Une blessure au genou de la pire espèce pour Danyal Zor
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Karlsruher SC perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.09 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Daniel Hanslik était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelque chose a été dit à Ameen Al-Dakhil, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑0, Richard Weiß pouvait se permettre d'être généreux.
Danyal Zor touché aux ligaments du genou — 28 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 28 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
0‑2 contre VfB Stuttgart, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Bence Dárdai était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Elijah Adebayo. 1‑0 contre Kaiserslautern, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Noté 7.77 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Karlsruher SC, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Richard Weiß sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancOmar Mendoza se fait reprendre par l'entraîneur
Danyal Zor touché aux ligaments du genou — 44 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 44 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif09/11/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 2‑1 contre Eintracht Braunschweig, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Roko Šimić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
5 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Eintracht Braunschweig fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Notes des joueurs09/11/2026
Lilian Egloff n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Marvin Wanitzek et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Richard Weiß, sur une victoire 2‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Karlsruher SC n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Karlsruher SC va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Effectif02/11/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bence Dárdai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Daniel Hanslik était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Richard Weiß après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Karlsruher SC, une semaine de plus sans la signature de Daniel Hanslik.
Andreas Koch touché aux ligaments du genou — 20 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 20 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Noté 7.63 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif26/10/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Karlsruher SC a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Richard Weiß a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
À venirKarlsruher SC défie l'équipe que tout le monde poursuit
Le bancL'entraîneur fait de Marcel Franke un exemple
MercatoL'expérience pousse la porte de Karlsruher SC
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Karlsruher SC des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Lilian Egloff figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Karlsruher SC. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Bence Dárdai, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.81
Une note de 7.81 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Bence Dárdai était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Bence Dárdai a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 2‑3 pour Schalke 04, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif28/09/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ameen Al-Dakhil en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 2‑3 Richard Weiß a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Karlsruher SC tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Moritz Broschinski : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Karlsruher SC qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Hannover 96 voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Karlsruher SC a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Dribbles réussis : 25. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif21/09/2026
Des mots à l'entraînement du Karlsruher SC sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Bence Dárdai en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Stephan Ambrosius et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Shio Fukuda l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il y a une impuissance très particulière à encaisser 2 fois avant la vingtième minute. Hannover 96 a tenté de se réorganiser, le Karlsruher SC ne l'a pas permis, et le résultat était écrit bien avant d'être confirmé.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Lilian Egloff à son sommet
L’opération qui devait emmener Louey Ben Farhat à Werder Bremen a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Karlsruher SC avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Dynamo Dresden le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ameen Al-Dakhil était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Matti Wagner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.72. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Richard Weiß a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Sebastian Jung
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Karlsruher SC perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Betis le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Moritz Broschinski était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : St. Pauli a posé la question que tout le football se pose au sujet de Rafael Pinto Pedrosa. La réponse de Karlsruher SC n’a pas changé — pour l’instant.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Paul Schulze est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Christoph Kühn est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Florian Vogel est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Kwon Hyeok-Kyu et Karlsruher SC s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Daniel Hanslik sur le bord