L'indemnité est de $460.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Aalesund a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Tromso est allé voir Stromsgodset avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Tromso sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Belajdi Pusi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tromso a demandé et FC Nordsjaelland a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Daniel Braut l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Daniel Braut. 1‑0 contre Valerenga, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tromso des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs09/08/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Daniel Braut
7.66, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Tromso avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Casper Øyvann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Vegard Johansen a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Marcus Linnes est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Magnus Bohinen a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Magnus Strandberg est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc12/07/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Sander Svensson a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sander Innvær sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tromso les adieux ont discrètement commencé.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sander Innvær, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc28/06/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Sander Svensson ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Tromso non plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lars Olden Larsen y figure.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Stromsgodset a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
11 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que David Edvardsson n’aura rien signé — un contrat à Tromso ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
8 matchs sans défaite, et puis Sarpsborg 08. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Magnus Haaland est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martin Linnes y figure.
Quelque chose a été dit à Jesper Grundt, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Vegard Erlien ne s'éteignent pas
Mjondalen voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Tromso a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sander Innvær sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tromso les adieux ont discrètement commencé.
Casper Øyvann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs31/05/2027
Vegard Erlien n'a pas vécu le même après-midi que les autres
9.88. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Une moyenne de 7.36 sur la saison, adossée à 11 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 18 ans qu'il considère comme le sien. Mads Mikkelsen l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Actions défensives : 18, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Casper Øyvann et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Noté 8.22 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Tromso, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Sander Svensson après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martin Linnes y figure.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sander Innvær sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Tromso les adieux ont discrètement commencé.
Direction05/04/2027
Clôture du mercato : 4 à l'entrée, 3 à la sortie
Voilà les affaires faites à Tromso jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Tromso a demandé et Haugesund a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Ruben Yttergård Jenssen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Abderrahmane Sarr s'engage avec Tromso pour 3 années de plus.
Le banc05/04/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Casper Øyvann
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Julian Faye Lund, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Tromso ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Lillestrom au programme, et un homme du vestiaire de Tromso connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Daniel Thorstensen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de David Edvardsson. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Vegard Erlien s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
Casper Øyvann était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc04/01/2027
Vegard Erlien est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tromso ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato04/01/2027
Les rumeurs autour de Vegard Erlien ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tromso sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martin Linnes y figure.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Tromso devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que David Edvardsson n’aura rien signé — un contrat à Tromso ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Leon Hien s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Tromso. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Martin Linnes et Tromso s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers David Edvardsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato07/12/2026
Les rumeurs autour de Vegard Erlien ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tromso sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il était l'une des options. Il est désormais l'un des hommes autour desquels on choisit les options, et le changement s'est fait assez discrètement pour que seul le vestiaire l'ait remarqué le jour même.
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
4‑1 contre Slavia Mozyr, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.21 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tromso en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tromso des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que David Edvardsson n’aura rien signé — un contrat à Tromso ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Vince Osuji s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tromso en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Tromso s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tromso des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelque chose a été dit à Lars Olden Larsen, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Lars Olden Larsen y figure.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Tromso sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Effectif16/11/2026
Les rapports d'entraînement sur Troy Nyhammer ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Tromso en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
0‑3. Malmo FF joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
Ruben Yttergård Jenssen et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Alexander Daehli est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑3 Sander Svensson a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Tromso n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sander Svensson après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le banc26/10/2026
Jakob Haugaard est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Tromso ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 15 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Martin Linnes y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Viktor Ekblom. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
L’offre de Aalesund pour David Edvardsson a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Osasuna garde son homme, et Tromso retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ruben Yttergård Jenssen et Tromso s’accordent pour 2 années de plus.
Ruben Yttergård Jenssen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L'offre est arrivée chez Bodo/Glimt cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Vegard Erlien. 2‑1 contre Bodo/Glimt, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le nom de Ole Kristian Lauvli est apparu dans des conversations dont Tromso ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.