12 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » VfL Wolfsburg s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de VfL Wolfsburg entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Maximilian Arnold et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jaka Bijol était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le VfL Wolfsburg a dit à Christian Eriksen que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Mohamed Amoura
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 9 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Timon Wellenreuther était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du VfL Wolfsburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jaka Bijol en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Antonio Portales vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au VfL Wolfsburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jaka Bijol était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc21/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Lukas Krause a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Mattias Svanberg peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Heidenheim a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Les clubs se sont serré la main avec Leeds United ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Mercato24/08/2026
Le VfL Wolfsburg dépense $14.1M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $14.1M ont été payés parce que Toni Fruk est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
VfL Wolfsburg a demandé et Köln a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
$6.3M était le maximum que le club paierait et St. Pauli demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au VfL Wolfsburg des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Toni Fruk était le nom de toutes les émissions d'auditeurs, et le club est allé le signer pour $14.1M. Pendant une semaine, la direction ne peut rien faire de mal, une semaine que la plupart des directions n'obtiennent jamais.
Effectif24/08/2026
Elba Rashani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. VfL Wolfsburg changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Yannick Gerhardt : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et VfL Wolfsburg qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.