RAAL La Louviere voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Standard Liege a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.48 à 39 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Yanis Dubois a 17 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Enzo Crivelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdelkahar Kadri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Anthony Modeste et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc14/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Eden Januzaj à une salle qui les avait déjà entendues.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc14/12/2026
Tobias Mohr est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Standard Liege ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Standard Liege, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kaito Yasui. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Club Brugge avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Standard Liege va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif07/12/2026
Abdelkahar Kadri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Standard Liege avait quasiment plié. Anderlecht parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Standard Liege des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Carlos Rivas et Standard Liege s’accordent pour 1 années de plus.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Standard Liege s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Standard Liege va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Anthony Modeste était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdelkahar Kadri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Anderlecht samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Rang 13, 15 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Standard Liege peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Standard Liege s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Standard Liege des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers André-Pierre Gignac, et l’entraîneur a laissé faire.
Un point pris à la 86e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Standard Liege ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdelkahar Kadri, et l’entraîneur a laissé faire.
Yann Gboua et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Matthieu Epolo figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le brassard de capitaine a été retiré à Ibrahim Karamoko. Standard Liege parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Le banc02/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Eden Januzaj ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Standard Liege non plus.
Personne au Standard Liege ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Dribbles réussis : 12. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 38 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Standard Liege est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abdelkahar Kadri était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Gustav Mortensen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela s'est terminé 2‑2, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.
Le banc19/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Eden Januzaj ne le cachait pas après 2‑2, et personne dans le vestiaire de Standard Liege non plus.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Pirard, et l’entraîneur a laissé faire.
7 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
En bref
Le bancAdnane Abid frappe à la porte de l'entraîneur
Anthony Modeste et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Gustav Mortensen a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Matthieu Epolo y figure.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Kaito Yasui n’aura rien signé — un contrat à Standard Liege ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bernard Nguene s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Standard Liege n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Anthony Modeste était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/10/2026
Abdelkahar Kadri s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Anthony Modeste. 1‑0 contre KAA Gent, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 35 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Standard Liege est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Noté 7.72 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Standard Liege, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Eden Januzaj pouvait se permettre d'être généreux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Standard Liege des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Encaisser est une chose ; la réponse dit quelque chose d'un vestiaire. Anthony Modeste a remis le Standard Liege à égalité en 1 minutes, et Racing Genk n'a jamais pu jouer avec une avance.
100 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Effectif28/09/2026
Timothé Nkada s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Eden Januzaj a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
L’offre de Seraing pour Gustav Mortensen a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
OH Leuven repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Standard Liege sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed El Hankouri en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Eden Januzaj après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Standard Liege des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne au Standard Liege ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Kaito Yasui n’aura rien signé — un contrat à Standard Liege ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
KV Kortrijk voulait plus que $7.3M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Standard Liege va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Anthony Modeste et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Waasland-Beveren garde son homme, et Standard Liege retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adnane Abid et Standard Liege s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Kaito Yasui était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $9.7M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
L'offre est arrivée chez Urawa Reds cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre est arrivée chez KV Kortrijk cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Dennis Ayensa était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $3.1M ne remplace pas cela tout seul.
Racing Genk voulait plus que $830.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Anthony Modeste et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 6 buts entre le Standard Liege et Club Brugge, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
En bref
Le bancEnzo Crivelli se fait reprendre par l'entraîneur