Position 8 et 15 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Milton Maciel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/12/2026
Des mots à l'entraînement du Rapperswil-Jona sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pascal Köpke en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs07/12/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Pascal Köpke à son sommet
Noté 8.03. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Rapperswil-Jona.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ahmed Azaouagh, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Rapperswil-Jona, une semaine de plus sans la signature de Sascha Risch.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Rapperswil-Jona n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Jakob Schöller ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Rapperswil-Jona a profité de chacun de ces après-midi.
9 nouveaux visages, et le Rapperswil-Jona apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Bellinzona avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Rapperswil-Jona n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Rapperswil-Jona. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Le haussement d'épaules a disparu, la langue vient, et il discute à l'entraînement comme quelqu'un qui compte être là l'an prochain. La moitié de la valeur d'une recrue est là, et rien n'en apparaît sur le montant.
L'adversaire pointe au rang 3 et attendra de pied ferme. C'est à l'extérieur qu'une saison montre son vrai caractère, et cette équipe a quelque chose à prouver sur le sien.
Position 9 et 11 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rapperswil-Jona va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Giannis Gitersos, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Rapperswil-Jona changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
15 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
En bref
Le bancAlan Omerović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
42 jours d'absence pour Milton Maciel après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Rapperswil-Jona annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rapperswil-Jona peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs05/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Momodou Jaiteh à 21 ans — 7.74
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Momodou Jaiteh n'en avait pas besoin : 7.74, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 20 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 20 ans du Rapperswil-Jona qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Rapperswil-Jona clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
28 à l'entrée et 31 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $110.0K : un club qui veut Neil Volken au point de demander deux fois.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Servette le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Milton Maciel et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Zurich voulait plus que $100.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pascal Köpke était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Rapperswil-Jona changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.