Une blessure musculaire et 17 jours d'absence pour Rodolfo Castro
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. ABC annoncera 17 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. ABC a fait le plus dur avec Grêmio, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Wellington Carvalho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
26 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Lima, et cette fois c’est São Paulo au bout du fil. ABC écoute poliment et ne promet rien.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du ABC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wallyson en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
ABC a passé le coup de fil à Vasco da Gama. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Le banc07/12/2026
Rodolfo Castro est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au ABC ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à ABC, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Thiago Beltrame touché aux ligaments du genou — 122 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 122 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Grêmio l'a perdu, à la paperasse près.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Grêmio va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Notes des joueurs07/12/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Grêmio — 7.67
1 pour Mathías Villasanti, noté 7.67, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Weverton était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 8 buts entre le Grêmio et Botafogo, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif07/12/2026
Francis Amuzu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Grêmio entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Weverton était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.21 sur la saison, adossée à 16 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Un point pris à la 92e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Carlos Vinícius y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tetê s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Effectif09/11/2026
Fabián Balbuena s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Martin Braithwaite était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Jovane Cabral est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Effectif07/09/2026
Walter Kannemann s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Rodrigo Gomes après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
L’offre de Beitar Jerusalem pour Leonel Pérez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Weverton et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Grêmio entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Hyoran l'a eue, à Grêmio, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif10/08/2026
Francis Amuzu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Carlos Vinícius. 2‑1 contre Ceará, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.