« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Lugano peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
David Von Ballmoos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Danilo Cataldi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.85 sur la feuille, et le public du Lugano est rentré avec un seul nom en tête.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mattia Zanotti y figure.
Actions défensives : 15, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Lugano s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’opération qui devait emmener Damian Kelvin à Young Boys a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Lugano avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Mattia Zanotti et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif13/09/2027
Des mots à l'entraînement du Lugano sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danilo Cataldi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Notes des joueurs13/09/2027
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Mattia Zanotti
7.37, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Lugano avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ezgjan Alioski, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc13/09/2027
Mattia Zanotti est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Lugano ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Lugano, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Young Boys en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Young Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Kreshnik Hajrizi est de nouveau un joueur de Young Boys, et la ville tient son histoire de l’été.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 23 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Young Boys des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc28/06/2027
Alvyn Sanches est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Young Boys ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Young Boys sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancLoris Benito frappe à la porte de l'entraîneur
Nico Akanji : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Young Boys n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Julian Weigl était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Albian Okafor a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Edimilson Fernandes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Samuel Essende y figure.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Edimilson Fernandes, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne regarde plus les entraînements de la même façon. » À 35 ans, il a commencé les diplômes : c'est ainsi qu'ont débuté la plupart des hommes du banc.
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Suivi des prêtsLe compte à rebours est lancé pour Ryan Andrews à Vaduz
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Julian Weigl veut du football continental ; savoir si le Young Boys peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Alvyn Sanches était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du Young Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Julian Weigl en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Loris Benito a sa réponse de Young Boys ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. Young Boys aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Young Boys s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Young Boys, et elle ne sera pas retirée.
Alvyn Sanches et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Young Boys sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Julian Weigl en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Edimilson Fernandes est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Simon Schär a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Young Boys devra répondre par des minutes ou par un transfert.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Kevin Mbabu s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
0‑0. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Young Boys est bien sorti de cette découverte face à FC Copenhagen.
Alvyn Sanches et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Simon Gavranovic a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Isaac Schmidt était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Basel samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Noté 7.72 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Young Boys, le meilleur homme du terrain était le leur.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Young Boys n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Julian Weigl
Le bancLoris Benito se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancCédric Zesiger est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
$27.0M était le maximum que le club paierait et Besiktas demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Manchester United paie $14.7M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Young Boys a demandé et Spartak Moscow a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mercato24/08/2026
Les affaires sont les affaires : Darian Maleš s’en va
Sion a payé $8.2M et Young Boys a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Alvyn Sanches et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.