Jesper Ceesay

Milieu défensif - Antalyaspor
22 Oct 2026
Jeudi
Processus

Marqué pour Jesper Ceesay

10 Édition

Le Héraut de Antalyaspor

05/10/2026
De notre correspondant football Stable

Notes des joueurs

Sander van de Streek, 33 ans, remonte le temps — 8.25

Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.25 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.

Notes des joueurs

Samuel Ballet les prend un par un

Dribbles réussis : 24. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.

Effectif

Des mots échangés à Antalyaspor

Çağlar Söyüncü et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Match

Antalyaspor vient à bout de Gaziantep

Trois points pour Antalyaspor : un 2‑1 face à Gaziantep dans une rencontre décidée par des détails.

Le banc

Irfan Bayindir donne son avis

« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Irfan Bayindir sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.

Le banc

Jesper Ceesay se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Effectif

Le brassard quitte le bras de Lautaro Giannetti

Antalyaspor l'expliqueront comme une décision d'équipe, et c'en est peut-être une. Un vestiaire ne l'a jamais lu ainsi.

Effectif

Nuno Da Costa débloque enfin son compteur

Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Antalyaspor tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.

Le banc

Nikola Storm ne colle pas à celui-là

Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.

En bref

Anciens numéros
5 Édition

Le Héraut de Antalyaspor

31/08/2026
De notre correspondant football Stable

Mercato

Besiktas repartent les mains vides

L'offre était très loin du compte et Antalyaspor n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.

Mercato

Georgy Djikia a dit oui à Kasimpasa

La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Antalyaspor l'a perdu, à la paperasse près.

Mercato

Les affaires sont les affaires : Samet Karakoç s’en va

Besiktas a payé $2.5M et Antalyaspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.

Mercato

Les affaires sont les affaires : Francis Nzaba s’en va

Eyupspor a payé $1.8M et Antalyaspor a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.

Cibles du mercato

Rapid Wien répond à Antalyaspor : Furkan Demir n'est pas à vendre

L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Samuel Ballet

Dribbles réussis : 17. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Effectif

Trop de changements trop vite au Antalyaspor

9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.

Le banc

L'entraîneur fait de Jesper Ceesay un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Irfan Bayindir sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Irfan Bayindir après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

En bref