Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Ahli en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Riyad Mahrez et Al-Ahli s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Roger Ibañez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Ahli en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ahli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Al-Ahli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yefferson Colmenárez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 133 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Une victoire 1‑0 contre Al-Shabab, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Al-Nassr a payé $5.2M et Al-Ahli a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ahli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ahli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifZakaria Hawsawi écarté après une série de mauvaises prestations
L’offre de Corinthians pour Francisco Trincão a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Ahli ne l’a entendue autrement.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
8.11. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Yefferson Colmenárez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
EffectifAboubakkar Moussa écarté après une série de mauvaises prestations
Franck Kessié était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Valentin Atangana n’aura rien signé — un contrat à Al-Ahli ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Pour la première fois depuis des années, je joue parce que quelqu’un me veut dans l’équipe. » Emirates Club lui va bien ; la conversation gênante appartient à Al-Ahli, et l’été la forcera.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ahli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Eduard Spertsyan. 2‑0 contre Al-Taawoun, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.14, et pas une objection dans le stade.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Ahli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yefferson Colmenárez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdulrahman Al-Sanbi, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifAli Majrashi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Roger Ibañez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Merih Demiral, et l’entraîneur a laissé faire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 7.73. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Noté 7.00. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
En bref
EffectifLe plan n'avait pas de place pour Roger Ibañez
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Dribbles réussis : 20. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Direction02/11/2026
Les salaires absorbent 226% des recettes de Al-Ahli
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Aboubakkar Moussa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Ahli le sait.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.03 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ahli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.87 à côté de son nom.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Matteo Dams l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Match24/10/2026
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Al-Ahli. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Ahli, et 2 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yefferson Colmenárez, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifYaseen Al-Zubaidi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Dribbles réussis : 34. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Notes des joueurs12/10/2026
Un but de défenseur offre la victoire au Al-Ahli — 7.78
1 pour Ziyad Al-Johani, noté 7.78, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Ahli des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Eduard Spertsyan veut du football continental ; savoir si le Al-Ahli peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Hajer a fait suer Al-Ahli, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Al-Ahli sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yefferson Colmenárez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zakaria Hawsawi, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
19 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ahli perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Une victoire 2‑0 contre Al-Jeel, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
L’opération qui devait emmener Galeno à CSKA Moscow a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Al-Ahli avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
L’offre de Al-Ettifaq pour Aboubakkar Moussa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Al-Ahli entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Effectif14/09/2026
Franck Kessié s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Al-Ahli perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ziyad Al-Johani a marqué, a été noté 7.41, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Le nom de Galeno est apparu dans des conversations dont Al-Ahli ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Franck Kessié était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ziyad Al-Johani. 1‑0 contre Al-Ra'ed, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Al-Ahli ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
En bref
EffectifZakaria Hawsawi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Galeno