Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Marvin Wanitzek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Karlsruher SC a demandé et Fortuna Düsseldorf a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une audition longue d'une saison : Bayer Leverkusen en reste propriétaire, mais le maillot et les minutes sont à Karlsruher SC. Un prêt est un pari que les deux clubs croient gagner.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Niclas Dühring et Karlsruher SC s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif18/01/2027
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kwon Hyeok-Kyu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancNicolai Rapp écarté après une série de mauvaises prestations
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Notes des joueurs11/01/2027
Un but de défenseur offre la victoire au Karlsruher SC — 7.56
1 pour Oscar Højlund, noté 7.56, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Marvin Wanitzek et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
25 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
SC Paderborn voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Karlsruher SC a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs28/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Lilian Egloff — 8.46
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Lilian Egloff l'a provoqué, et le 8.46 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.02 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif28/12/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kwon Hyeok-Kyu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc28/12/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Marco Hahn, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Greuther Fürth au programme, et un homme du vestiaire de Karlsruher SC connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Notes des joueurs21/12/2026
Moussa Sylla n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un 1‑1 face à Arminia Bielefeld laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Effectif21/12/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robin Himmelmann en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Christoph Kobald, et l’entraîneur a laissé faire.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
EffectifNiclas Dühring : « Je ne suis pas un remplaçant »
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Karlsruher SC va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Marvin Wanitzek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Robin Himmelmann et Karlsruher SC s’accordent pour 1 années de plus.
Effectif07/12/2026
Kwon Hyeok-Kyu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Moussa Sylla vient d'y monter.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcel Franke, et l’entraîneur a laissé faire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Effectif30/11/2026
Robin Himmelmann s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Marco Hahn après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Nürnberg a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
6 tentatives, aucune dedans. Il s'est trouvé aux bons endroits tout l'après-midi, ce qui est le plus dur, et a mal fait le plus facile : un entraîneur peut vivre avec cela.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
VfB Stuttgart continue et Karlsruher SC rentre chez lui, 0‑1 pour sceller l'affaire. Le vestiaire dira que le championnat est désormais la priorité, parce que c'est ce que disent les vestiaires.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. David Herold a marqué, a été noté 7.46, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Marvin Wanitzek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marvin Wanitzek, et l’entraîneur a laissé faire.
Un but à la 85e minute a transformé trois points en un seul, et un bon après-midi en débat sur la gestion de fin de match qui durera jusqu'à samedi.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kwon Hyeok-Kyu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Moritz Broschinski, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Karlsruher SC a dit à Felix Agu que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Meiko Wäschenbach était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/10/2026
7 nouveaux visages, et le Karlsruher SC apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Marco Hahn à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Fabián Cerda s'engage avec Karlsruher SC pour 2 années de plus.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Robin Himmelmann en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc26/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Julius Biada en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
En bref
MercatoL'expérience pousse la porte de Karlsruher SC
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
4 matchs sans défaite, et puis VfL Bochum. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
La distinction revient à Lilian Egloff, et personne ici n'a envie de contester ce choix.
Effectif05/10/2026
Kwon Hyeok-Kyu s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Marco Hahn après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.83 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Une victoire 2‑1 contre Schalke 04, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.32 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Marvin Wanitzek était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Marco Hahn sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kwon Hyeok-Kyu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Julius Biada en ce moment