Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Agustín Módica s’en est chargé contre Ituano. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Vitória.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vitória peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'indemnité est de $1.5M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Cianorte a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Vitória a demandé et Botafogo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Lawan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Vitória en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Lawan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Lawan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Effectif01/05/2028
45 jours d'absence pour Messias après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Vitória annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.92 pour le reste.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitória des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
200 fois sous ces couleurs, par tous les temps et sous quatre ou cinq entraîneurs différents. Ce genre de fidélité disparaît en silence du football.
Le banc01/05/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Rafael Lopes, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Vitória entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Rodrigo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabri y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Pepê a noté la date.
Lawan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mateusinho y figure.
Mercato27/03/2028
Les rumeurs autour de Renato Kayser ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Vitória sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Lawan a noté la date.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Vitória devra y répondre en minutes ou en transfert.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Machado
Emanuel Brítez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Erick y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Erick n’aura rien signé — un contrat à Vitória ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Mateusinho a noté la date.
Gui touché aux ligaments du genou — 19 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 19 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Renato Kayser et Vitória s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitória des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
15 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabri y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Gui touché aux ligaments du genou — 27 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 27 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Marinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edu, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/02/2028
Mateusinho est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vitória ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vitória, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato28/02/2028
Les rumeurs autour de Renato Kayser ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Vitória sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vitória perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Marinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Erick y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Erick n’aura rien signé — un contrat à Vitória ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vitória, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Vitória. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Marinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vitória, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Erick n’aura rien signé — un contrat à Vitória ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Vitória devra lui donner une raison de rester ou une porte.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vitória, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Mirassol pour Luis Miguel a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Vitória entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitória des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
33 apparitions et 7 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Mateusinho en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mateusinho y figure.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Vitória devra lui donner une raison de rester ou une porte.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Noté 8.24 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitória des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Rafael Lopes, sur une victoire 3‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Chapecoense a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Emmanuel Martínez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Rafael Lopes pouvait se permettre d'être généreux.
Le génie sans gloire d'un contrat bien rédigé. Ronald appartient à quelqu'un d'autre désormais, et $160.0K sont arrivés parce que ceux qui l'ont vendu voyaient plus loin que le mercato.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Vitória ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marinho et Vitória s’accordent pour 2 années de plus.
Rodrigo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Vitória, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc04/10/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Rafael Lopes à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Silva, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Emmanuel Martínez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pedro Henrique, et l’entraîneur a laissé faire.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.93 sur la feuille, et le public du Vitória est rentré avec un seul nom en tête.
Il a fallu un but de Fabri pour ramener quelque chose : 1‑1 contre Palmeiras, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
Le banc23/08/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Rafael Lopes ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Vitória non plus.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Diego Tarzia a marqué, a été noté 7.98, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Match07/08/2027
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Vitória. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Diego Tarzia et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Première défaite en 4 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Avaí ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
L’offre de Sanjoanense pour Gabriel Taliari a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.93 à 37 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
$28.0K était le maximum que le club paierait et Santos demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitória des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Trois points pour Vitória : un 2‑1 face à Bragantino dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs02/08/2027
Erick n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.10. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.01 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Le banc12/07/2027
Lucas Lohan : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Vitória n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Notes des joueurs12/07/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Vitória — 7.85
1 pour Baralhas, noté 7.85, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $227.5K : un club qui veut Filip Krovinović au point de demander deux fois.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Racing Club ne le dit, et personne à Vitória n'apprécie de devoir deviner.
Baralhas et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 3‑0 contre Operário Ferroviário, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
L'indemnité est de $2.4M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Juventude a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Vitória entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Emmanuel Martínez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Vitória est allé voir Paysandu avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Vitória a demandé et Atlético Goianiense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Marinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
$150.0K était le maximum que le club paierait et Atlético Goianiense demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emmanuel Martínez, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gui, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Pedro Henrique. 1‑0 contre Atlético Mineiro, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Diego Tarzia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Vitória a été clair sur la situation de Emmanuel Martínez, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Edenílson et Vitória s’accordent pour 4 années de plus.
En bref
Notes des joueursCacá a fait la différence pour le Vitória
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitória des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Vitória, et 2 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc26/04/2027
Ramon écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc26/04/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Rafael Lopes a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Bahia ? On en parlera encore jeudi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Vitória entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Marinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Vitória, et 0 apparitions en 13 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc05/04/2027
Erick est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vitória ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Vitória, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Renato Kayser. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
6 buts en 12 matchs à Botafogo-PB — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Vitória, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Luan Cândido a noté la date.
Marinho était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Vitória, et 0 apparitions en 6 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
19 apparitions à Cuiabá et les buts continuent. À Vitória, on suit cela de plus près que le club prêteur ne le souhaiterait.
Le banc15/02/2027
Lucas Silva est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Vitória ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Pedro Henrique s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Vitória sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Fabiano Souza
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Emanuel Brítez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Renato Kayser. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Vitória n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Vitória. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Emanuel Brítez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Fabri y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Lucas Arcanjo n’aura rien signé — un contrat à Vitória ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
VfB Stuttgart voulait plus que $12.8M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Vitória ne l’a entendue autrement.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Podbrezova garde son homme, et Vitória retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $102.4K : un club qui veut Raí Ramos au point de demander deux fois.
Marinho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Vitória est allé voir Juventude avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Fabri est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Vitória paie $5.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Almería entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Javi Muñoz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daijiro Chirino et Almería s’accordent pour 4 années de plus.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Une victoire 2‑0 contre Racing Santander, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif28/12/2026
André Horta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Notes des joueurs28/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Javi Muñoz à son sommet
Noté 8.22. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Almería.
L'offre est arrivée chez VfB Stuttgart cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Mercato28/12/2026
Gui arrive au Vitória dans une déclaration à $5.9M
Il arrive un moment où un club assume son ambition ou admet qu'il n'en a pas. Le Vitória a payé $5.9M pour Gui, ce qui est la façon la plus bruyante de dire lequel des deux il a choisi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Watford garde son homme, et Vitória retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Vitória peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $386.8K : un club qui veut Igor Formiga au point de demander deux fois.
Goiás paie $1.4M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Vitória des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Corinthians voulait plus que $350.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Gui était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $5.9M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
En bref
MercatoLes affaires sont les affaires : Andrei s’en va
EffectifGui ne rentre plus dans le moule à Vitória
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Almería l'a perdu, à la paperasse près.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.84 pour le reste.
Marcos Luna et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif21/12/2026
André Horta s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'histoire de l'ambition en sens inverse, celle que personne ne raconte : un footballeur qui demande une scène plus petite, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas. Ce n'est pas de la faiblesse et c'est presque toujours raconté comme telle.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateus Souza
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vitória perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Goiás qui attend avec un maillot. Personne à Vitória ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'accord avec Almería est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Flamengo voulait plus que $5.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $386.8K : un club qui veut Pedro Milans au point de demander deux fois.
$350.0K sur la table chez Corinthians. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Un nom de plus sur la liste : Vila Nova a posé la question que tout le football se pose au sujet de Camutanga. La réponse de Vitória n’a pas changé — pour l’instant.
Ronald était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mallorca continue et Almería rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arvin Appiah sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Almería les adieux ont discrètement commencé.
Leonardo Lelo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sergio Arribas. 1‑0 contre Zaragoza, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mateus Souza
25 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Vitória perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Vitória a demandé et Shakhtar a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Vitória on a commencé à prononcer son nom au passé.
Vitória est allé voir Almería avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Kauan Coutinho ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Mercato14/12/2026
Les affaires sont les affaires : Zé Marcos s’en va
São Paulo a payé $2.4M et Vitória a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
$980.0K était le maximum que le club paierait et Operário Ferroviário demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Nathan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Almería, et elle ne sera pas retirée.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Almería est presque à sec.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et André Horta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 7.93 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Almería, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc07/12/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Andrés Fernández
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Le banc07/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Gabriel Iglesias a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Jorge Pulido est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le banc07/12/2026
Marcos Luna écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Almería peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Javi Muñoz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Le banc09/11/2026
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Andrés Fernández
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Thalys rentre à Almería avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Javi Muñoz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Almería et Eibar, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Almería devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑4 Gabriel Iglesias a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
L’offre de Celta pour Adrián Embarba a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Almería on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’opération qui devait emmener Federico Bonini à Valencia a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Almería avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Direction07/09/2026
Almería clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
20 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Une audition longue d'une saison : Lecce en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Almería. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Almería des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Real Sociedad garde son homme, et Almería retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
33 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et André Horta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.