« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Schalke 04 entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Rocco Reitz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un nom de plus sur la liste : PWD Bamenda a posé la question que tout le football se pose au sujet de Steve Noode. La réponse de Schalke 04 n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif02/08/2027
Christian Gomis s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Finn Porath est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Janik Bachmann, et l’entraîneur a laissé faire.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Schalke 04 sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
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Le bancStefan Schwab frappe à la porte de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Nikola Katić
DirectionLe centre de formation de Schalke 04 justifie son existence
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc10/05/2027
Tomáš Kalas : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Schalke 04 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Schalke 04 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edin Džeko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Helmut Schumacher après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Notes des joueursDávid Strelec les a provoqués tout le match
Hasan Kuruçay : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Schalke 04 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Edin Džeko et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robin Gosens était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Schalke 04 ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc22/03/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Helmut Schumacher a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Janik Bachmann a sa réponse de Schalke 04 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le Schalke 04 dépense $33.3M pour élever le niveau
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $33.3M ont été payés parce que Dávid Strelec est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
0‑3 pour Hertha BSC, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L'indemnité est de $3.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Dynamo Dresden a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Schalke 04 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Schalke 04 s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Schalke 04 a offert $1.9M ; Arminia Bielefeld a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Robin Gosens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dávid Strelec était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Les tribunesLe Schalke 04 dépense $33.3M pour la recrue que la ville réclamait
Le bancL'entraîneur fait de Loris Karius un exemple
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Schalke 04 en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Schalke 04, et elle ne sera pas retirée.
Robin Gosens et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On répète aux directions pendant des années ce qu'elles font mal et on ne leur dit rien les jours où elles ont raison. Voici un de ces jours : Felix Klaus venu d'Greuther Fürth pour $1.9M, et une billetterie qui passe une excellente matinée.
Schalke 04 a demandé et Karlsruher SC a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Felix Klaus a 33 ans et n'a plus rien à prouver. Il lui reste le placement, le sens du tempo et ce qu'on dit à la mi-temps, et rien de tout cela n'apparaît sur un relevé physique.
Effectif31/08/2026
Lukas Reich s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.