalité en 2 minutes, et Goiás n'a jamais pu jouer avec une avance.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancDavid écarté après une série de mauvaises prestations
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Chapecoense, et elle ne sera pas retirée.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Chapecoense va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Yannick Bolasie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Djalma était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je regarde tous les matchs de Chapecoense d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Flora suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Victor Caetano
Le Chapecoense ne pourra peut-être pas donner à Djalma ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Djalma veut du football continental ; savoir si le Chapecoense peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Yannick Bolasie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Chapecoense sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Djalma en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Chapecoense, une semaine de plus sans la signature de Ángel Martínez.
La distinction revient à Perotti, et personne ici n'a envie de contester ce choix.
Effectif07/09/2026
10 nouveaux visages, et le Chapecoense apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kevin Ramírez y figure.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Chapecoense a été clair sur la situation de Kaíque Maciel, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Amazonas voudra vite oublier celui-là : 14‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Chapecoense a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Une victoire 6‑0 contre Tocantinópolis, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yannick Bolasie l'a provoqué, et le 8.18 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Yannick Bolasie était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Yannick Bolasie et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Diego Santos a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Foguete est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Romário est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Pesadelo est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Une victoire 1‑0 contre Coritiba, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.94 sur la feuille, et le public du Chapecoense est rentré avec un seul nom en tête.
L’offre de Masr El Makasa pour Ítalo a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yannick Bolasie et Chapecoense s’accordent pour 2 années de plus.
Yannick Bolasie et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif03/08/2026
Walter Clar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Égalisation à la 89e minute, au terme d'un après-midi que Chapecoense avait quasiment plié. Athletico Paranaense parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Perotti continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
Effectif03/08/2026
7 nouveaux visages, et le Chapecoense apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.