Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. VfB Stuttgart garde son homme, et RB Leipzig retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'indemnité est de $12.9M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. FC Augsburg a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
$8.7M était le maximum que le club paierait et VfB Stuttgart demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Aldin Jakupović vient de signer au RB Leipzig, et pour une fois la réponse comptait.
Le nom de Maarten Vandevoordt est apparu dans des conversations dont RB Leipzig ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue RB Leipzig, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Leroy Sané y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Fabian Rieder un exemple
Jonathan Burkardt et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
33 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au RB Leipzig n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Effectif29/05/2028
13 nouveaux visages, et le RB Leipzig apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à RB Leipzig, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au RB Leipzig n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Direction29/05/2028
Le centre de formation de RB Leipzig continue de produire
17 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 11 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Johan Bakayoko
Éliminé, 3‑4 contre Borussia Dortmund, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
Rang 7, 48 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
7 buts dans un match, Assan Ouédraogo sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au RB Leipzig et à Borussia Dortmund.
Match13/05/2028
Le RB Leipzig rend son terrain difficile à visiter
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Willi Orbán et RB Leipzig s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du RB Leipzig et d'Bayern Munich à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Finn Jeltsch et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Karl Mayer après 2‑4, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mikel Oyarzábal y figure.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Nicolas Seiwald figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Mikel Oyarzábal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le RB Leipzig a dit à Assan Ouédraogo que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Noté 7.49 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à RB Leipzig, le meilleur homme du terrain était le leur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
À venirRB Leipzig défie l'équipe que tout le monde poursuit
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que RB Leipzig peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 8 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Alexander Meyer et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chasuble d’échauffement, quatre-vingt-dix minutes à regarder, et une poignée de main finale qui n’a trompé personne. Les grands matchs disent à qui l’entraîneur fait confiance ; celui-ci l’a dit à Jonathan Burkardt.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Karl Mayer après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Hamburger SV voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. RB Leipzig a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marc Guiu, et l’entraîneur a laissé faire.
Ota Yamamoto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc17/04/2028
Leroy Sané est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au RB Leipzig ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc17/04/2028
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Karl Mayer, sur une victoire 3‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Patrick Osterhage l'a eue, à RB Leipzig, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Suivi des prêts27/03/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Samu Aghehowa
16 buts en 26 matchs à Werder Bremen — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À RB Leipzig, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Patrick Osterhage était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Effectif27/03/2028
5 nouveaux visages, et le RB Leipzig apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Johan Bakayoko y figure.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. RB Leipzig changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gonzalo Plata veut du football continental ; savoir si le SC Freiburg peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Matthias Ginter et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Notes des joueurs01/11/2027
Niklas Beste n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Le banc01/11/2027
Vincenzo Grifo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au SC Freiburg ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Eren Dinkçi est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Thomas Friedrich après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Philipp Lienhart. 2‑0 contre TSG Hoffenheim, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du SC Freiburg sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adam Daghim en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Thomas Wolf était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc18/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Thomas Friedrich a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Mainz 05 voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. SC Freiburg a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que SC Freiburg peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction01/02/2027
SC Freiburg clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
4 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Gonzalo Plata veut du football continental ; savoir si le SC Freiburg peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de SC Freiburg entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yuito Suzuki était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.28 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.08 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Cyriaque Irié, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.27
Une note de 8.27 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Cyriaque Irié l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 1‑0 contre Köln, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Thomas Friedrich sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
14 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Un carton jaune de trop, et un samedi passé en tribune. De toutes les façons de perdre un joueur, SC Freiburg vient de subir la plus évitable.
Mercato07/12/2026
Les rumeurs autour de Mio Backhaus ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. SC Freiburg sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Tirs : 5. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre FC Augsburg, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.08 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Christian Günter ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le SC Freiburg a profité de chacun de ces après-midi.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Thomas Friedrich pouvait se permettre d'être généreux.
TSG Hoffenheim repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc26/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Thomas Friedrich à une salle qui les avait déjà entendues.
Dribbles réussis : 13. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Le banc26/10/2026
Quelqu'un d'autre est meilleur que Max Rosenfelder en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de SC Freiburg n'était plus le même ensuite.
SC Freiburg est allé voir Leeds United avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
11 saisons et 300 matchs, tous ici. Ces carrières-là ne se dessinent pas ; elles arrivent à un certain type d'homme dans un certain type de club, et cette ville en a un.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Matthias Ginter et SC Freiburg s’accordent pour 2 années de plus.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
24 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le SC Freiburg le sait.