Nikola Miličić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hasan Hilu et Radnicki 1923 s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Direction07/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Radnicki 1923
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc07/12/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Milos Mladenovic à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Milan Mitrović, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
À venirUn test face aux meilleurs pour Radnicki 1923
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Radnicki 1923 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnicki 1923 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Radnicki 1923 va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Slobodan Simović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/11/2026
Des mots à l'entraînement du Radnicki 1923 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Louay Ben Hassine en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
17 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Radnicki 1923 n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Radnicki 1923 ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Issa Bah, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Milos Mladenovic après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Nemanja Miletić est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Milan Vidakov ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Radnicki 1923 a profité de chacun de ces après-midi.
La 86e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Milan Vidakov a décidé que personne n'irait nulle part. Napredak n'avait plus le temps de répondre.
À 37 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.04 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Radnicki 1923 des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Milan Vidakov. 3‑2 contre Napredak, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luka Lijeskić, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionLes salaires engloutissent 108% des recettes de Radnicki 1923
David Buchta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match19/09/2026
Un point pour Radnicki 1923 dans les tout derniers instants
88e minute, contre TSC, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Radnicki 1923, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Miloš Ristić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Radnicki 1923 qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
En bref
EffectifIssa Bah veut savoir pourquoi il gagne moins
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Radnicki 1923 peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Mercato clos à Radnicki 1923 : 15 en plus, 0 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 15, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Issa Bah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/09/2026
Des mots à l'entraînement du Radnicki 1923 sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Louay Ben Hassine en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikola Miličić, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Radnicki 1923 devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Mehmed Ćosić ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Radnicki 1923 a profité de chacun de ces après-midi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hasan Hilu sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Radnicki 1923 les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Hasan Hilu s'est entendu avec Spartak Subotica pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Mehmed Ćosić et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Nikola Miličić et Radnicki 1923 s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Marko Dimitrijevic est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Aleksandar Babic a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Nemanja Grujic est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.