L'accord avec Villarreal est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Berto Cayarga était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif09/08/2027
Une blessure musculaire éloigne Yeremi Valerón pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Real Avilés sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
8 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Real Avilés a demandé et Oviedo a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ósky s'engage avec Real Avilés pour 3 années de plus.
Le banc09/08/2027
Luis Solignac joue comme un homme qui a quelque chose à prouver
Le plus vieux phénomène du sport : une voix nouvelle dans le vestiaire et soudain tout le monde est disponible pour tout. Luis Solignac s'entraîne comme si la dernière composition n'avait jamais existé — pour lui, elle n'existe pas.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Real Avilés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Bautista en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3‑0, et Javi Cueto s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Real Avilés. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs10/05/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Javi Cueto — 8.56
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Javi Cueto l'a provoqué, et le 8.56 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Avilés, et elle ne sera pas retirée.
Cela durait depuis 8 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Javi Cueto et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Arenas Club au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Real Avilés s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Javi Cueto était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 16. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Direction19/04/2027
Les salaires absorbent 86% des recettes de Real Avilés
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luis Alcalde s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Pol Cabrera ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Real Avilés non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Avilés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Real Avilés n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Effectif15/03/2027
Des mots à l'entraînement du Real Avilés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Álvaro Gete en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc15/03/2027
Javi Cueto est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Real Avilés ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Edu Cortina a sa réponse de Real Avilés ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Julien Trichet, et l’entraîneur a laissé faire.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Real Madrid Castilla a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Cibles du mercato18/01/2027
$390.0K règle la question entre les clubs pour Pablo Cacharrón
Mérida a accepté l'argent. Ce que Real Avilés n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Avilés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Trois points pour Real Avilés : un 1‑0 face à Arenas Club dans une rencontre décidée par des détails.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Real Avilés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean-Sylvain Babin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Real Avilés on a commencé à prononcer son nom au passé.
Le banc11/01/2027
Mario Osuna : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Real Avilés n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Avilés, et elle ne sera pas retirée.
L'accord avec Antequera est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Osasuna garde son homme, et Real Avilés retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Avilés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec Racing Santander est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Real Avilés a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Avilés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
40 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
0‑3 pour Real Madrid Castilla, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Alejandro Salas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Direction23/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Real Avilés
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc23/11/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Pol Cabrera à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelque chose a été dit à Viti, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Celta Fortuna au programme, et un homme du vestiaire de Real Avilés connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
À 35 ans, chaque bon après-midi est qualifié de retour en arrière, et celui-ci en était un : 8.61, et personne de meilleur sur le terrain.
Direction02/11/2026
Les salaires engloutissent 146% des recettes de Real Avilés
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Notes des joueurs02/11/2026
Raúl Rubio n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.25. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Match31/10/2026
Un point pour Real Avilés dans les tout derniers instants
87e minute, contre Zamora, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Benjamin Dibrani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif02/11/2026
7 nouveaux visages, et le Real Avilés apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Benjamin Dibrani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Pol Cabrera après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Real Avilés sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jean-Sylvain Babin en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Viti, et l’entraîneur a laissé faire.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Real Avilés. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Alejandro Salas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jean-Sylvain Babin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Real Avilés devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Voilà les affaires faites à Real Avilés jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Real Avilés avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Rosario Central, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L’opération qui devait emmener Álvaro Santamaría à Algeciras a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Real Avilés avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Avilés des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Avilés peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Real Avilés a fait le plus dur avec Mérida, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Real Avilés a demandé et Tenerife a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Pablo Álvarez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Rosario Central : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.