Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Mojzel qui attend avec un maillot. Personne à Al-Riyadh ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
ES Setif paie $3.0M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Mohammed Al-Essa a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
L’offre de Najran pour Nasser Al-Bishi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Milan Borjan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
À 25 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Riyadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Teddy Okou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Al-Riyadh d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al-Diriyah suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Riyadh peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Riyadh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tout le monde a cessé de faire semblant : ES Setif passera l’appel pour Trezeguet cette semaine. Al-Riyadh a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Effectif02/08/2027
Teddy Okou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Riyadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Riyadh, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Mohammed Al-Khaibari vient d'y monter.
En bref
Les tribunesLes tribunes aussi ont entendu parler de Trezeguet
Al-Ittihad paie $2.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Riyadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Teddy Okou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Eyad Houssa s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. Al-Riyadh aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Riyadh. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Trezeguet et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 29 ans, les progrès sont censés être terminés, et ils ne le sont pas : 3 points de mieux qu'il y a un an. Cela arrive à ceux qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Teddy Okou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Al-Masoud, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Trezeguet n’aura rien signé — un contrat à Al-Riyadh ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancMishal Saad frappe à la porte de l’entraîneur
Position 2, 81 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Trezeguet et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Teddy Okou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jan Petek, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Riyadh, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mathématiquement acquise, et personne dans cette ville ne se couchera tôt. Quoi qu'ait contenu cette saison, elle se termine une division au-dessus de son point de départ.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Al-Riyadh en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nasser Al-Bishi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Riyadh les adieux ont discrètement commencé.
La seule distinction que personne d'autre sur le terrain ne peut gagner revient à Milan Borjan, avec 16 clean sheets sur la saison. Un gardien attend parfois toute une carrière une saison pareille.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Riyadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Teddy Okou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Riyadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Mercato17/05/2027
Les rumeurs autour de Mamadou Sylla ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Riyadh sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Talal Al-Shubili sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Riyadh les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Teddy Okou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction10/05/2027
Les salaires absorbent 119% des recettes de Al-Riyadh
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Al-Masoud, et l’entraîneur a laissé faire.
Saeed Al-Juhani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Riyadh, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les tribunes10/05/2027
Les tribunes aussi ont entendu parler de Trezeguet
Ce qui était un entrefilet est devenu une affaire de virage, et un virage ne fait pas dans la nuance. Al-Riyadh aimeraient régler cela avant que ce ne soit la seule question posée.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Sulaiman Hazazi n’aura rien signé — un contrat à Al-Riyadh ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Riyadh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Trezeguet et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/04/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Riyadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Teddy Okou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mamadou Sylla. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Eyad Houssa a noté la date.
Eyad Houssa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Riyadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Teddy Okou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marzouq Tambakti, et l’entraîneur a laissé faire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Al-Riyadh. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Al-Riyadh n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Riyadh ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Trezeguet et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Toute longue carrière atteint la semaine où le joueur commence à penser à la dernière. Il aimerait que ce soit au club qui l'a mis sur un terrain pour la première fois, et le Al-Riyadh le sait désormais aussi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Teddy Okou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction15/03/2027
Les salaires engloutissent 98% des recettes de Al-Riyadh
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Trezeguet. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
29 titularisations désormais, une moyenne de 6.59, et la feuille de match de Al-Saudi Al-Watani n’est plus une question. Exactement ce pour quoi tout le monde a signé.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Ali Al-Masoud
Les tribunesLes rumeurs sur Sulaiman Hazazi gagnent les tribunes
Une moyenne de 7.58 sur la saison, adossée à 25 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Riyadh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Trezeguet et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Teddy Okou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Mamadou Sylla emploiera un autre mot en privé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marzouq Tambakti, et l’entraîneur a laissé faire.
28 buts et une moyenne de 7.78 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Al-Mojzel voudra vite oublier celui-là : 8‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Riyadh a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Riyadh, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de APOEL pour Mamadou Sylla a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Mojzel qui attend avec un maillot. Personne à Al-Riyadh ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.26 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
En bref
MatchLa série à domicile continue pour le Al-Riyadh
5‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Leandro Antunes l'a provoqué, et le 9.99 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Un nom de plus sur la liste : APOEL a posé la question que tout le football se pose au sujet de Mamadou Sylla. La réponse de Al-Riyadh n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Trezeguet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Al-Ettifaq a payé $140.0K et Al-Riyadh a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Notes des joueurs18/01/2027
Mamadou Sylla n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.02. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Al-Jeel a tenté de se réorganiser, le Al-Riyadh ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Riyadh l'a perdu, à la paperasse près.
Une moyenne de 7.45 sur la saison, adossée à 19 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Faisal Al-Sobhi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Riyadh les adieux ont discrètement commencé.
Trezeguet était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
7 matchs sans défaite, et puis Al-Ettifaq. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
34 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Riyadh perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une moyenne de 7.69 sur la saison, adossée à 23 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Al-Orobah voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Al-Riyadh a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Trezeguet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Riyadh perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une moyenne de 7.68 sur la saison, adossée à 22 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Match12/12/2026
Encore un ramené de l'extérieur
7 d'affilée sur la route pour le Al-Riyadh. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Faisal Al-Sobhi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Riyadh les adieux ont discrètement commencé.
« Je regarde tous les matchs de Al-Riyadh d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Al-Ettifaq suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Eyad Houssa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.93 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nasser Al-Bishi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Riyadh les adieux ont discrètement commencé.
Trezeguet et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
19 buts et une moyenne de 7.62 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Notes des joueurs23/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Mamadou Sylla — 8.54
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mamadou Sylla l'a provoqué, et le 8.54 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Match21/11/2026
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Al-Riyadh. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Trezeguet et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑1 contre Al-Ta'ee, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Al-Masoud, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif23/11/2026
Teddy Okou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
17 buts et une moyenne de 7.59 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
9 matchs sans défaite, et puis Al-Diriyah. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Faisal Al-Sobhi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Riyadh les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Riyadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Trezeguet était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Match14/11/2026
Un point pour Al-Riyadh dans les tout derniers instants
97e minute, contre Al-Diriyah, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Al-Hazem rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs02/11/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Mamadou Sylla — 9.11
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mamadou Sylla l'a provoqué, et le 9.11 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
34 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Riyadh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
14 buts et une moyenne de 7.49 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Tozé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs19/10/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Mamadou Sylla — 8.24
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mamadou Sylla l'a provoqué, et le 8.24 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Trezeguet était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 buts et une moyenne de 7.38 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Une prestation à 8.36 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Effectif19/10/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Riyadh sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Teddy Okou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Leandro Antunes l'a provoqué, et le 9.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Position 3, 25 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.39 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Eyad Houssa l'a eue, à Al-Riyadh, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Riyadh, et elle ne sera pas retirée.
Effectif12/10/2026
Yoann Barbet se blesse à un muscle — 16 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Riyadh des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Al-Mojzel, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Al-Riyadh sur qui travaille vraiment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Riyadh peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’opération qui devait emmener Mamadou Sylla à ES Setif a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Al-Riyadh avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Riyadh ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 9, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Dribbles réussis : 22. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif07/09/2026
Trezeguet s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.