Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Timo Becker sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Preußen Münster les adieux ont discrètement commencé.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. VfB Stuttgart garde son homme, et Preußen Münster retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 91e minute. Darmstadt 98 avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Walter Domínguez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un 1‑1 face à Darmstadt 98 laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc25/02/2030
Oliver Burke écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Calvin De Roon après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Preußen Münster, et elle ne sera pas retirée.
Paul Jaeckel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Eintracht Frankfurt garde son homme, et Preußen Münster retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Preußen Münster a passé le coup de fil à Standard Liege. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Preußen Münster, une semaine de plus sans la signature de Arthur Zagré.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Florian Tardieu était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
43 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Preußen Münster perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Preußen Münster s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Notes des joueurs31/12/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Preußen Münster — 7.89
1 pour Sergio Ortuño, noté 7.89, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Timo Becker sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Preußen Münster les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Preußen Münster des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Greuther Fürth a fait suer Preußen Münster, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Direction31/12/2029
Les salaires engloutissent 103% des recettes de Preußen Münster
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Yannick Michaelis a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Preußen Münster.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Emil Højlund un exemple
Mike-Steven Bähre touché aux ligaments du genou — 76 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 76 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le banc03/12/2029
Timo Becker : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Preußen Münster n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Paul Jaeckel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Elias Bakatukanda, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs03/12/2029
Rayan Philippe n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
109 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Preußen Münster perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑1 contre Bayer Leverkusen, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Notes des joueurs05/11/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Preußen Münster — 7.85
1 pour Sergio Ortuño, noté 7.85, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Preußen Münster ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Paul Jaeckel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luca Philipp, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Mike-Steven Bähre et Preußen Münster s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction05/11/2029
Les salaires engloutissent 102% des recettes de Preußen Münster
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Preußen Münster ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Georgie Gent a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Paul Jaeckel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Preußen Münster a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Hertha BSC ? On en parlera encore jeudi.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Oliver Burke s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Preußen Münster, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Timo Becker sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Preußen Münster les adieux ont discrètement commencé.
Paul Jaeckel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Harrison Armstrong vit cette version au Preußen Münster, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Preußen Münster a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Preußen Münster, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Preußen Münster ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Paul Jaeckel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Preußen Münster devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Preußen Münster, une semaine de plus sans la signature de Bennit Bröger.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jakub Zieliński sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Preußen Münster les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Preußen Münster, et elle ne sera pas retirée.
Direction03/09/2029
Clôture du mercato : 22 à l'entrée, 19 à la sortie
Voilà les affaires faites à Preußen Münster jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
L'accord avec TSG Hoffenheim est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Timo Becker a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre Kaiserslautern ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
Elias Bakatukanda et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/09/2029
José Hernandez obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. José Hernandez vient de signer au Preußen Münster, et pour une fois la réponse comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. VfL Wolfsburg garde son homme, et Preußen Münster retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Hamburger SV est allé voir Nürnberg avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Notes des joueurs03/09/2029
Un but de défenseur offre la victoire au Hamburger SV — 7.85
1 pour Patrice Čović, noté 7.85, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Direction03/09/2029
Mercato clos à Hamburger SV : 25 en plus, 9 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 25, départs : 9, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Michał Karbownik et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Preußen Münster continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Timo Becker a préaccepté un transfert au Hamburger SV, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Hamburger SV a demandé et Bayern Munich a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Preußen Münster a demandé et Darmstadt 98 a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Preußen Münster ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Walter Domínguez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Bayern Munich : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Alan Ramos a sa réponse de Preußen Münster ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Eljif Elmas est arrivé avec un passé dans un club plus grand que celui-ci, et le vestiaire l'a traité en conséquence. Les jeunes le regardent s'entraîner ; les anciens regardent si cela va durer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Preußen Münster, une semaine de plus sans la signature de Timo Becker.
Paul Jaeckel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
11 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Preußen Münster, et 7 apparitions en 11 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Marvin Schulz a sa réponse de Preußen Münster ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Timo Becker en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Daniele Rugani s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Hannover 96 avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Le Schalke 04 dépense $31.0M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $31.0M ont été payés parce que Marc Guiu est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $3.3M ont été payés parce que Luca Sirch est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Effectif12/06/2028
Luca Sirch obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Luca Sirch vient de signer au Schalke 04, et pour une fois la réponse comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Schalke 04, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. SV Elversberg garde son homme, et Schalke 04 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Schalke 04 entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Schalke 04 a offert $1.1M ; Hannover 96 a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Tyrell Malacia était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Schalke 04 sur qui travaille vraiment
Les tribunesLa ville a demandé, et Schalke 04 a payé $31.0M