Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cristian Díaz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zamora les adieux ont discrètement commencé.
Wílder Viera et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthonys Matos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc25/10/2027
Richard Celis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zamora ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zamora a été clair sur la situation de Santiago Gómez, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Richard Celis ne s'éteignent pas
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zamora, et elle ne sera pas retirée.
Edwuin Pernía et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Néstor Jiménez y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Edwuin Pernía. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à César Urpín
Octavio Ontivero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/09/2027
Anthonys Matos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Zamora, et 0 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Richard Celis ne s'éteignent pas
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamora ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Edwuin Pernía et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/09/2027
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Wílder Viera en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
36 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Díaz y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à César Urpín
MercatoLes rumeurs autour de Jorge Graterol ne s'éteignent pas
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zamora, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zamora s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Edwuin Pernía et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Isaí Valladares, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Néstor Jiménez y figure.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zamora n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Wílder Viera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/09/2027
Anthonys Matos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Anthony Uribe en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Edwuin Pernía ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zamora, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cristian Díaz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zamora les adieux ont discrètement commencé.
Le banc30/08/2027
José Sequera : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Zamora n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zamora des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Richard Celis y figure.
En bref
Le bancCésar Urpín frappe à la porte de l’entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Richard Celis ne s'éteignent pas
Le nom de Edwuin Pernía est apparu dans des conversations dont Zamora ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Edwuin Pernía et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/08/2027
Anthonys Matos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers César Urpín, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Cristian Díaz y figure.
Octavio Ontivero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthonys Matos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jorge Graterol et Zamora s’accordent pour 3 années de plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Zamora a été clair sur la situation de Brayan Rodríguez, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancAnthony Uribe demande à parler à l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zamora, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamora ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zamora des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/08/2027
Anthonys Matos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Zamora d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Deportivo La Guaira suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
L'horloge a fait ce que Rayo Zuliano refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Zamora sait à quel stade il en est.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Zamora ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Richard Celis y figure.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zamora va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Portuguesa avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Real Frontera qui attend avec un maillot. Personne à Zamora ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Deportivo Tachira pour Isaí Valladares a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Marco Bustillo était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $500.0K ne remplace pas cela tout seul.
L’opération qui devait emmener José Barragán à Cienciano a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Zamora avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Edwuin Pernía était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/07/2027
Anthonys Matos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. River Plate garde son homme, et Zamora retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Zamora l'a perdu, à la paperasse près.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cristian Díaz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zamora les adieux ont discrètement commencé.
L'indemnité est de $150.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Marítimo de La Guaira a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zamora peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zamora on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Notes des joueurs14/06/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Edwuin Pernía — 8.85
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Edwuin Pernía l'a provoqué, et le 8.85 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Zamora va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L'offre est arrivée chez Marítimo de La Guaira cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Edwuin Pernía était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Atlético El Vigía a posé la question que tout le football se pose au sujet de Stiven Valencia. La réponse de Zamora n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zamora peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Edwuin Pernía et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Zamora a déjà travaillé avec César Urpín, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zamora peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamora ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Edwuin Pernía et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nouvel entraîneur de Zamora a déjà travaillé avec César Urpín, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers César Urpín, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Oscar Moreno après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que César Urpín en ce moment
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Zamora s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs17/05/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Zamora — 7.72
1 pour Arlés Flores, noté 7.72, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Edwuin Pernía était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/05/2027
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthonys Matos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le nouvel entraîneur de Zamora a déjà travaillé avec César Urpín, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Oscar Moreno après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Deportivo La Guaira avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jean Paúl Madera s’en est chargé contre Rayo Zuliano. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Zamora.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Isaac Ramírez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zamora les adieux ont discrètement commencé.
6 buts dans un match, Richard Celis sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Zamora et à Deportivo Tachira.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anthony Uribe, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursJean Paúl Madera n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Le bancCésar Urpín retrouve un entraîneur qui le connaît
Un but de défenseur offre la victoire au Zamora — 7.83
1 pour Sergio Sulbarán, noté 7.83, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
César Urpín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nouvel entraîneur de Zamora a déjà travaillé avec César Urpín, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Oscar Moreno après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Beycker Velásquez ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Zamora a profité de chacun de ces après-midi.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamora ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Edwuin Pernía et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sergio Sulbarán, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs26/04/2027
Edwuin Pernía n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.60. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Notes des joueurs26/04/2027
Quatre-vingt-dix minutes de Richard Celis à son sommet
Noté 8.04. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Zamora.
En bref
Le bancCésar Urpín retrouve un entraîneur qui le connaît
4‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Edwuin Pernía et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/04/2027
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthonys Matos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.18, et pas une objection dans le stade.
Le banc12/04/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Oscar Moreno, sur une victoire 4‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Doublé, et l'après-midi appartient à Edwuin Pernía — 8.87
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Edwuin Pernía l'a provoqué, et le 8.87 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zamora des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stiven Valencia était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Kevin Díaz en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Oscar Moreno après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamora ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Edwuin Pernía était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc29/03/2027
Richard Celis est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zamora ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Academia Puerto Cabello au programme, et un homme du vestiaire de Zamora connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et César Urpín s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato29/03/2027
Les rumeurs autour de Edwuin Pernía ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Zamora sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zamora. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Zamora peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Edwuin Pernía et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthonys Matos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Zamora a dit à Anthony Uribe que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamora ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Edwuin Pernía et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/02/2027
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthonys Matos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Dribbles réussis : 18. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Match13/02/2027
Un point pour Zamora dans les tout derniers instants
92e minute, contre Deportivo La Guaira, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raudy Guerrero, et l’entraîneur a laissé faire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zamora des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stiven Valencia et Zamora s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthonys Matos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edwuin Pernía, et l’entraîneur a laissé faire.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Oscar Moreno après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
César Urpín et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Cristian Castillo est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Oscar Otero a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Oscar Moreno a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif25/01/2027
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthonys Matos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancRoberth Patiño se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zamora ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Edwuin Pernía et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Mercato18/01/2027
Comme s’il n’était jamais parti : César Urpín revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. César Urpín est de nouveau un joueur de Zamora, et la ville tient son histoire de l’été.
Zamora a demandé et Atletico Nacional a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc18/01/2027
José Sequera est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zamora ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Zamora, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zamora. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
EffectifArlés Flores a de la compagnie à son poste
MercatoLes rumeurs autour de Jorge Graterol ne s'éteignent pas
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Zamora on a commencé à prononcer son nom au passé.
Tout est réglé avec Atletico Nacional, tout est réglé avec le joueur ; il ne reste qu'un médecin à convaincre. La photo est à un jour ou deux.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anthonys Matos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Antony Trujillo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers César Urpín, et l’entraîneur a laissé faire.
Zamora a passé le coup de fil à Estudiantes. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Carlos Lujano est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Edwuin Pernía et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zamora sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cristian Díaz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Richard Celis. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zamora. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Antony Trujillo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anthonys Matos était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
21 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Zamora. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Gabriel Benítez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif07/09/2026
Stiven Valencia s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Carlos Lujano est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Rien n'est annoncé quand cela arrive, et tout le monde le sait. Il pèse davantage dans les plans de Zamora qu'il y a un mois, et le centre d'entraînement l'avait compris avant que la feuille de match ne le dise.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que José Sequera y figure.