Ismaël Fansu a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eden Creol sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Aigle Royal de la Menoua les adieux ont discrètement commencé.
Effectif09/11/2026
Oko Onyedika s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Ismaël Fansu l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Ulrich Lobé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc09/11/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Olivier Mbeumo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Canon Yaounde sera le plus heureux des deux avec ce point.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Oko Onyedika était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Guti Hilarion et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Cecil Meyeke figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Fortuna Mfou sera le plus heureux des deux avec ce point.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Habdoullah Lifab : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Aigle Royal de la Menoua qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Eden Creol y figure.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Ulrich Lobé vient d'y monter.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Habdoullah Lifab a marqué, a été noté 7.83, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Guti Hilarion et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Olivier Mbeumo a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rostand Aliana Fossi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
1 au tableau d'affichage pour sa première apparition et une note de 7.59 à côté. La plupart des débuts se traversent ; celui-ci s'est savouré, par lui et par tous ceux qui le regardaient.
Effectif19/10/2026
Ismaël Fansu a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Noté 7.63 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oko Onyedika en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Julien Patrice Belemb et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Olivier Mbeumo à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oko Onyedika en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Julien Patrice Belemb et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guti Hilarion, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Franck Kombobilo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Elton Ndzeryuy a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Julien Patrice Belemb était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rostand Aliana Fossi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Éric Abanke, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Ulrich Lobé
Ismaël Fansu a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.88 pour le reste.
Effectif28/09/2026
Oko Onyedika s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 1‑0 contre Unisport Bafang, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc28/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Olivier Mbeumo, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre PWD Bamenda.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oko Onyedika en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Julien Patrice Belemb et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc21/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Olivier Mbeumo ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Aigle Royal de la Menoua non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Victoria United sera le plus heureux des deux avec ce point.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Effectif21/09/2026
Des débuts en équipe première à 19 ans pour Elton Ndzeryuy
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 19 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.
29 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Noté 7.85. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Un 1‑1 face à Panthere du Nde laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Olivier Mbeumo a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rostand Aliana Fossi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Aigle Royal de la Menoua ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 14, départs : 1, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. FC Diarra est passé à autre chose, Franck Kombobilo se représente à Aigle Royal de la Menoua, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oko Onyedika en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Guti Hilarion et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le projet est monté à l'étage et en est redescendu. Rien là-dedans ne fera un titre ailleurs, et tous ceux qui travaillent au centre d'entraînement s'en souviendront pendant des années.
Le brassard de capitaine a été retiré à Ismaël Fansu. Aigle Royal de la Menoua parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Aigle Royal de Moungo qui attend avec un maillot. Personne à Aigle Royal de la Menoua ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Oko Onyedika en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$11.0K était le maximum que le club paierait et Fortuna Mfou demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $11.4K : un club qui veut Marc Tsala Ndi au point de demander deux fois.
Aigle Royal de la Menoua est allé voir Fortuna Mfou avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Effectif17/08/2026
Oko Onyedika s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Aigle Royal de la Menoua l'a perdu, à la paperasse près.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Pierre Moukandjo est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Eric Fai est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Aigle Royal de la Menoua des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Là où il jouait avant parle pour lui à Aigle Royal de la Menoua. Le vestiaire s'y plie, les jeunes l'étudient, et la seule chose qui puisse la percer est un mauvais mois.
Le nom de Mistro Keugoue est apparu dans des conversations dont Aigle Royal de la Menoua ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Julien Patrice Belemb était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Aigle Royal de la Menoua a été clair sur la situation de Franck Ntsague, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.