Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AS Police en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Police des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ulinzi Stars garde son homme, et AS Police retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif09/08/2027
Brahim Sabaouni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Oumar Koné s'engage avec AS Police pour 2 années de plus.
Le banc09/08/2027
Yaya Konaté est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Police ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 100 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif26/07/2027
Des mots à l'entraînement du AS Police sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Seydou Diabaté en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mamadou Sidibé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc26/07/2027
Hamza Bahaj est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Police ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Malick Berthé. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bandari garde son homme, et AS Police retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Abdoulaye Sacko a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Falaye Maiga a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Daouda Haidara a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Djigui Haidara et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Malick Berthé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Nairobi United garde son homme, et AS Police retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mamadou Sidibé était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Malick Berthé. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rang 6, 31 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au AS Police la différence se voit du dernier rang.
En bref
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Ibrahim Sacko
DirectionLa direction de AS Police soutient l'entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Police des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/06/2027
Brahim Sabaouni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yaya Konaté y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Police sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Boubacar Tamboura touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Police des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/05/2027
Mamadou Sidibé s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc17/05/2027
Yaya Konaté est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AS Police ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ibrahim Sacko. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Mamadou Sidibé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du AS Police sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Modibo Kone en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato19/04/2027
Les rumeurs autour de Ibrahim Sacko ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AS Police sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Malick Berthé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brahim Sabaouni, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction22/02/2027
Personne n'est sorti vite du vestiaire de AS Police
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à AS Police, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 97 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ibrahim Sacko et AS Police s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Malick Berthé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Galactik garde son homme, et AS Police retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif08/02/2027
Brahim Sabaouni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Amadou Kouyate après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à AS Police va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 104 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.47 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Direction01/02/2027
AS Police clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 3 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AS Police des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif01/02/2027
Seydou Diabaté s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Mamady Condé un exemple
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au AS Police ne peut dire quelle semaine.
Malick Berthé et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 6.80 sur 10 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Modibo Kone et AS Police s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Onze Createurs sera le plus heureux des deux avec ce point.
Seydou Diallo a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 9 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kalifa Kante et AS Police s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Kalifa Kante était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.04 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du AS Police sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Brahim Sabaouni en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Iddrisu Shaibu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ibrahim Fofana et AS Police s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Amadou Kouyate, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à AS Police ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
11 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
En bref
Notes des joueursMalick Berthé les a provoqués tout le match
Le bancYaya Konaté n’aime pas le rôle qu’on lui donne
FC Diarra voudra vite oublier celui-là : 5‑2, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. AS Police a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du AS Police et d'FC Diarra à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Seydou Diallo, et l’entraîneur a laissé faire.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le AS Police ne le gardera pas en prétendant le contraire.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Namory Diarra sur le bord
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Brahim Sabaouni et AS Police s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif05/10/2026
Brahim Sabaouni s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a signé en s'attendant à une scène plus grande que celle qu'il a trouvée. Cela n'a pas pris longtemps, et le vestiaire n'a pas mis longtemps à le remarquer non plus.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le AS Police ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de Hamza Bahaj continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.