Gleb Shevchenko touché aux ligaments du genou — 40 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 40 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AEZ Zakakiou en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AEZ Zakakiou l'a perdu, à la paperasse près.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de APEA Akrotiri pour Prince Cissé a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Xander Vandenberghe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif15/07/2030
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Christos Sergiou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Mateja Dukić
Anciens numéros
206Édition
Le Héraut de AEZ Zakakiou
08/07/2030
De notre correspondant footballStable
Effectif08/07/2030
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gleb Shevchenko
47 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AEZ Zakakiou perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AEZ Zakakiou en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AEZ Zakakiou on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/07/2030
Christos Sergiou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Signés aujourd'hui, vus par personne pendant des années, et l'un d'eux sera peut-être un jour la raison d'être du club. C'est tout l'argument en faveur d'un centre de formation, et c'est un bon argument.
Gleb Shevchenko touché aux ligaments du genou — 54 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 54 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif01/07/2030
41 jours d'absence pour Martim Maia après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. AEZ Zakakiou annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AEZ Zakakiou on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodrigo Nogueira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AEZ Zakakiou le sait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gleb Shevchenko
61 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AEZ Zakakiou perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AEZ Zakakiou en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AEZ Zakakiou l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pieros Alexandrou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AEZ Zakakiou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif17/06/2030
55 jours d'absence pour Martim Maia après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. AEZ Zakakiou annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AEZ Zakakiou l'a perdu, à la paperasse près.
Un nom de plus sur la liste : ASIL Lysi a posé la question que tout le football se pose au sujet de Martim Maia. La réponse de AEZ Zakakiou n’a pas changé — pour l’instant.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AEZ Zakakiou le sait.
Jason Nicolaou et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gleb Shevchenko
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AEZ Zakakiou perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif10/06/2030
62 jours d'absence pour Martim Maia après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. AEZ Zakakiou annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AEZ Zakakiou l'a perdu, à la paperasse près.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gleb Shevchenko y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AEZ Zakakiou, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifLenin s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gleb Shevchenko
82 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AEZ Zakakiou perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AEZ Zakakiou en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gleb Shevchenko
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AEZ Zakakiou perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/05/2030
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Karo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Direction27/05/2030
Les salaires engloutissent 96% des recettes de AEZ Zakakiou
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Mercato27/05/2030
Les rumeurs autour de Jay Gorter ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEZ Zakakiou sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
31 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Effectif20/05/2030
Gleb Shevchenko touché aux ligaments du genou — 96 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 96 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
C'est fait, et avec des matchs d'avance. La saison prochaine comptera des soirées sous les projecteurs contre des clubs d'autres pays, et les comptes une ligne qu'ils n'avaient pas l'an dernier.
0‑1 contre Apollon, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AEZ Zakakiou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le AEZ Zakakiou sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
11 matchs sans défaite, et puis Apollon. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Alioune Ndour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
Effectif18 clean sheets et le Gant d'or pour Jay Gorter
Gleb Shevchenko touché aux ligaments du genou — 103 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christos Sergiou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AEZ Zakakiou, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato13/05/2030
Les rumeurs autour de Saša Knežević ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEZ Zakakiou sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AEZ Zakakiou. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
110 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AEZ Zakakiou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Efe Ali a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Karo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Gleb Shevchenko
117 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AEZ Zakakiou perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Position 2, 50 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Jason Nicolaou et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michalis Theodosiou, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction29/04/2030
Les salaires engloutissent 106% des recettes de AEZ Zakakiou
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEZ Zakakiou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif29/04/2030
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Karo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que David Jaćović y figure.
124 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AEZ Zakakiou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pieros Alexandrou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEZ Zakakiou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Christos Sergiou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
131 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AEZ Zakakiou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEZ Zakakiou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Zé Gomes, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif15/04/2030
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Andreas Karo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Mercato15/04/2030
Les rumeurs autour de Saša Knežević ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEZ Zakakiou sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancDouglas Silva demande à parler à l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Andreas Karo
DirectionÀ AEZ Zakakiou, la filière tourne toujours
43 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AEZ Zakakiou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lenin sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andreas Karo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daan Vekemans, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc08/04/2030
Ibrahim Adamu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AEZ Zakakiou ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/04/2030
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction01/04/2030
Les salaires absorbent 96% des recettes de AEZ Zakakiou
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Michail Andreas Odysseos en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/03/2030
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AEZ Zakakiou, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. AEZ Zakakiou aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Le AEZ Zakakiou rend son terrain difficile à visiter
31 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
3 arrêtés depuis les onze mètres, et un stade qui racontera chacun d'eux pendant vingt ans. Un gardien a besoin d'une soirée comme celle-là dans une carrière, et c'était celle-là.
Une victoire 0‑0 contre Omonoia, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
Effectif18/03/2030
Andreas Karo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que David Jaćović en ce moment
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 50 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Jason Nicolaou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Nicat Mehbaliyev vient de signer au AEZ Zakakiou, et pour une fois la réponse comptait.
Effectif11/03/2030
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Adem Aichouche : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AEZ Zakakiou.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodrigo Nogueira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gleb Shevchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
48 matchs sans encaisser en 180 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Direction04/03/2030
Les salaires engloutissent 103% des recettes de AEZ Zakakiou
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AEZ Zakakiou, une semaine de plus sans la signature de Alioune Ndour.
Effectif04/03/2030
6 nouveaux visages, et le AEZ Zakakiou apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alex Opoku Sarfo a marqué, a été noté 7.59, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Ibrahim Adamu. 2‑0 contre Karmiotissa, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEZ Zakakiou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
29 matchs sans défaite ici. On interroge chaque entraîneur visiteur là-dessus la semaine précédente, ce qui est précisément pourquoi elle dure.
Notes des joueurs18/02/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Alioune Ndour — 8.43
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Alioune Ndour l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gleb Shevchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AEZ Zakakiou on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alex Opoku Sarfo a marqué, a été noté 7.69, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AEZ Zakakiou le sait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif11/02/2030
Alex Opoku Sarfo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Saša Knežević, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AEZ Zakakiou on a commencé à prononcer son nom au passé.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de AEZ Zakakiou, on parle déjà de lui au passé.
Direction04/02/2030
AEZ Zakakiou clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
6 à l'entrée et 1 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Aris garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jay Gorter, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
DirectionÀ AEZ Zakakiou, 93% des recettes partent en salaires
Effectif6 nouveaux visages, et le AEZ Zakakiou apprend encore à se connaître
Premier, avec 36 points. Le classement est un fait, et un fait a le droit d'être savouré ; c'est aussi loin que quiconque au club est prêt à aller en public.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AEZ Zakakiou l'a perdu, à la paperasse près.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Pieros Alexandrou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif28/01/2030
Symeon Solomou obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Symeon Solomou vient de signer au AEZ Zakakiou, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Opoku Sarfo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
AEZ Zakakiou est allé voir Apollon avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Alioune Ndour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
MatchJason Nicolaou parmi les buteurs d'un après-midi fou
EffectifAlex Opoku Sarfo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AEZ Zakakiou on a commencé à prononcer son nom au passé.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AEZ Zakakiou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alex Opoku Sarfo a marqué, a été noté 7.81, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à APOEL ne le dit, et personne à AEZ Zakakiou n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
AEZ Zakakiou a demandé et Pafos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Efe Ali a sa réponse de AEZ Zakakiou ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 15 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Spartakos Kitiou qui attend avec un maillot. Personne à AEZ Zakakiou ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yacine Bourhane sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le AEZ Zakakiou sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AEZ Zakakiou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L’offre de APEA Akrotiri pour Ortega Gisa a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
EffectifAlex Opoku Sarfo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La série d'invincibilité atteint 15. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Opoku Sarfo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre Omonia 29M, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gleb Shevchenko, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.86. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/12/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yacine Bourhane en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AEZ Zakakiou le sait.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Noté 7.12 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à AEZ Zakakiou, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le AEZ Zakakiou rend son terrain difficile à visiter
23 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
20 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AEZ Zakakiou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
13 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AEZ Zakakiou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Alex Opoku Sarfo a marqué, a été noté 7.58, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif17/12/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Opoku Sarfo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jay Gorter, et l’entraîneur a laissé faire.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
27 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AEZ Zakakiou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yacine Bourhane sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEZ Zakakiou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/12/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Opoku Sarfo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
5 matchs sans défaite, et puis Olympiakos Nicosia. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Le match que le reste de la division attend davantage que les deux équipes concernées. Toutes deux savent qu'une victoire change la saison et qu'une défaite ne la termine pas, et c'est ce qui le rend difficile à jouer.
22 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
34 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AEZ Zakakiou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
5 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AEZ Zakakiou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Akritas Chlorakas a fait suer AEZ Zakakiou, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif03/12/2029
Yacine Bourhane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
41 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AEZ Zakakiou perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif26/11/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Opoku Sarfo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Une victoire 1‑0 contre Karmiotissa, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yacine Bourhane était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Andreas Karo, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que David Jaćović y figure.
Karmiotissa au programme, et un homme du vestiaire de AEZ Zakakiou connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Mercato19/11/2029
Les rumeurs autour de Jay Gorter ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEZ Zakakiou sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que AEZ Zakakiou peut demander et monter le salaire que Yacine Bourhane peut exiger.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AEZ Zakakiou, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AEZ Zakakiou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs12/11/2029
Michalis Theodosiou, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.86
Une note de 7.86 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Michalis Theodosiou l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Ypsonas a fait suer AEZ Zakakiou, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif12/11/2029
Yacine Bourhane s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
19 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Xavi Quintillà et AEZ Zakakiou s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Michalis Pardalos l'a eue, à AEZ Zakakiou, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Effectif05/11/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Opoku Sarfo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Opoku Sarfo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Pieros Alexandrou a sa réponse de AEZ Zakakiou ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Le banc29/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Grigoris Papoulis ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de AEZ Zakakiou non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/10/2029
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de AEZ Zakakiou a été clair sur la situation de Domi Jaurès Massoumou, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEZ Zakakiou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Notes des joueurs22/10/2029
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Jason Nicolaou
7.65, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le AEZ Zakakiou avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Jason Nicolaou était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Opoku Sarfo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Adem Aichouche et AEZ Zakakiou s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEZ Zakakiou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Christos Sergiou y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AEZ Zakakiou, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Opoku Sarfo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEZ Zakakiou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif08/10/2029
5 nouveaux visages, et le AEZ Zakakiou apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Direction08/10/2029
À AEZ Zakakiou, 87% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Noté 7.10 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à AEZ Zakakiou, le meilleur homme du terrain était le leur.
Quelque chose a été dit à Domi Jaurès Massoumou, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.00 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gleb Shevchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Douglas Silva a sa réponse de AEZ Zakakiou ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Álex Camacho et AEZ Zakakiou s’accordent pour 3 années de plus.
16 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Opoku Sarfo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Álex Camacho et AEZ Zakakiou s’accordent pour 3 années de plus.
Noté 7.75 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à AEZ Zakakiou, le meilleur homme du terrain était le leur.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Alex Opoku Sarfo s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
25 matchs sans défaite, et puis Omonia 29M. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
7.39, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Yacine Bourhane s'est entendu avec Omonoia pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Saša Knežević et AEZ Zakakiou s’accordent pour 4 années de plus.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif17/09/2029
Alex Opoku Sarfo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/09/2029
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AEZ Zakakiou, une semaine de plus sans la signature de Yacine Bourhane.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Nogueira, et l’entraîneur a laissé faire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Omonia 29M avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Mercato10/09/2029
Les rumeurs autour de Saša Knežević ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEZ Zakakiou sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
25 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Match01/09/2029
Le AEZ Zakakiou rend son terrain difficile à visiter
15 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Direction03/09/2029
Clôture du mercato : 21 à l'entrée, 19 à la sortie
Voilà les affaires faites à AEZ Zakakiou jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/09/2029
Alex Opoku Sarfo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Taawoun garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. AEZ Zakakiou réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Ypsonas ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
La série d'invincibilité atteint 24. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AEZ Zakakiou l'a perdu, à la paperasse près.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Alioune Ndour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction27/08/2029
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au AEZ Zakakiou
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Le nom de Diyar Shamuzov est apparu dans des conversations dont AEZ Zakakiou ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif27/08/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Opoku Sarfo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Karmiotissa le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Un nom de plus sur la liste : Ypsonas a posé la question que tout le football se pose au sujet de Angelos Neofytou. La réponse de AEZ Zakakiou n’a pas changé — pour l’instant.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saša Knežević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AEZ Zakakiou le sait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que David Jaćović y figure.
Position 2, 53 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. AEZ Zakakiou l'a perdu, à la paperasse près.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Tombense ne le dit, et personne à AEZ Zakakiou n'apprécie de devoir deviner.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/08/2029
Alex Opoku Sarfo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Goztepe garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEZ Zakakiou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Effectif13/08/2029
12 nouveaux visages, et le AEZ Zakakiou apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
En bref
Le bancIbrahim Adamu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Saša Knežević ne s'éteignent pas
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AEZ Zakakiou on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre est arrivée chez Tombense cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Monagas ne le dit, et personne à AEZ Zakakiou n'apprécie de devoir deviner.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEZ Zakakiou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alex Opoku Sarfo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
$850.0K sur la table chez Monagas. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michalis Kolias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. APOEL garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif30/07/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gleb Shevchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lenin, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Precious Ezechukwuma sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. AEZ Zakakiou ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif23/07/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Opoku Sarfo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que David Jaćović y figure.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AEZ Zakakiou on a commencé à prononcer son nom au passé.
Position 2, 53 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
AEZ Zakakiou avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Karmiotissa, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/07/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alex Opoku Sarfo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancIbrahim Adamu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Cerrito ne le dit, et personne à AEZ Zakakiou n'apprécie de devoir deviner.
Alioune Ndour et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif09/07/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gleb Shevchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pieros Alexandrou et AEZ Zakakiou s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et AEZ Zakakiou sait désormais que la pensée est arrivée.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AEZ Zakakiou, une semaine de plus sans la signature de Novak Gojkov.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancNovak Gojkov frappe à la porte de l’entraîneur
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Omonoia ne le dit, et personne à AEZ Zakakiou n'apprécie de devoir deviner.
AEZ Zakakiou a demandé et Rio Ave a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L’offre de AE Kition pour Michalis Kyriakou a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michalis Kolias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif02/07/2029
Alex Opoku Sarfo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Pieros Alexandrou et AEZ Zakakiou s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Aris continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Edu Duarte a préaccepté un transfert au AEZ Zakakiou, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Carel Eiting
AEZ Zakakiou et Omonoia se sont mis d'accord sur $1.5M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Precious Ezechukwuma sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de Diyar Shamuzov est apparu dans des conversations dont AEZ Zakakiou ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif25/06/2029
Saša Knežević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paulinho, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Pafos qui attend avec un maillot. Personne à AEZ Zakakiou ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Apollon ne le dit, et personne à AEZ Zakakiou n'apprécie de devoir deviner.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/06/2029
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Goztepe garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Akritas Chlorakas qui attend avec un maillot. Personne à AEZ Zakakiou ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Aris pour Angelos Neofytou a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Labros Michail Konstanti était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $1.1M ne remplace pas cela tout seul.
Cibles du mercato11/06/2029
$45.0K règle la question entre les clubs pour Vaná
Apollon a accepté l'argent. Ce que AEZ Zakakiou n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
AEZ Zakakiou a demandé et Achyronas-Onisilos a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Les tribunes11/06/2029
Le AEZ Zakakiou dépense $1.6M pour la recrue que la ville réclamait
C'est l'enchaînement le plus rare du football : les supporters demandent quelque chose, et le club le fait. $1.6M pour Jay Gorter, et pendant une semaine personne ne se plaint de rien.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Cibles du mercato04/06/2029
$1.6M règle la question entre les clubs pour Jay Gorter
Pafos a accepté l'argent. Ce que AEZ Zakakiou n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L’offre de Omonia 29M pour Precious Ezechukwuma a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AEZ Zakakiou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michalis Kolias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Un nom de plus sur la liste : Aris a posé la question que tout le football se pose au sujet de Angelos Neofytou. La réponse de AEZ Zakakiou n’a pas changé — pour l’instant.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEZ Zakakiou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saša Knežević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Angelos Neofytou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Precious Ezechukwuma a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif28/05/2029
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc28/05/2029
David Jaćović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AEZ Zakakiou ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AEZ Zakakiou, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mercato28/05/2029
Les rumeurs autour de Saša Knežević ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AEZ Zakakiou sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
C'est l'affaire la moins glamour qu'un club puisse conclure et la raison pour laquelle les saisons ne s'écroulent pas en février. Tadeo Cedrés est là pour les semaines où trois joueurs sont blessés et qu'il faut quand même aligner une équipe.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle AEZ Zakakiou devra répondre par des minutes ou par un transfert.
La qualification est acquise, et la saison prochaine les grandes soirées sous les projecteurs seront continentales. Pour les joueurs, c'est une scène ; pour les comptes, une bouffée d'air ; pour les supporters, des passeports à préparer.
Une saison entière à être le meilleur joueur de 21 ans que quiconque dans ce championnat pouvait aligner. AEZ Zakakiou le tient, et tout le monde le sait désormais.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AEZ Zakakiou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Match16/05/2029
Le AEZ Zakakiou rend son terrain difficile à visiter
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michail Andreas Odysseos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/05/2029
Saša Knežević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AEZ Zakakiou, une semaine de plus sans la signature de Efe Ali.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/05/2029
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Diyar Shamuzov, et l’entraîneur a laissé faire.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif30/04/2029
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Clinton Duodu y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que David Jaćović n’aura rien signé — un contrat à AEZ Zakakiou ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Paulinho a noté la date.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que AEZ Zakakiou pourraient en tirer.
En bref
Le bancPrince Cissé frappe à la porte de l'entraîneur
Position 2, 53 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Angelos Neofytou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEZ Zakakiou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif23/04/2029
Saša Knežević s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de AEZ Zakakiou a été clair sur la situation de Paulinho, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AEZ Zakakiou, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michail Andreas Odysseos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gleb Shevchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Panagiotis Panagi et AEZ Zakakiou s’accordent pour 4 années de plus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ibrahim Adamu y figure.
Un nouveau visage à son poste et un maillot qu'il croyait à lui soudain remis en discussion. AEZ Zakakiou n'a rien promis, ce que les clubs promettent à ce stade.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à AEZ Zakakiou. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AEZ Zakakiou le sait.
Effectif09/04/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gleb Shevchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEZ Zakakiou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Saša Knežević était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 21 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. AEZ Zakakiou essaiera de ne pas en faire trop.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que David Jaćović n’aura rien signé — un contrat à AEZ Zakakiou ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Position 2, 53 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif26/03/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gleb Shevchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc26/03/2029
David Jaćović est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AEZ Zakakiou ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lenin, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Novak Gojkov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un appel en sélection est un compliment pour le joueur et pour le club qui l'a formé, d'un même mouvement. AEZ Zakakiou aimerait le récupérer entier et sait qu'on ne le consultera pas.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Clinton Duodu s’en est chargé contre Paralimni. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de AEZ Zakakiou.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 16 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
13 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
4 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michail Andreas Odysseos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Alioune Ndour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/03/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xavi Quintillà en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Vukota Isakovski n'en avait pas besoin : 7.72, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Match10/03/2029
Le AEZ Zakakiou rend son terrain difficile à visiter
12 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AEZ Zakakiou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
La série d'invincibilité atteint 20. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif05/03/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gleb Shevchenko en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Labros Michail Konstanti : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AEZ Zakakiou.
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le AEZ Zakakiou s'efforcera de ne pas trop en faire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paulinho, et l’entraîneur a laissé faire.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Vukota Isakovski l'a provoqué, et le 8.76 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de AEZ Zakakiou, on parle déjà de lui au passé.
Match24/02/2029
Le AEZ Zakakiou rend son terrain difficile à visiter
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/02/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xavi Quintillà en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Michail Andreas Odysseos s'est entendu avec Olympiakos Nicosia pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Alioune Ndour et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/02/2029
Xavi Quintillà s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif19/02/2029
5 nouveaux visages, et le AEZ Zakakiou apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de AEZ Zakakiou on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de AE Kition pour Michalis Kyriakou a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ibrahim Adamu et AEZ Zakakiou s’accordent pour 4 années de plus.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gleb Shevchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.85, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
En bref
Le bancJuan Córdova se fait reprendre par l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
7.01, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AEZ Zakakiou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction05/02/2029
AEZ Zakakiou clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
1 à l'entrée et 5 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
Alioune Ndour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif05/02/2029
Xavi Quintillà s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
7.85, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
L'accord avec Botev Plovdiv est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Clinton Duodu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/01/2029
Xavi Quintillà s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEZ Zakakiou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
AEZ Zakakiou a demandé et PAOK a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Une victoire 1‑0 contre Akritas Chlorakas, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Karmiotissa a accepté l'argent. Ce que AEZ Zakakiou n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Le nom de Angelos Neofytou est apparu dans des conversations dont AEZ Zakakiou ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Omonoia le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
12 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. AEZ Zakakiou a fait le plus dur avec Omonoia, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Clinton Duodu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif15/01/2029
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xavi Quintillà en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. AEK garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
4 matchs sans défaite, et puis Omonoia Aradippou. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Clinton Duodu
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.82 pour le reste.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. AEZ Zakakiou a fait le plus dur avec Karmiotissa, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Clinton Duodu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif08/01/2029
Xavi Quintillà s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » AEZ Zakakiou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. AEZ Zakakiou en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gleb Shevchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Clinton Duodu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 16 actions cumulées et une note de 6.90, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/12/2028
Xavi Quintillà s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AEZ Zakakiou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Clinton Duodu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif18/12/2028
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xavi Quintillà en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Ibrahim Adamu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Novak Gojkov a sa réponse de AEZ Zakakiou ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif11/12/2028
Gleb Shevchenko s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
La moitié du calendrier jouée, le rang 2, 22 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc11/12/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Novak Gojkov en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Novak Gojkov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Clinton Duodu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Juan Córdova et AEZ Zakakiou s’accordent pour 2 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Xavi Quintillà était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Olympiakos Nicosia, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.08 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à AEZ Zakakiou ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
10 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Giorgos Kondylis s’en est chargé contre PAEEK. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de AEZ Zakakiou.
7.61, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/11/2028
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xavi Quintillà en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le AEZ Zakakiou le sait.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Clinton Duodu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Abduljeleel Abdulateef : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à AEZ Zakakiou.
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Le bancJuan Córdova se fait reprendre par l'entraîneur
Un transfert que Douglas Silva aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Douglas Silva vit cette version au AEZ Zakakiou, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Michalis Kolias sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AEZ Zakakiou les adieux ont discrètement commencé.
Xavi Quintillà était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gleb Shevchenko était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Michail Andreas Odysseos a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de AEZ Zakakiou.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AEZ Zakakiou, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Novak Gojkov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Xavi Quintillà était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Prince Cissé et AEZ Zakakiou s’accordent pour 5 années de plus.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et AEZ Zakakiou sait désormais que la pensée est arrivée.
Le banc13/11/2028
Quelqu'un d'autre est meilleur que Novak Gojkov en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Le banc13/11/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Grigoris Papoulis ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de AEZ Zakakiou non plus.
Clinton Duodu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif06/11/2028
Xavi Quintillà s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Clinton Duodu ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le AEZ Zakakiou a profité de chacun de ces après-midi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Nikola Ralić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Position 3, 13 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif30/10/2028
Novak Gojkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Clinton Duodu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Abduljeleel Abdulateef. 2‑0 contre AEL, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AEZ Zakakiou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Clinton Duodu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Xavi Quintillà était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc23/10/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Grigoris Papoulis à une salle qui les avait déjà entendues.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc23/10/2028
Paulinho écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Michail Andreas Odysseos : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et AEZ Zakakiou qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Clinton Duodu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Xavi Quintillà était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Abduljeleel Abdulateef, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Prince Cissé y figure.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Filipe Cardoso a sa réponse de AEZ Zakakiou ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Raúl Marqueta, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Clinton Duodu : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et AEZ Zakakiou qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Labros Michail Konstanti s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Un mois à chercher ailleurs s'est terminé là où il avait commencé. Il connaît déjà tous les noms de la maison ; le reste, il doit maintenant le prouver en public.
Xavi Quintillà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Novak Gojkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Novak Gojkov, et l’entraîneur a laissé faire.
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEZ Zakakiou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Les gardiens n'ont pas le droit à l'erreur ; leurs erreurs sont des buts. Il en a commis une, il l'a su instantanément, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Nikola Ralić
2 tirs repoussés dans la séance, et un stade qui les racontera encore dans vingt ans. Un gardien n'a besoin que d'une soirée comme celle-là pour rester dans les mémoires.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction02/10/2028
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à AEZ Zakakiou
Jour 39 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.98 à côté de son nom.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Xavi Quintillà était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le AEZ Zakakiou s'efforcera de ne pas trop en faire.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Xavi Quintillà a marqué, a été noté 7.84, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Xavi Quintillà était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le AEZ Zakakiou a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan Córdova, et l’entraîneur a laissé faire.
AE Kition voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. AEZ Zakakiou a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AEZ Zakakiou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/09/2028
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Novak Gojkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Nea Salamis continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ortega Gisa a préaccepté un transfert au AEZ Zakakiou, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Rodrigo Nogueira a 19 ans, et AEZ Zakakiou l'a recruté pour le joueur qu'il sera plutôt que pour celui qu'il est. L'équipe première peut attendre ; l'intérêt d'une telle opération, ce sont les années qu'elle achète.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AEZ Zakakiou, et elle ne sera pas retirée.
Novak Gojkov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif11/09/2028
Xavi Quintillà s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ypsonas garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Novak Gojkov, et l’entraîneur a laissé faire.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à AEZ Zakakiou, une semaine de plus sans la signature de Precious Ezechukwuma.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AEZ Zakakiou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction04/09/2028
Mercato clos à AEZ Zakakiou : 16 en plus, 8 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 16, départs : 8, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » David Jaćović et AEZ Zakakiou s’accordent pour 4 années de plus.
David Jaćović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/09/2028
Xavi Quintillà s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
L'horloge a fait ce que Karmiotissa refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Anorthosis garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quatre paragraphes sur le site du club, aucun sur le football. La direction l'a remercié, lui a souhaité bonne chance et avait lancé la recherche avant la mise en ligne.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Grigoris Papoulis l’a récitée parfaitement.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » AEZ Zakakiou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Xavi Quintillà et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Direction28/08/2028
4 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au AEZ Zakakiou
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Effectif28/08/2028
Novak Gojkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Petrolul Ploiești garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AEZ Zakakiou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/08/2028
Des mots à l'entraînement du AEZ Zakakiou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Xavi Quintillà en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Torpedo Kutaisi garde son homme, et AEZ Zakakiou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Effectif21/08/2028
Pas de place pour Jason Nicolaou dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue AEZ Zakakiou, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Le banc21/08/2028
Diyar Shamuzov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AEZ Zakakiou ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Labros Michail Konstanti s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.