11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Effectif14/03/2033
Une fracture éloigne Nikola Jojić pendant 48 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Southampton en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
18e place, 19 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Southampton peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Southampton n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Southampton, on parle déjà de lui au passé.
Match12/03/2033
Le Southampton ne trouve plus le chemin des filets
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
En bref
EffectifArmando Rivas obtient le transfert qu'il a toujours voulu
10 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif07/03/2033
Une fracture éloigne Nikola Jojić pendant 55 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Southampton en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Tom Fellows et Southampton s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Southampton ne peut dire quelle semaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mycael, et l’entraîneur a laissé faire.
Thomas Wright et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Vakhtang Salia ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Southampton n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Peterborough United qui attend avec un maillot. Personne à Southampton ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lewis Shipley sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Southampton les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Southampton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Southampton a fait le plus dur avec Nottingham Forest, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Southampton a demandé et Bristol Rovers a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Leeds United a posé la question que tout le football se pose au sujet de Tobi Adeyemo. La réponse de Southampton n’a pas changé — pour l’instant.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Tim Rönning un exemple
Tim Rönning a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 12 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Southampton va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Southampton ne peut dire quelle semaine.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Southampton ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Josh Andrews s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Southampton a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
0‑1 contre Aston Villa, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Southampton ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Southampton va devoir aller chercher un résultat quelque part.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Southampton ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Southampton des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
0‑3 contre West Ham United, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Southampton, et elle ne sera pas retirée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Klevi Bariami a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Direction06/12/2032
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Southampton
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Abdul Aziz Al-Fawaz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Southampton changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Chaque ballon est désormais pesé, dans la presse et ailleurs. Certains grandissent là-dedans, d'autres s'y abîment en silence, et on ne sait jamais lequel à l'avance.
En bref
À venirUn test face aux meilleurs pour Southampton
Le bancToby Sibbick écarté après une série de mauvaises prestations
Le bancRay Robert se fait reprendre par l'entraîneur
Abdul Aziz Al-Fawaz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Archie Gray y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tim Rönning a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
0‑2 pour Chelsea, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Le banc08/11/2032
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Maximilian Jäger à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adri Pérez, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Southampton ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Thomas Corigliano n’aura rien signé — un contrat à Southampton ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Lewis Shipley s'est entendu avec Ipswich Town pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tobi Adeyemo y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Archie Gray. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Southampton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’opération qui devait emmener Jack McGrath à Plymouth Argyle a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Southampton avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
3‑4 pour Wolverhampton, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Match11/09/2032
Jack McGrath parmi les buteurs d'un après-midi fou
7 buts dans un match, Jack McGrath sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Southampton et à Wolverhampton.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Southampton on a commencé à prononcer son nom au passé.
Mercato06/09/2032
Si près : le transfert de Henrique Jocú meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Ipswich Town est passé à autre chose, Henrique Jocú se représente à Southampton, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction06/09/2032
Clôture du mercato : 11 à l'entrée, 28 à la sortie
Voilà les affaires faites à Southampton jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Utrecht garde son homme, et Southampton retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Abdul Aziz Al-Fawaz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bradford City qui attend avec un maillot. Personne à Southampton ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Effectif16/08/2032
Tom Fellows se blesse à un muscle — 15 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 15 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
L’offre de Watford pour Samuele Perisan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Tom Fellows et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Inter garde son homme, et Southampton retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Une demande de prêt adressée à Leeds United : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une clause sur laquelle quelqu'un a insisté il y a des années, dans une négociation dont personne ne se souvient, vient de rapporter $1.6M au Southampton. Finn Azaz est parti depuis longtemps ; le papier est resté.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Southampton l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont serré la main avec Brighton ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
$770.0K était le maximum que le club paierait et Wolverhampton demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Southampton a demandé et Arsenal a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lucas Herrington y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Barnaby Williams s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kwame Poku sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Brighton les adieux ont discrètement commencé.
George Earthy et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Manchester City garde son homme, et Brighton retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Southampton en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Éliminé, 0‑2 contre Arsenal, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Southampton, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Southampton l'a perdu, à la paperasse près.
La série atteint 7 rencontres et les questions posées autour de Southampton ne sont plus polies.
Effectif26/01/2032
Nathan Baxter a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Southampton ne peut dire quelle semaine.
L’offre de Preston pour Josh Maja a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Charlie Tasker, et cette fois c’est Newport County au bout du fil. Southampton écoute poliment et ne promet rien.
En bref
Cibles du mercatoLa paperasse commence pour Kiyani Zeggen
Brighton a demandé et Coventry City a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’offre de Brentford pour Xavi Simons a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'indemnité est de $12.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Brentford a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il restait 86 minutes et Manchester United avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Brighton ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Aston Villa qui attend avec un maillot. Personne à Brighton ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brighton, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Brighton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Tyrick Mitchell et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Younes Ibrahim a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jaidon Anthony : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Brighton qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
4 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Brighton peut demander et monter le salaire que Josh Dasilva peut exiger.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Accrington Stanley qui attend avec un maillot. Personne à Brighton ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'indemnité est de $8.8M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Millwall a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
La course derrière Tim Rönning s’est conclue par $880.0K changeant de mains et Millwall à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Brighton a offert $1.1M ; Everton a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Manchester City ne le dit, et personne à Brighton n'apprécie de devoir deviner.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Tim Rönning l'a eue, à Brighton, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Will Lankshear était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs se sont serré la main avec Millwall ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Brighton l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Brighton s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Brighton a demandé et Tottenham a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Brighton, et elle ne sera pas retirée.
Brighton est allé voir Millwall avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Tyrick Mitchell et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Millwall l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Millwall peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Isaac Gordon sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Millwall les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Millwall des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
36 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Effectif09/06/2031
8 nouveaux visages, et le Millwall apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Ra'ees Bangura-Williams s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Samuel Harvey était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L’offre de Arsenal pour Matheus Nunes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Chigozie Ani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Millwall a été clair sur la situation de Alfie Massey, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Tim Rönning en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Millwall l'expliqueront comme une décision d'équipe, et c'en est peut-être une. Un vestiaire ne l'a jamais lu ainsi.
Effectif02/06/2031
Des mots à l'entraînement du Millwall sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Adham Hamed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancCharlie Wood se fait reprendre par l'entraîneur
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Matheus Nunes
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Millwall ne l’a entendue autrement.
Guillem Jaime et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Millwall a dit à Valgeir Valgeirsson que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Adham Hamed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Millwall, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
1‑4 pour Varzim, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Rang 10, 44 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bruno Ventura sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Alverca les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Lincoln s'engage avec Alverca pour 2 années de plus.
Effectif05/05/2031
Des mots à l'entraînement du Alverca sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lincoln en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Vladislav Morozov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑4, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Tiago Silva un exemple
Le bancJalen Blesa demande à parler à l'entraîneur
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alverca des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lincoln était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
49 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Tim Rönning en est désormais à 49 en 241 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.