Dribbles réussis : 28. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Federico Viñas était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $23.7M ne remplace pas cela tout seul.
Les clubs se sont serré la main avec Raufoss ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Snorre Strand Nilsen était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Fredrik Sjølstad, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif24/07/2028
Anton Ekeroth s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
HamKam est allé voir Molde avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Le nom de Federico Viñas est apparu dans des conversations dont HamKam ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
$150.0K était le maximum que le club paierait et Raufoss demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Noté 7.19 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Snorre Strand Nilsen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La moitié du calendrier jouée, le rang 10, 18 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Anders Trondsen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/07/2028
Des mots à l'entraînement du HamKam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Snorre Strand Nilsen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 87e minute. Brann avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Quelque chose a été dit à Anders Trondsen, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Morten Strandberg après le nul 1‑1, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Elion Krosa : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et HamKam qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Anton Ekeroth : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » HamKam n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Erlend Segberg a marqué, a été noté 7.43, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Loris Mettler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Snorre Strand Nilsen, et l’entraîneur a laissé faire.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 6.85, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Effectif03/07/2028
Des mots à l'entraînement du HamKam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Ekeroth en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc03/07/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Morten Strandberg à une salle qui les avait déjà entendues.
Fredrik Sjølstad touché aux ligaments du genou — 26 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 26 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Snorre Strand Nilsen et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ola Nikolai Rye s'engage avec HamKam pour 4 années de plus.
Effectif12/06/2028
Des mots à l'entraînement du HamKam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Anton Ekeroth en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Loris Mettler
Fredrik Sjølstad touché aux ligaments du genou — 50 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 50 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Federico Viñas veut du football continental ; savoir si le HamKam peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Anton Ekeroth était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marcus Sandberg y figure.
Le temps d'un week-end, à 19 ans, aucun joueur de son âge dans la division n'a fait mieux. Ce n'est pas une fondation pour une carrière, et pourtant chacun s'en sert comme telle sans le dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Anders Trondsen s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Fredrik Sjølstad touché aux ligaments du genou — 59 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 59 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Éliminé, 1‑3 contre Skeid, et le long débat sur lequel des petits moments a tout décidé. Il ne reste plus que le championnat, et tout le monde le sait.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs15/05/2028
Aucune trace de nervosité chez Elion Krosa à 19 ans — 7.76
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Elion Krosa n'en avait pas besoin : 7.76, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Anton Ekeroth a marqué, a été noté 7.83, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Loris Mettler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du HamKam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Federico Viñas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
67 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le HamKam perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Viking rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Loris Mettler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 9.82, et pas une objection dans le stade.
Effectif08/05/2028
Federico Viñas s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Federico Viñas. 3‑2 contre Viking, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
105 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. HamKam perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 5, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Federico Viñas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Henrik Udahl et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anton Ekeroth, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc03/04/2028
Elion Krosa est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au HamKam ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato03/04/2028
Les rumeurs autour de Loris Mettler ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. HamKam sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Fredrik Sjølstad touché aux ligaments du genou — 113 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 113 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Landskrona BoIS pour Henrik Udahl a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'indemnité est de $300.0K, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. IK Start a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Federico Viñas était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif27/03/2028
5 nouveaux visages, et le HamKam apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Noah Alexandersson y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Anton Ekeroth s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Mercato27/03/2028
Les rumeurs autour de Elion Krosa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. HamKam sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 133 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont serré la main avec IK Start ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Federico Viñas veut du football continental ; savoir si le HamKam peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Loris Mettler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/03/2028
Pedro Bravo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de HamKam d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Mjondalen suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alan Mwamba et HamKam s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marcus Sandberg y figure.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Henrik Udahl ne s'éteignent pas
Le bancAnton Ekeroth frappe à la porte de l’entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/01/2028
Des mots à l'entraînement du HamKam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Bravo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au HamKam ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Mercato31/01/2028
Les rumeurs autour de Elion Krosa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. HamKam sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Federico Viñas veut du football continental ; savoir si le HamKam peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du HamKam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Bravo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Markus Johnsgård y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Markus Johnsgård n’aura rien signé — un contrat à HamKam ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Pedro Bravo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Elion Krosa et HamKam s’accordent pour 5 années de plus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Markus Østerud, et l’entraîneur a laissé faire.
Mercato10/01/2028
Les rumeurs autour de Loris Mettler ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. HamKam sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à HamKam, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Effectif10/01/2028
Les rapports d'entraînement sur Anton Ekeroth ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
18 joueurs formés dans un centre désormais noté 9 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
Des mots à l'entraînement du HamKam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pedro Bravo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à HamKam, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Loris Mettler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif20/12/2027
Pedro Bravo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à HamKam, une semaine de plus sans la signature de William Osnes-Ringen.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au HamKam c'est la question la plus difficile.
En bref
Le bancAnton Ekeroth frappe à la porte de l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de HamKam, et elle ne sera pas retirée.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le HamKam en a profité.
Loris Mettler était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pedro Bravo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
23 matchs, 3 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au HamKam n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Noah Alexandersson y figure.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » HamKam s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif29/11/2027
Gianni Stensness s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
20 matchs et 5 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » HamKam s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gianni Stensness et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pedro Bravo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Personne au HamKam ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Des mots à l'entraînement du HamKam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gianni Stensness en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Henrik Udahl et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Noah Alexandersson y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à HamKam, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Kristiansund avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Mercato11/10/2027
Les rumeurs autour de Loris Mettler ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. HamKam sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Suivi des prêts11/10/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Mats Pedersen
5 buts en 20 matchs à FF Jaro — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À HamKam, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le HamKam devra lui donner une raison de rester ou une porte.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à HamKam va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pedro Bravo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Battu 1‑2, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc13/09/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 1‑2, livrées par Morten Strandberg à une salle qui les avait déjà entendues.
Personne au HamKam ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancAnton Ekeroth se fait reprendre par l'entraîneur
L’offre de FC Fredericia pour Henrik Udahl a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Loris Mettler et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/09/2027
Des mots à l'entraînement du HamKam sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gianni Stensness en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc06/09/2027
Marcus Sandberg est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au HamKam ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Rosenborg au programme, et un homme du vestiaire de HamKam connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Notes des joueurs02/08/2027
Aucune trace de nervosité chez Julian Gonstad à 21 ans — 7.69
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Julian Gonstad n'en avait pas besoin : 7.69, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le nom de Ethan Amundsen-Day est apparu dans des conversations dont HamKam ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : FC Midtjylland le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Fredrik Sjølstad était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/08/2027
Pedro Bravo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
HamKam a demandé et CSKA Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le HamKam ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Anton Ekeroth : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » HamKam n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gianni Stensness était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Federico Viñas. 2‑1 contre Lillestrom, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Sander Meling a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Bjorn Elyounoussi est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Emmanuel Mensah a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gianni Stensness était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. CSKA Moscow garde son homme, et HamKam retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
On a demandé à Lokomotiv Moscow s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
HamKam a passé le coup de fil à CSKA Moscow. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marcus Sandberg y figure.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Mérida garde son homme, et HamKam retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Federico Viñas veut du football continental ; savoir si le HamKam peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. HamKam ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif15/03/2027
Gianni Stensness s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au HamKam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancAksel Potur demande à parler à l'entraîneur
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers William Osnes-Ringen, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luc Mares s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc14/12/2026
Markus Johnsgård est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au HamKam ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Henrik Udahl ne s'éteignent pas